Lundi 17 décembre 2007

Le portrait de cette cascade où s'écoule un flot ininterrompu de macassar veiné et d'effluves odoriférantes, onde magique magnifiée, ce portrait où la force du courant s'impose d'elle même,ce portrait ici se pose, ici  m'impose....... me force .............et la main  et le verbe et  les sens et le respect.
Mais quel serait là , la marque de ce respect? Je n'ose m'aventurer par-là, je n'ose mais cela me ronge...ce serait à coups sûrs y perdre pieds, mains, tête, et plus sûrement encore cœur et âme.........
Seulement, seulement....la diablesse m'attire, la diablesse m'attise... je sais pourtant que le danger est imminent , la chute vertigineuse........... la chute, cette chute... elle me hante , elle m'aspire ... chute , cascatelle de cheveux, plus exquise encore que ce que pourrait produire une eau des plus céleste en un lieu reculé inaccessible et pur….
Ce torrent de caresses chevelues me laisse pantois...... me reste silencieux , surprend le pauvre hère que je suis, le suspends  pour le captiver, le  propulse à le capturer, le catapulte à le subjuguer pour le moins, le  porte de maintes transports, le sustends à le soulever, le transpose, le dépose, le charme pour le sûr.......
Cette cataracte m'est source intarissable d'émois, une trombe de sensations somatiques diverses et des biens plus agréables, le seul fait de le transcrire ici et je ressens en mon sein leurs caresses à me griffer le corps des veines du fil de leur bois, me griffer dis-je, me caresser aussi, carresse tendre qui me pique, calins divins des éraflures de ses pointes, écorchures fines des egratignures qu'elle infligue à mon self controle,  déchirure violente à ma vanité d'homme fort, blessures déjà des morsures à mes sens,.. et elle ne s'arrête pas là , elle gagne encore quelques arpents et s'en prend à
me gifler plus encore tant la perception m’en est violente et fulgurante........
Elle, Femme, elle, la femme qui les porte, elle je ne la perçois qu’à peine, elle, elle a fait don de sa chevelure au profit peut être de la dévotion que je leur porte, et me voilà plongé en l'intimité du fantasme que me sont les cheveux de cette femme , les cheveux....... que ce terme  est bien peu au regard de leur pouvoir démusuré, de leur force d'attrait  infini, intence, extrême  .......total ....

Je touche, je goûte, je touche , je vois, je touche j’entend, je touche encore....., je ressens, je succombe sous l’Abondante chevelure qui dévale la pente en creusant le lit de la féminité qui m'attaque aux tripes  aux entrailles  aux pores , aux sens ,  elle me prend puis me laisse aux détours des flots des flux et reflux, me retourne me chamboule , j'en tremble d'être ainsi  ensorcelé en son pouvoir divin et de m'en trouver si pantelant.......si .........
chuttttt je défaille............

par don publié dans : sentiments
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Vendredi 14 décembre 2007

Je l'ai rencontrée cet après midi, je roulais à tombereau ouvert, ou encore ventre à terre, encore que de ventre je n'en ai pas suffisamment pour le froissé sur le sol, passons,   je roulais donc à folle vitesse, le pied quasiment au plancher, celui là même que l'on  dit des vaches, zigzagant  à gauche, à droite, évitant de-ci delà quelques carambolages possibles, quelques dérapages imminents ..........oui je sais........ je suis, en l'occurrence j'étais ...........inconscient, fol sans autre excuse que d'être épris, épris non de boisson mais de liberté, non de substance prohibée mais d'un flux incontinent d'endorphine et autres vagues fruits de passions d'origine hormonales.

Je roulais, je glissais, je frôlais le bitume, je caressais l’asphalte, je volais au volant de mon monstre de puissance et d'une capacité de volume de poussée proportionnelle à mes muscles... en un mot, je vélocipèdais...

Quand sautant de trottoir en trottoir, entre voitures et arrières de mastodontes du transport collectif ,à savoir de bus, quand donc au sortir, au détour d’un bus ou plutôt de son pare-chocs arrière …..je ..........

JE ...... je me suis vu venir à la rencontre fortuite mais imminente d'une jeune et jolie damoiselle, une douce jeune fille, brune............j'aurais presque dit banale mais sans jugement négatif, banale dans le sens simple ,facile, connu………..brune donc à l'allure un rien motivée mais pas trop, des cheveux mi-longs contraints, liés à l'arrière, dégageant ainsi un visage ........

Un visage, un visage, son visage……. Son visage….Qui me frappa ! Frappa…. Heurt terrible choc inimaginable, accident à ce stade inévitable……….Visage qui vint à ma rencontre …..Visage proche, tout proche, si proche, trop proche……………..
…………………..

Visage ………..Visage mais aussi et surtout des yeux, des yeux, bruns, des yeux ébahis, apeurés sans doute, l’œil qui s'agrandit de surprise, qui s'arrondit de peur, la pupille qui se dilate et se fige...............la collision ne pourra être évitée, elle a eut peur, elle s'est figée.............oh temps !.....

J'oblique, je vire, j'évite, je manœuvre et décoche, un franc et sympathique sourire, un sourire, jovial mais désolé, désolé de l'avoir apeuré, désolé de l'avoir effrayé, mais encore enjoué, troublé, tendre d'avoir éveillé son attention, elle me rend un franc sourire, connivence, échange, partage, seconde de bonheur éphémère mais réel, nous sommes deux.............

............chuttttttttttttttttttt

Oh temps !................suspend ton envol ! ...( vi vi envol..)

par don publié dans : amour
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Jeudi 13 décembre 2007

Hier soir, hier nuit, tout comme avant hier soir , avant hier nuit et avant hier  jour aussi sans doute, je n'ai pas rêvé, enfin.....je n'ai pas rêvé ! 
je n'en sais trop rien, je n'ai pas eu la révélation de mes rêves nocturnes.
Et oui la nuance a son importance, parce que moi je rêve en diurne!

Tra tra la la lère, moi je rêve en diurne, moi je guide mes rêves,, moi je conduis mes désirs vers leur destinée, moi, je rêve éveillé, moi je pense éveillé, moi, je... je..... j'imagine...je projette.....je songe ......je prévois... j'echafaude....j'envisage .....je pense, je pense  donc je suis, enfin je suis, j'y suis voulais-je dire................j'y pense donc j'y suis.............oui oui mais où direz vous où donc?

Je suis...........je suis...

Je suis en présence de celle à qui je rêve, oui je sais je ne rêve pas là, j'imagine et j'y suis donc, mais justement, j'imagine être en présence de celle à qui je ne rêve pas, mieux celle que je " sais" celle avec qui je..........avec qui j'y suis.........rhooooo suivez donc!

Elle ne m'attendait pas, elle vaquait à quelques futiles pitances laiteuses et bien trop chaudes pour encore y plonger ses lèvres........
SES lèvres ai-je dit ? ai -je évoqué, ai-je perçu………… donc ai-je vu, ai-je dessiné du bout du bout de mon regard magnétisé, hypnotisé, attiré irrésistiblement, irréversiblement ,  insidueusement. Je les regarde ...... euh...........je les regarde seulement, mais... je me sens chafouin.....mais  je sais ,je sais foube que je suis, je sais perfide aimant , je sais déjà qu'elles vont m'accueillir, qu'elles vont  consentir , elles vont se donner, qu'elles vont se prêter, qu'elles vont  daigner s'entrouvrir et me permettre de les découvrir sous tous les angles, sous toutes les coutures, dans tous leurs ourlets,dans chaque galbe , près de chaque pourtout, à chaque modelé impregné de leur arôme à nul autre identique , les decouvrir encore dans toute la rondeur de leur sensualité...
Mais mais mais, ce n'est la que promesse, ce n'est là que futur, je n'en suis qu'à peine à pousser la porte, à peine encore sait-elle que je suis là, que j'y suis, que j'y vais rester encore un peu, un peu plus, un peu, juste un peu plus, encore, encore un peu plus long, encore un peu plus fort....
Elle s'est retournée, elle ne m'a pas sourit non, elle reste figée, le sourire serait de trop là juste en cet instant, je la vois interloquée, surprise, déconcertée, interdite, coie, hébétée, plus encore dans le sens que je lui prête niaise dirais-je. Elle est là niaise à souhait ,niaise à damner un saint homme et j'en suis loin moi, ne m'en demandez pas trop s'il vous plait et m^me s'il ne vous plait point . Elle, elle .......Subjuguée aussi ? non pas par moi, pas encore, pas déjà, pas par moi mais plutôt par ma présence et le fait que bien qu'étrange et inattendue elle paraisse , elle pose aussi  avérée , limpide ,  si banale, si véritable, si forte, si prenante, si triviale et si évidente encore...ostencible

Nos………, nos…………….., tout ...de nos corps, de nos âmes, de nos cœurs, et de nos esprits pareillement savait déjà que cela devait arriver, que cela était, que cela s'imposait, que cela était de soi, évidence encore, l’authenticité même.

Elle pose sa tasse, elle la pose sans la poser, elle la lâche sans qu'elle ne tombe, elle ne tient plus la tasse mais elle ne choit pas, elle reste en suspension, elle n'existe plus...Elle suspend son vol.....

Nous, nous ne voulons que boire, boire l'un à l'autre, boire......que je dévore ses lèvres, que je me repaisse de ses lèvres, que je les morde, que je les presse, que j'y goûte par petites touches, que je les effleure, que je les caresse de mon souffle, que je les embrasse tendrement , doucement ,sensuellement. Ou plutôt que j'inverse tout cela dans les faits du plus pur au plus enfiévré, du plus timide au plus bestial désir........du sensuel, au suave, de la candeur à l'ardeur......... et puis chemin inverse aussi de la folle excitation à la tendresse retrouvée.........

et.............et..................et................

Et elle s'endormira, et je la bercerai, et dans mes bras elle perdra conscience, pour en rêve encore .........encore...............encore ............poursuivre nos échanges...........et si je m'accorde encore un besoin substantiel.......
ce ne sera que boire à la source de "ses" lèvres le bonheur de m'y perdre.........

Mais elle me tourne le dos………….elle me tourne le dos ? elle me boude? Elle m'en veut?

Certes non, certes non, je conduis ce non-rêve et elle ne peut me bouder, elle me tourne le dos pour dormir en mes bras, pour dormir en moi, elle me pénètre donc de ses éclats de peau doux tendres mais un rien épicés, elle nidifie en moi, elle bouge délicatement ses menues fesses  tendues pour épouser mon bassin, elle creuse sa place, elle s'enfonce, elle se terre, elle s'enfouit là contre, tout contre, là tout contre moi, et sa peau et ma peau ne font qu'une, elle que je n'avais vu, que je n'avais croisé, mais que déjà je connaissais, elle que..................je reconnaissais tellement elle m'était naturelle, elle que je reconnaissais de l'avoir tant cherché, elle que je reconnaissais de l’avoir dans les temps immémoriaux, perdue , elle dont sûrement le corps était mien, et le mien sien, un jour, un jour, au plus loin des temps du temps mais si proche que j'en ai le souvenir encore et à jamais sûrement
Elle elle a trouvé Sa place, elle, elle s'est nichée là en mon corps qui l'embrasse tout entier, et elle, elle veut tellement que son esprit se fonde au mien, qu’ils communient ensemble en les retrouvailles du corps, qu'elle frotte sa tête contre la mienne, qu’elle me caresse le visage de ses cheveux fous, qu’elle me donne à respirer en eux l'odeur qu'ils m'y destinaient ...nectar de volupté ….J'y goûte et j'y goûte et je ferme les yeux veillant à notre sommeil, veillant à notre accord, veillant sur la douce tiédeur qui encore nous tient et ne nous lâchera pas.......

par don publié dans : amour
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Mercredi 12 décembre 2007



Je n'oserai jamais au grand jamais , croiser son regard,  me poser devant elle et  entrer en contact avec ses yeux, elle m'effraye presque, m'effarouche mieux , au pire simplement elle  m'impressionne  et  le poids de  sa tête vers moi tournée me tourmente.

Aussi  ferai-je le choix  Dame table de   ne point vous aborder.... fuir votre atteinte .... juste vous  observer de loin, le regard précis , le corps  en présence lapidaire , le coeur franc un rien affûté , je  lorgne sur votre dos  , je convoite votre grain de peau ,  j'ambitionne le fil de votre colonne vertébrale là où   diantre , vous ne me surprendrez point ...........du moins j'ose le croire...


Je  ne suis  qu'un simple homme, un simple mortel, un  pauvre hère  qui  rêve de vous ,  de vous aborder  Dame Table mais ....... un gueux qui  rêve de la diablesse princesse, un croquant  loin.....loin  bien  encore de  l'ineffable réalité ne saurait vous importuner ne serait ce en désirs...

 Vous aborder j'en imagine le dessein,  vous aborder  en biais, de biais ,  de coin,en coin...  être à ce point encore  mal  à l'aise.......entre deux chaises,  un rien étriqué sans doute,  serré de ne pas oser,  mesquin à  ne pas pouvoir vous effleurer de mes mains, médiocre encore, aussi  pas question de vous griffer même légèrement  de mes coudes , minable peut être or donc , hors de question d'approcher de vous  mon ventre...

Me mettre à vous, m'en remettre à vous  voilà ce, vers quoi j'aspire,  me  mettre à vous, m'en remettre à vous,   tout déposer  à vos pieds  ,   ne surtout pas vous dresser   Madame, mais tisser entre nous un lien, un  napperon pas même rouge, ou si rouge , rouge passion, rouge déraison, rouge  fougue, rouge ......baiser.........

M'approcher de vous , lorgner sous votre jupe et ses ornements majestueux , lorgner et convoiter vos pieds menus ciselés de vair , dévisager vos jambes fines et fières de leurs muscles saillants et  puis ................puis .......rien d'autre je n'en serais pas digne,  vous ne m'y aurez pas , pas encore, pas encore invité, autorisé, pressé...

Reste que je fantasme déjà aux douces caresses que je vous pourrais prodiguer,  caresses tendres, caresses  timides, caresses à peine entamées, à peine esquissées, caresses frôlées, caresses effleurées , voyez , je vous peints le dos en volutes évanescentes...mais chuutttttttttt n'en faites pas cas ......pas cas l'encas sur nos pouces nous envisagerons bientôt.............




 
par don publié dans : thèmes imposés
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Mercredi 12 décembre 2007

Moi, je rêve avec mon ..........ange
des poussieres de lune à ses cheveux
des eclats d'etoile à ses jolis yeux
Moi, je rêve avec mon......... ANGE

moi,je chavire de mon ......ANGE
Elle me rechauffe à son regard
me tient eveillé même bien tard
Moi, je chavire avec mon ...ange

Moi je respire de ..... mon ange
balayé en sa douce chevelure
qui lui connive tant d'allure
Moi,je respire de .......mon ange

Moi je meduse à ............... mon ange
me berce à ses petits chants melodieux
que de sa tendre voix elle charme au mieux
moi je meduse de ................ mon ange

Moi je rêve avec ........mon ange
je rêve encore et veux encore y rester
aussi m'y cramponner, pouvoir y gouter
Moi je rêve avec .............mon ange

chutttt Moi,je rêve en .....mon ange
Chut point si tôt ne m'eveillez
tendresse amour silence pour nous ayez
chutttttt moi je rêve en ....mon ange

par don publié dans : amour
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Vendredi 7 décembre 2007

Reste là, assise, coi... immobile, muette, passive .............
reste là  t' abandonnant,
reste et laisse-moi juste savoir, juste entendre que ...... que tu m'offres .........que tu me procure accès à , accès par  ton corps...accès à......à  bien plus profond , plus delectable encore et plus persistant peut être...
laisse-moi puiser à la soif de tes appetits en ravissements...laisse moi envisager d'honorer tes sens un à un...... Ferme les yeux,  laisse moi disposer à ma guise de ce toi, laisse moi prendre possession de ton désir, laisse moi découvrir l'expression de ta libido que j'exacerberai certainement, j'ai bien appris à te connaitre par la bible dit-on moi j'oserai dire par liturgie, solennellement hieratiquement révèrant peu à peu chaque mode de l'entre nous....
diantre oui....... laisse moi m'y vouer , laisse moi vénérer, laisse moi estimer ........laisse moi entrer en cette religion, laisse moi m'y consacrer laisse moi t'instaurer mon élue.....

laisse moi toujours d'approcher peut être,  laisse moi juste te regarder de si pres que mon souffle t'emoustillera, laisse moi t'effleurer, laisse moi te caresser du regard, te masser de ma concupiscence .......laisse moi t'effeuiller ausi  et  déchirer les pans et les pans de tes pudeurs immémoriales, laisse toi pénétrer par l'éminence des faîtes, de ces cîmes de ton désir envers l'autre, cet autre que je ne veux que moi j'ose le  croire,  j'ose y croire ....
à ce jour,il me plait de te voir ainsi ...........
Je veux te voir immobile !
je veux te croire offerte !
immobile et offerte à ma concupiscence à mon appetence à instiller en toi quelques vertiges...... détend toi, ouvre-toi, dénude toi ou mieux prête-toi à l'impérieuse ferveur de mes doigts sur ta peau, de mes doigts en ta peau, de mes doigts qui te dessinent, te sculptent, t'éprouvent, te découvrent, te volent ton intimité..........Ferme toujours et encore les yeux, autorise tes formes à s'épanouir sous mon joug, plonge, noie-toi, dans les flots submergeants de nos suaves effluves aux âpres sonorités moites parfois si tropicales.
Ne dis rien,ne dis rien............. chuuuuuuuuuttt, ne dis rien, exprime-toi certes je le veux mais en souffles, en vagues corporelles, en spasmes évanescents, donne-toi, offre-toi, perds-toi, défaille, succombe, ferme tes paupières encore, oublie tes yeux, regarde, perçois, considère non du regard mais du fin fond de tes pores, tend toi, tend ton corps, tend ta peau....
sens, ressens, apprend la vue, le goût de la caresse de mon doigt , du poids de ma paume possessive.
Imagine, construis, reconstruis le tableau de ce que tu m'offres de toi, vois-toi en ton esprit, vois vois vois-toi comme tout ce que tu m'offres, imagine un peu ce qu'enregistre chaque parcelle de ton propre corps de sensations, d'étincelle, de flux, de sens, vois toi nue, découverte, offerte, à fleur de peau, intriguée, apeurée aussi, tendue aux perceptions, prête à chaque caresses, prête à chaque émotions, prête à moi!
Oublie les pudeurs, oublie les toutes, soit fière d'être dépenaillée, soit fière de la perte de tout contrôle et de te membres et de ton ventre, de tes reins, de la fleur de ton pubis, de ..................perdent aussi tout contrôle des soubresauts des lèvres de ta vulve, de ceux aussi qui se propagent concentriquement de ton sein en chaque pore de ton corps, laisse s'ébrouer tes seins, laisse tes cuisses s'ouvrir au suintement de quelques humeurs de désirs.
Sache qu'il n'est de bribes de ta peau dont je ne puisse m'entreprendre, sache que j'ai le vouloir de me faire maître de ton plaisir, maîtres des frissons, des vagues dont tu succomberas, d e l'amplitude de chaque marée d'impressions, de pression, d'oppression peut être jusqu'à la fièvre sexuée.
Presse-toi, presse-moi, empresse-toi d'implorer, d'explorer, donne-toi, donne-moi, donne nous et ton corps et ton esprit et tes sucs et tes désirs, donne moi donne-toi, donne-nous tes désirs tes soupirs, tes plaisirs, tes pâmoisons divines

Donne-moi, donne-nous, donne que je prenne, donne que je te prenne........

par don
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Vendredi 7 décembre 2007
Mais quel est donc, ce plaisir mien, mais quel est donc ce plaisir auquel j'aspire infiniment

mais quel est donc ce quasi  indefinissable objet ?

Comment le peindre, comment le definir clairement , comment  l'elucider  presque, comment  l'approcher sans l'effrayer sans le faire detaler de si tôt , comment faire ami ami, comment en decouvrir le dessein , en percevoir le contour?
Comment percevoir son ordre ?
Comment  y avoir acces?
Quel est donc mon BON PLAISIR ?

Doucement, tendrement, tout doucement encore, à pas de loup,  délicatement,  oui délicatement aussi, délicatement encore....
sans bruit, sans heurt ,  doucement , delicatement dis-je,  je vais me faire infime, infiniment petit, tout petit ,  tout petit et maléable, tout petit et mignon, tout petit et feul, tout petit et non fier , tout petit et non tendu, tout petit vit mol et  flasque sans véhellité d'artaban. Tout petit si petit san arrogance, tout petit  presque drôle dirait ma mie et le frôler ce plaisir enfin son expression en mes mots, enfin…… je vais…….. Le tenter, m’y hasarder , proposer y musarder aussi ....quand même.
Chut je le touche presque .........

Mon plaisir est………… mon plaisir serait …….. Le sentiment égoïste… le sentiment narcissique, le sentiment dédaigneux alors, le sentiment arrogant, le sentiment impertinent encore …… ce plaisir insolent........ hautain , altier sûrement , sentiment complaisant peut être affecté aussi , gourmé , empesé itou ……..sentiment de ……..me …….ME oui ME ……….satisfaire.
Mon plaisir naît de la maîtrise à m'offrir ce à quoi mon désir aspire……..Et même si les philosophes révèlent que mon désir est second, même s’il se doit d’être le désir d'un plaisir premier, la recherche d'un plaisir à venir.........Même si…….. je me tiens à ……

Mon plaisir, le mien, celui que je narre …….. est de vous prendre Dame, de vous prendre en effet, en vous exacerbant le désir du plaisir que je vous promets peut être......
Mon plaisir est mien, Dame, il est de me rendre Maître d'instituer, de glisser en vous un état de désir, de désir que je laisse inassouvi encore………. Un désir impérieux, un désir débordant, un désir de l’offrande promise pour bientôt……..
Mon plaisir est de gonfler vos zones érogènes et les autres itou, de vous faire pleine, de vous rendre pleine………. De vous rendre gorgée de sensations d'attente, de frissons, d’attente, d’attente et d’attente si si si ………d'espoir, d'aspiration, d’atttente , d’attente, d’attente si si si de maintes sensations nées de mes tergiversations ……..De mes atermoiements à vous……… …….
Mon plaisir est de me jouer de vous, de me jouer de votre désir, de jouer votre désir, de jouer non pas avec vous mais par vous, de vous , de badiner , vous abuser , de jongler de vos ébranlements contre vous presque , de créer d’autres désirs aussi , d’exposer ce désir à nu , de le manipuler, de le manœuvrer, de le palper encore, de le sculpter à pleine main, de le souffler de mes lèvres, de le susurrer en mes soupirs…
Mon bon plaisir est,……..oui…….. De vous prendre, de vous rendre dépendante, jouet, d'être votre marionnettiste ou plutôt le marionnettiste de ce plaisir à venir, de ce désir dont je régulerai tres sûrement le débit…….
Mon bon plaisir est de vous rendre folle……….. folle en suspension…….. folle du retard à vous faire entendre, folle de devoir vous en remettre à moi…..
Mon bon plaisir et de vous faire effleurer le plaisir que je………..que je vais prendre à vous donner bientôt…..bientôt mais pas encore, bientôt peut être, bientôt si………vous donner bientôt un plaisir partagé…….
Mon bon plaisir est de lire en vos yeux, en vos traits l'expression de cette langueur, de cet abandon, de cette attente, de ce cruel, mien, plaisir……
Mon bon plaisir est de vous percevoir , de vous admirer si belle quand il affleurera........
Mon bon plaisir est de vous prendre, de vous mener là, là bas, là plus proche plus proche encore de cet instant magique ou vous serez en apesanteur, en équilibre entre ici et ailleurs entre vous moi et cette plénitude……..Lorsque …. de votre corps de votre âme, de vos sens, de votre ........lorsque là vous ne serez plus vous même mais ………………non lorsque vous serez à nouveau vous même ,entre désir et plaisir , entre physique et cérébral , entre tout et presque rien finalement, ni l'une ni l'autre ............
………………......
....................juste jouissance........

par don
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