Oserai je ? oui je crois, enfin les mots me porteront peut être…
Je voudrais t'offrir à toi femme cette ode à ton corps cette ode à ton esprit à travers l'outil magnifié de ta peau de tes formes de ton enveloppe pour me mener plus profondément au cœur de ton corps, à l'esprit peut être au plaisir suprême j'ose croire.…
Je suis adepte de la douceur, de la douceur encore, de la douceur toujours, et même avant le premier contact je prendrais le temps, du temps, ton temps, mon temps, le temps de ne pas te laisser croire que tout est déjà fait, le temps de laisser croire, le temps de laisser monter en toi, en moi, en nous la sève, le suc de notre désir de nos désirs pas encore idoine, ou du moins je vous le ferais croire, je vous le ferai craindre…
Le contact je le veux, lent, tendre et doux et non pas ,sûrement jamais même en ce jour, ou du moins pas encore vigoureux fougueux ou rapide. ..
Je veux sentir, voir, déguster, la montée en ton corps de la douce sensation de chaleur, de la douce moiteur, de la tumescence de ton désir…
Non, ne crois pas, n'imagine rien, tu ferais fausse route, NON reste coite …
Je vous ai conté le baiser ailleurs, je ne vous ferais pas l'insulte de croire que vous l'avez oublié… nous voici donc un peu plus loin donc .....au moment même ou après milles et une hésitations,, quinze atermoiements, après que nos lèvres ne se toisent, ne se frôlent, ne s'apprennent.... elles....
Je les délaisserai un peu juste un temps pour y revenir encore de temps en temps parce que j'aime à les dévorer, je les délaisserai donc pour descendre le long de ton cou gracile, pour parcourir ta nuque aux saveurs de santal, pour entreprendre de découvrir tes épaules fragiles, une main prenant place en ton ondoyante chevelure, pour s'y baigner, s'y complaire, pour tenter d'en maîtriser le déferlement, pour l'emprisonner en ma main le temps de poursuivre sur ton corps mes pérégrinations…
Et puis je contournerai ta poitrine pour te frôler les flancs, j'aimerai , je me plairai à te voir onduler sous mes caresses tendres, et ma main s'aventurera à frôler tes flancs, ma bouche tentera, tente là de suite d'apprivoiser le contour de tes seins, je les nargue, en évite le cœur, tourne autour, contourne, en fait le siège, ma bouche les visite maintenant mais encore uniquement encore... oui juste hors de l'aréole…
Je perçois maintenant tes mamelons qui prennent leur envol ils se durcissent les fanfarons.. … mais j'ai encore du temps à prendre j'attends patiemment avant de m'en éloigner que ta poitrine sous la tension prenne elle aussi un peu plus de volume encore….
Lorsque tout sera réuni pour accueillir un plus, lorsque ton aréole, tes mamelons peut être enfleront, alors, je viendrais goûter de mes lèvres de ma langue, je passerai les titiller un peu, tendrement, doucement, juste pour les éveiller, juste pour encore leur donner d'avantage le désir de plus….
Je sentirai bien sûr les battements de ton cœur s'emballer, se faire folle cadence, une certaine rougeur apparaître sur le haut de ton buste…. Je saurai alors que tu es prête à me recevoir plus à m'en demander d'avantage...
Alors même que mes mains n'avaient pas quitté le contact de ta peau alors qu'elles erraient encore entre flancs, ventre et visage aussi, alors que dans ton dos je pouvais me faire grappillant, alors que ton échine se tendait à mon approche, alors donc.......
Ma bouche une fois de plus délaisse un peu la pointe de tes seins plus que tendus et elle descend au creux de ton ventre, en ton œil nombril puis encore plus bas évitant ton entre jambe je ne sais pourquoi ,elle se perd sur tes cuisses qui s'ouvrent, une main te maintien, l'autre s'emploie à garder à ta poitrine son excitation .... ma bouche sur tes cuisses tente de n'en rien perdre, tu t'entrouvres, tu t'ouvres, afin que je me fraye afin que je m'insère afin que je tu …
Alors de mon regard intense et fiévreux j'observe ta vulve dans toute sa splendeur et toute l'intimité de ta féminité étrange surement et particulière bien sûr, tes lèvres externes, j'examine de mes yeux et peut être par erreur ma main prend possession entière de cette douillette féminité non point précisément mais de la main entière te signifiant ainsi qu'elle en prend possession.. Bien sur je suis doux mes caresses sont frêles, aériennes. Je joue à la douceur de ta peau et tricote en tes poils pubiens.
Puis, puis encore un peu plus loin lorsque de toute la pulpe de ma main je saillit, j'attendri, j'embue ta vulve toute entière.. Encore encore tout doucement j'écarte posement tes lèvres externes avec un puis ,sans doute ,deux doigts, et je scrute ce qui s'y trouve, ce que tu m'y offres. Bien sur cela est un peu gênant, bien sur tu ne dois plus avoir pour moi de pudeur, bien sur je suis un peu ,juste un peu obscène…. J'écarte ces lèvres, et m'ouvre ce monde merveilleux de tes petites lèvres, et plus tard ton clitoris, de tes orifices vaginal et urinaire. Bien sûr je me délecte de ton parfum intime, des effluves peut être que tu m'exaltes.
Tes lèvres internes bien développées je tripote un peu, je léche sans doute je suce vraiment, du plat de la langue dans un premier temps, que je puisse appuyer de sa force sur tes parties intimes et me faire aussi un peu pataud non precis juste agréable sans plus puis puis alors même que je le vois lui faire le fier identifie et son corps et sa glande et son cabochon. Je suis délicat bien sûr mais me plais à examiner sa sensibilité. Ensuite quand il a appris à me reconnaître je lui rends la vie difficile, je suis son partenaire de jeu, en en faisant un peu le siège aussi, léchant son pourtour, évitant de le brusquer encore, comme par inadvertance peut être, la langue y passer subrepticement puis s'apercevant de son erreur s'évanouir ailleurs puis lorsque tu te pâmes de désir, lorsque tu es prête à défaillir de frustration, alors m^me que tu n'y crois plus la bouche le prend l'aspire, le titille, le suce, Je pourrais que dis je peux, j'attrape doucement son corps , le corps de ton clitoris avec mon pouce et mon index. Doucement, je fais glisser sa peau en aller et retours fins et suaves.
Jamais je ne quittais ton regard ou les mouvements de ton corps pour savoir où tu te situes, jamais je ne te laissais échapper à mon étreinte pressante.
Bien sur de temps à autre je oublie pour taquiner encore et tes lèvres et ta vulve entière, je sens monter le flux du sang monter la "tension sexuelle"
Je me nourris alors de ta moiteur, j'aspirer peut être le nectar de ces lieux, je te bois, me délecte de tes sucs et connaîs alors le goût de ton intimité.
Puis je remonte un instant jouer avec ta langue, te regarder yeux dans yeux voir, où je peux encore te promener, voir si tu apprécies ce que je tente de te donner.
Et puis je m'enfonce encore plus profond, plus au creux , je vois alors ton vagin s'élargir. Tes lèvres s'aplanir, s'écarter encore d'elles même et les plus petites, elles, prendrent un peu leurs aises et quelques volumes supplémentairement.
Tout comme celui que je tiens en bouche qui gonfle encore entre ma langue et mes lèvres qui se le disputent.
Bien sur du coin de l'œil je te surveille, te surveillais, te surveillerais, veille à ta physionomie, ton air, la tension qui s'empare de toi:
Ton cœur augmente encore son débit, encore, encore et rythme maintenant mes actions et tes tensions .Tensions que le palpe aussi entre mes mains se promenant entre tes cuisses et parfois prenant possession de tes fesses que je malaxe.
Là tu es prête à tout, là ce n'est plus ton esprit qui me parle mais ton corps tout entier qui me supplie dans recevoir d'avantage.
Je sens alors quelques contractions là bas au loin en ton vagin, ton utérus et aussi le fondement de ton anus me font part de leur aise. Alors plus encore ma langue j'introduis, mon vouloir je t'innocule, ton plaisir j' insinue .
Tous tes muscles se font tension, ton corps se raidit,tu te fais toute crispation, tu pousses maintenant non plus des râles, des borborygmes mais des cris des hurlements, tu es là là haut et ton corps dit, exprime, indique à ton cerveau de laisser paraître les ondes cervicales.
Et si mon toucher au début etait léger et tendre presque hésitant, il se fait plus ferme quand ton corps l'intime, ma pression augmente sensiblement au mesure de ton excitation..à mesure que tes mouvements que tes bruits me conduissent à la faire plus forte encore…
Et puis même si tu en veux d'avantage, même si même si.......................................................................... en ce jour je ne m'insinuerai pas d'avantage en toi, pas si vite pas encore, pas maintenant encore…
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