Mercredi 23 janvier 2008


 

Oserai je ? oui je crois, enfin les mots me porteront peut être…

Je voudrais t'offrir à toi femme cette ode à ton corps cette ode à ton esprit à travers l'outil magnifié de ta peau de tes formes de ton enveloppe pour me mener plus profondément au cœur de ton corps, à l'esprit peut être au plaisir suprême j'ose croire.…

Je suis adepte de la douceur, de la douceur encore, de la douceur toujours, et même avant le premier contact je prendrais le temps, du temps, ton temps, mon temps, le temps de ne pas te laisser croire que tout est déjà fait, le temps de laisser croire, le temps de laisser monter en toi, en moi, en nous la sève, le suc de notre désir de nos désirs pas encore idoine, ou du moins je vous le ferais croire, je vous le ferai craindre…

Le contact je le veux, lent, tendre et doux et non pas ,sûrement jamais même en ce jour, ou du moins pas encore vigoureux fougueux ou rapide. ..

Je veux sentir, voir, déguster, la montée en ton corps de la douce sensation de chaleur, de la douce moiteur, de la tumescence de ton désir…

Non, ne crois pas, n'imagine rien, tu ferais fausse route, NON reste coite …

Je vous ai conté le baiser ailleurs, je ne vous ferais pas l'insulte de croire que vous l'avez oublié… nous voici donc un peu plus loin donc .....au moment même ou après milles et une hésitations,, quinze atermoiements, après que nos lèvres ne se toisent, ne se frôlent, ne s'apprennent.... elles....

Je les délaisserai un peu juste un temps pour y revenir encore de temps en temps parce que j'aime à les dévorer, je les délaisserai donc pour descendre le long de ton cou gracile, pour parcourir ta nuque aux saveurs de santal, pour entreprendre de découvrir tes épaules fragiles, une main prenant place en ton ondoyante chevelure, pour s'y baigner, s'y complaire, pour tenter d'en maîtriser le déferlement, pour l'emprisonner en ma main le temps de poursuivre sur ton corps mes pérégrinations…

Et puis je contournerai ta poitrine pour te frôler les flancs, j'aimerai , je me plairai à te voir onduler sous mes caresses tendres, et ma main s'aventurera à frôler tes flancs, ma bouche tentera, tente là de suite d'apprivoiser le contour de tes seins, je les nargue, en évite le cœur, tourne autour, contourne, en fait le siège, ma bouche les visite maintenant mais encore uniquement encore... oui juste hors de l'aréole…

Je perçois maintenant tes mamelons qui prennent leur envol ils se durcissent les fanfarons.. … mais j'ai encore du temps à prendre j'attends patiemment avant de m'en éloigner que ta poitrine sous la tension prenne elle aussi un peu plus de volume encore….

Lorsque tout sera réuni pour accueillir un plus, lorsque ton aréole, tes mamelons peut être enfleront, alors, je viendrais goûter de mes lèvres de ma langue, je passerai les titiller un peu, tendrement, doucement, juste pour les éveiller, juste pour encore leur donner d'avantage le désir de plus….

Je sentirai bien sûr les battements de ton cœur s'emballer, se faire folle cadence, une certaine rougeur apparaître sur le haut de ton buste…. Je saurai alors que tu es prête à me recevoir plus à m'en demander d'avantage...

Alors même que mes mains n'avaient pas quitté le contact de ta peau alors qu'elles erraient encore entre flancs, ventre et visage aussi, alors que dans ton dos je pouvais me faire grappillant, alors que ton échine se tendait à mon approche, alors donc.......

Ma bouche une fois de plus délaisse un peu la pointe de tes seins plus que tendus et elle descend au creux de ton ventre, en ton œil nombril puis encore plus bas évitant ton entre jambe je ne sais pourquoi ,elle se perd sur tes cuisses qui s'ouvrent, une main te maintien, l'autre s'emploie à garder à ta poitrine son excitation .... ma bouche sur tes cuisses tente de n'en rien perdre, tu t'entrouvres, tu t'ouvres, afin que je me fraye afin que je m'insère afin que je tu …

Alors de mon regard intense et fiévreux j'observe ta vulve dans toute sa splendeur et toute l'intimité de ta féminité étrange surement et particulière bien sûr, tes lèvres externes, j'examine de mes yeux et peut être par erreur ma main prend possession entière de cette douillette féminité non point précisément mais de la main entière te signifiant ainsi qu'elle en prend possession.. Bien sur je suis doux mes caresses sont frêles, aériennes. Je joue à la douceur de ta peau et tricote en tes poils pubiens.

Puis, puis encore un peu plus loin lorsque de toute la pulpe de ma main je saillit, j'attendri, j'embue ta vulve toute entière.. Encore encore tout doucement j'écarte posement tes lèvres externes avec un puis ,sans doute ,deux doigts, et je scrute ce qui s'y trouve, ce que tu m'y offres. Bien sur cela est un peu gênant, bien sur tu ne dois plus avoir pour moi de pudeur, bien sur je suis un peu ,juste un peu obscène…. J'écarte ces lèvres, et m'ouvre ce monde merveilleux de tes petites lèvres, et plus tard ton clitoris, de tes orifices vaginal et urinaire. Bien sûr je me délecte de ton parfum intime, des effluves peut être que tu m'exaltes.

Tes lèvres internes bien développées je tripote un peu, je léche sans doute je suce vraiment, du plat de la langue dans un premier temps, que je puisse appuyer de sa force sur tes parties intimes et me faire aussi un peu pataud non precis juste agréable sans plus puis puis alors même que je le vois lui faire le fier identifie et son corps et sa glande et son cabochon. Je suis délicat bien sûr mais me plais à examiner sa sensibilité. Ensuite quand il a appris à me reconnaître je lui rends la vie difficile, je suis son partenaire de jeu, en en faisant un peu le siège aussi, léchant son pourtour, évitant de le brusquer encore, comme par inadvertance peut être, la langue y passer subrepticement puis s'apercevant de son erreur s'évanouir ailleurs puis lorsque tu te pâmes de désir, lorsque tu es prête à défaillir de frustration, alors m^me que tu n'y crois plus la bouche le prend l'aspire, le titille, le suce, Je pourrais que dis je peux, j'attrape doucement son corps , le corps de ton clitoris avec mon pouce et mon index. Doucement, je fais glisser sa peau en aller et retours fins et suaves.

Jamais je ne quittais ton regard ou les mouvements de ton corps pour savoir où tu te situes, jamais je ne te laissais échapper à mon étreinte pressante.

Bien sur de temps à autre je oublie pour taquiner encore et tes lèvres et ta vulve entière, je sens monter le flux du sang monter la "tension sexuelle"

Je me nourris alors de ta moiteur, j'aspirer peut être le nectar de ces lieux, je te bois, me délecte de tes sucs et connaîs alors le goût de ton intimité.

Puis je remonte un instant jouer avec ta langue, te regarder yeux dans yeux voir, où je peux encore te promener, voir si tu apprécies ce que je tente de te donner.

Et puis je m'enfonce encore plus profond, plus au creux , je vois alors ton vagin s'élargir. Tes lèvres s'aplanir, s'écarter encore d'elles même et les plus petites, elles, prendrent un peu leurs aises et quelques volumes supplémentairement.

Tout comme celui que je tiens en bouche qui gonfle encore entre ma langue et mes lèvres qui se le disputent.

Bien sur du coin de l'œil je te surveille, te surveillais, te surveillerais, veille à ta physionomie, ton air, la tension qui s'empare de toi:

Ton cœur augmente encore son débit, encore, encore et rythme maintenant mes actions et tes tensions .Tensions que le palpe aussi entre mes mains se promenant entre tes cuisses et parfois prenant possession de tes fesses que je malaxe.

Là tu es prête à tout, là ce n'est plus ton esprit qui me parle mais ton corps tout entier qui me supplie dans recevoir d'avantage.

Je sens alors quelques contractions là bas au loin en ton vagin, ton utérus et aussi le fondement de ton anus me font part de leur aise. Alors plus encore ma langue j'introduis, mon vouloir je t'innocule, ton plaisir j' insinue .

Tous tes muscles se font tension, ton corps se raidit,tu te fais toute crispation, tu pousses maintenant non plus des râles, des borborygmes mais des cris des hurlements, tu es là là haut et ton corps dit, exprime, indique à ton cerveau de laisser paraître les ondes cervicales.

Et si mon toucher au début etait léger et tendre presque hésitant, il se fait plus ferme quand ton corps l'intime, ma pression augmente sensiblement au mesure de ton excitation..à mesure que tes mouvements que tes bruits me conduissent à la faire plus forte encore…

Et puis même si tu en veux d'avantage, même si même si.......................................................................... en ce jour je ne m'insinuerai pas d'avantage en toi, pas si vite pas encore, pas maintenant encore…

par don publié dans : sexe ....
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Mardi 22 janvier 2008

Choisissez dans l'ordre de préférence les 3 couleurs
qui vous attirent le plus:

dans les couleurs suivantes: vert, marron, violet, gris, rouge, noir, jaune, bleu.

bien sûr j'en tirerai une analyse de votre personnalité

par don publié dans : test
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Lundi 21 janvier 2008

elle n'a pas voulu éclairer mon ampoule, pas bronché d'un pouce; quand une jeunefemme devient aussi muette qu'un héros de la résistancen ça assèche le moulin qui alimente le bouillon de notre misogynie.
pour mieux effectuer mon numéro de procureur, j'ai remplacé les effets de manche par des effets de coude levé.Elle ne s'est pas mise à bouillir sur le chaudron de la colère. Ses petits coussins de lèvres broyaient du noir, elle n'avait pas gagné le match, elle ne daignait même pas boxer. Elle avait les yeux humides mais les mots l'on aidée à me jeter un dernier regard en forme de harpon, rapide, net, précis,j'ai pu en mesurer l'impact à la vitesse de son retour: un vrai punch.....

Miguel Garcia extrait de "La ballade du poing tendre"

par don
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Dimanche 20 janvier 2008


 

1. L'orientation de l'énergie : Extraversion ou Introversion?

L'énergie des extravertis est projetée, dirigée vers les gens et les choses extérieures. L'énergie des intravertis est, à l'opposé, concentrée à l'intérieur d'eux-mêmes et elle interagit fortement avec leurs pensées, leurs perceptions et leurs réactions. Donc, les extravertis sont naturellement plus actifs, expressifs, sociables, alors que les introvertis sont réservés, discrets, et ils interagissent un peu moins, quoique leurs actions soient généralement plus réfléchies.

* Extravertis: sont dynamiques
* parlent beaucoup
* pensent à voix haute
* aiment être entourés de gens
* sont facilement distraits

* Introvertis: sont tranquilles
* parlent peu
* pensent avant d'agir
* sont à l'aise avec la solitude
* ont une bonne concentration

vous êtes ? Extraversion (E) ou Introversion (I)

2. Les modes de perception : Sensation ou Intuition?

Les senseurs remarquent les faits, les détails et les réalités du monde qui les entoure, alors que les intuitifs sont plus intéressés par les relations qui existent entre les choses et les possibilités. Les senseurs sont dotés d'un côté pratique et sont généralement terre-à-terre, alors que les intuitifs sont imaginatifs, ils se fient à leur instinct et sont fiers de leur force créatrice.

* Senseurs: admirent le côté pratique des choses
* se concentrent sur les faits
* ont un discours direct et clair
* sont plus réalistes; voient ce qui existe
* vivent au jour le jour

* Intuitifs: admirent la créativité
* se concentrent sur les idées
* ont un discours parfois confus
* sont plus imaginatifs; voient les possibilités
* sont prévoyants

vous êtes Sensation (S) ou Intuition (N)?

3. Les critères de décision : Pensée ou Sentiment

Les penseurs prennent des décisions en se basant sur des critères objectifs et impersonnels - ils sont foncièrement logiques. Les sentimentaux prennent des décisions en tenant compte de leurs valeurs et de leurs impressions personnelles face aux choix qu'ils effectuent. Donc, les penseurs ont tendance à garder la tête froide et à disposer d'un esprit fortement analytique. Les sentimentaux sont sensibles, empathiques et recherchent l'harmonie avant tout.

* Penseurs: sont calmes et réservés
* sont objectifs
* sont honnêtes et francs
* sont naturellement critiques
* sont motivés par leurs réalisations

* Sentimentaux: sont chaleureux et amicaux
* sont facilement blessés
* sont sensibles et diplomates
* tentent de faire plaisir aux autres
* sont motivés par l'estime des autres

Pensée (T) ou Sentiment (F)

4. Le style de vie : Jugement ou Perception?

Les jugeurs préfèrent travailler dans un environnement structuré, à l'ordre et prévisible, où ils peuvent prendre des décisions et avoir le plein contrôle. Les Perceivers préfèrent expérimenter autant que possible, alors ils sont très ouverts aux changements. Les jugeurs sont donc plus organisés et formels alors que les Perceivers sont flexibles, curieux et non conformistes.

* Jugeurs: sont sérieux et formels
* se préoccupent du temps
* aiment faire des plans
* travaillent en premier, s'amusent après
* aiment terminer des projets

* Percepteurs: sont enjoués et décontractés
* ne se préoccupent pas du temps
* n'aiment pas faire des plans
* s'amusent en premier, travaillent ensuite
* aiment lancer des projets

Jugement (J) ou Perception (P)

par don publié dans : test
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Vendredi 18 janvier 2008
J'ai lu sur un blog lors de mes peregrinations de saut en saut de blog en blog ( c'est amusant  ce saute bloggons... d'amis en amies , d'amies en amis...........

lu donc ceci et extraordinairement il ne s'agit pas d'un auteur mais d'une auteure......

"ouais mais bon, le plaisir de la chair, c'est qd même essentiel aussi "



La question me parait importante , le plaisir de la chair est il essentiel à l'amour?

Je ne parle pas là de l' " asexualité" ce n'est pas mon propos ici n'y même ailleurs car je ne conçois pas cette forme de secte , passons mais je me pos ela question quant à  cet "essentiel" plaisir de chair

??????????????

quelle serait déjà  la définition de l'essentiel ?

ESSENTIEL: Qui appartient à l'essence
Qui est la partie la plus importante d'une chose, qui en est un élément nécessaire, indispensable. C'est une chose essentielle dans le contrat, au contrat.

en ce sens la chair serait elle essentielle à l'amour ?

 indispensable, contractuelle.
Non certes NON ,  l'on peut aimer d'amour naif ( j'ai un faible pour le naif) , d'amour dit contemplatif , de l'amour de nos 12 ans.........qu'il etait beau, qu'ils etaient beaux,je les garde encore en mon coeur ..........si ........si...........mes amours sont immarcessibles........

En termes de Médecine, Maladie essentielle, Maladie qui ne dépend d'aucune autre.
en ce sens certainement pas le plasir d ela chair depend d'autres bien evidemment.

En termes de Chimie et de Pharmacie, il se dit des Sels qu'on extrait des végétaux, Huile essentielle, ou Essence.
Extrait-on  la chair de l'amour vouiiiiiiiii sans doute  dans le sens ou la chair est tellement sublimée par l'amour , que la chair sans amour n'est pas de m^me nature. Donc la chair ( la bonne ....... et ne me faite spas dire ....ce que je n'ai pas dit ......... la bonne chair  existe ......)mais pas seulement car si l'on imagine extraire la chair de l'amour ela peut aussi vouloir dire , que l'on les sépare......... chair d'un coté , amour de l'autre.......beurkkkkkkkk

Royalement  : Absolument. Nécessaire, indispensable, qu'on ne peut séparer. La justice est la vertu essentielle d'un roi.
On peut séparer certes  la chair de l'amour et l'amour de la chair séparer provisoirement, c'est à dire jouir d el'un sans l'autre , la separation est possible mais pas heureusement souhaitable systématiquement.
Je ris non pas de me voir si belle en ce miroir mais bien parceque ma conclusion est donc :
"En aucun cas la chair n'est essentielle à l'amour"
ouf...........ouf.............................

mais là encore neme faites pas dire............que je veuille à tout prix séparer l'un de l'autre, oh NON ,  j'aime plutôt à les encourager à se meler l'un à l'autre, à se mordre, à se confondre,  à ..........................

par don publié dans : amour
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Jeudi 17 janvier 2008


 

J'aime ....... j'aime cette femme....................j'aime cette femme çi,  j'aime cette femme à allure altière , cette femme à la démarche féline, cette femme là ....au corps jalbé flanboyant,  cette femme au maintien si specifique, cette femme gracieuse.......... j'aime cette femme là , cette femme fragile, cette femme délicate, cette femme vulnérable, j'aime cette femme forte, cette femme décidée, cette femme determinée, cette femme convaincue, j'aime cette femme , cette femme gracile, cette femme .........
J'aime cette blonde pulpeuse aux formes luxuriantes et amènes , cette blonde offerte qui se donne ou pour le moins s'offre aux regards concupiscents,cette blonde docile , cette blonde facile.......
J'aime encore, cette brune fine, ciselée, frele ,délicate mais cuisante et violente , cette brune distante , cette femme aux manières étudiées , cette femme que je voudrais approcher mais dont le calme olympien et détaché frene toute tentative d'approche ehontée , j'aime cette brune qui sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas mieux encore.........
J'aime cette rousse translucide,cette rousse diaphane, cette femme piquante , aux regards acérés, aux paroles déterminées, cette femme forte, cette femme qui ne se donne point , cette femme qui prend quand elle veut, ce qu'elle veut , où elle veut, comme elle veut, j'aime cette femme que je devine licencieuse , que j'espere enjouée et je veux qu'elle me veuille prendre ...........
J'aime aussi cette femme enfant, cette femme candide, cette femme ingénue, cette femme naive....
J'aime cette femme fatale, ultrafeminine,cette femme ensentielle, cette femme inéluctable.....
J'aime même cette femme quasi androgyne ( oui oui presque parce que pas......quand même)......
cette femme onctueuse, liquoreuse, veloutée, obscure......mélancolique, saturnienne, béate....encore un peu plus tard.......;;

et quand je la rencontre cette femme, je veux , je désire,je convoite,j'incline à, pour, j'exulte, de lui être dévoué, prévenant, empressé, tendre, soumis, de la mener au firmament des plaisirs coquins, aux confins de ses désirs même inavoués, que dis-je même, surtout inavoués......
Et puis et puis je veux la surprendre, la prendre, la dominer, me faire égoïste pour lui donner ce que je lui veux, l'amener là bas où elle ne savait pouvoir trouver ce fruit savoureux , tellement succulent ,gorgé de candeur humide et braissée.......

J'aime de lui être tendre, d'être brute, d'être faible d'être fort, d'être sage, d'être fol...........

d' ËTRE moi, moi pour elle moi pour TOI ....
par don publié dans : sentiments
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Mercredi 16 janvier 2008

Nous avons échangé des mots, quelques mots triviaux, quelques mots sans importance aucune......... d'ailleurs il eut pu tout aussi bien se faire un échange de mots sans sens, de phrases sans verbe, de substantifs sans complément, de langage sans grammaire, de rien sans presque rien.........
oui de riens sans rien...........
juste des mots échangés.........
échange sans partage , echange  de ....

lui: "bonjour, rouge, douceur
Elle : " printemps, voilage, exaltation"
Lui près d'elle imperceptiblement:
" oiseau, lyre, mélodie"

Elle, son regard en lui captif :
" ivre, je veux, cheveux"

Lui, sans volonté propre:
" Elle, Elle, Elle"

Il n'y a plus rien d'autre qu'eux, plus rien qu’entre eux, entre deux, plus rien, rien qui n'oserait un simple ondoiement ....rien... pas même le fremissement  d'un petit doigt peint ou non.
IL et Elle n'entendent l'un et l'autre que la musique de leur voix.... et la flûte de Hameln dont jouent non point Bunting mais leurs deux cœurs battant la chamade...
L'entendez vous? ta ta ta tatata.ta ta ta tatata...
Alors..........
Je .....oui......je ...

Je suis irrésistiblement attiré , embarqué, aspiré, aimanté vers elle et son regard qui m'y invite...
Je ne sais plus où et comment, et par où et ...pourquoi...et ce comment encore.........que faire et, ou ne pas faire, mes yeux ne la quittent plus , je ..........je .....je me perds entre ses yeux qui me retiennent et sa bouche qui m'appelle...je m'approche encore , et même si nulle part mes pores n'entrent encore en son contact, je perçois déjà le grain de sa peau un soupçon d'elle ...
 ...... un fragmant , une miette, un eclat de son être....j'ai presque l'enivrant parfum de ses lèvres qui se pose sur les miennes. Je n'en puis plus, la regarder encore, je n'en puis plus, j'ai mal à me retenir, j'ai mal de me retenir, je tremble de ne plus savoir, j'ai peur de trop m'y plaire , je suis effrayé de mon désir impétueux..........
Sa bouche exquise esquisse un mouvement et ses lèvres, ses lèvres ,ses lèvres !!!!!!!! elles se tendent, frémissent, se font implorantes puis presque pressantes impérieuses.....
Ton , oui TON… ton corps entier de jeune femme tout comme celui dont je suis l'hôte se mue en un fier arc tendu par notre désir certain....... désir d'en venir enfin à ce qui nous obsède maintenant l'un l'autre depuis un déjà fort longtemps de fait.
La tension est plus que palpable, mon cœur s'ennivre, exalte, s'enballe, je crois deviner tes yeux implorants, l'un et l'autre nous semblons devoir notre salut futur qu'à un baiser à venir, ce baiser , qui nous tend l'un à l'autre. Un baiser ,ce baiser  où je meurs serait la bonne transcription de ce que nous avons à vivre dans l'instant...
Ta gorge se noue, mes lèvres entrouvertes s'assèchent. Ton cœur fait palpiter ta poitrine, elle tressaute presque, ma glotte monte et descend furieusement..
Mais Il se trame autre chose aussi, nos corps tendus l'un à l'autre entonnent un pas de danse, un pas de tango argentin bien sur, ils se pressent l'un vers l'autre, se pressent mais doucement sans pouvoir se toucher, ils vont de concert, ils vont et ils viennent ensemble, en couple, en pas de deux...
Je te suis si proche que l'un et l'autre de nos yeux ne peuvent plus voir quoi que ce soit. Alors nos yeux pour l'instant se taisent, ils tirent les rideaux, peut être pour laisser place à un autre sens, ou simplement sublimer ceux qui encore nous habitent.
Tes narines frémissent, elles me cherchent elles aussi, je comprends leur langage, ou plutôt elles cherchent à entrevoir, percevoir le parfum non que je porte mais celui particulier de la peau, unique tunique qui nous pare même à nu...
Vous en avez le souvenir, j'ai évoqué, entrepris, un baiser langoureux, essentiel, que dis-je essentiel ? , capital, primordial, nécessaire à notre équilibre mental et somatique...
Et puis j'attendais fiévreusement tout de même que ma douce muse ne manifeste sa présence, sa venue, son acquiescement qu'elle me susurre à l'oreille un doux OUIIIIIIIIIIII !
qu'elle m'agrée, qu'Elle consente, probe , qu'elle fasse parvenir son assentiment à celui qui persiste à ne vouloir qu'elle...
Et bien? Et bien? Dites-moi! Savez vous?
ELLE
Elle EST VENUE ...........Houpiiiiiiiiiiiiiiii
Muse a un peu abusé de moi, certes, elle s'est jouée de mon désir, a badiné comme à son habitude, elle a attisé mes ardeurs, elle a minaudé, mimé la mijaurée, parodié une tendre bêcheuse, elle a simulé la coquette, avec une finesse délicieuse. l'exquise a su se faire raffinée, gracile dans ses propos, éthérée dans ses mouvements, distante pour m'enrager aussi........Mais.......
Je l'ai senti s'approcher de moi, poser ses yeux sur mon désir, sourire à mon corps en attente, écouter mon souffle s'emballer...
Et moi j'aurais aimé prendre les devants, me montrer digne et maître de la situation , mais il ne pouvait en être question, elle possédait des armes autrement persuasives...
Elle a toisé mon regard implorant et imperceptiblement elle est entrée dans mon intimité, dans ma sphère , dans la zone de partage où chacun sait le désir de l'autre, où rien ni personne ne peut plus arriver...rien d'autre que ..........un rapprochement ultime encore...encore....encore...
Je t'ai entrevue alors comme jamais tu ne t'étais montrée à moi, je t'ai vue de mes mains, écoutée de la peau de mon nez, touchée de mes oreilles, humée de mes yeux... il n'y avait entre toi et moi.........il n'y a entre toi et moi ...plus rien qui ne soit quantifiable, plus un centimètre, un millimètre, ou même un micron, je te ressens urbi et orbi ( dedans et dehors), de partout, sans nul obstacle même infime...
J'aimerais, j'aime à faire durer ce doux moment, entre le toi le moi et peut être, sûrement même un nous à venir, j'aime faire monter encore le désir, le rendre ennoblissant, exaltant , avec juste l'espoir, l'intensité de ce contact à venir, j'aime pénétrer en toi pas à pas, yeux dans yeux, peau à peau ......... mais sans brusquerie, tout en douceur onctueuse et que cela dure dure dure une éternité encore.......
J'aime sentir le nuage, les effluves de ton parfum qui m'embaume le cœur, j'aime te discerner, là, maintenant aussi fiévreuse que moi, j'aime que la petite chipie de tout à l'heure, celle qui mimait le refus, ne tende maintenant plus que vers le baiser à venir, j'aime que tes mains se tendent à mon contact, j'aime que tes yeux qui tentaient de me défier encore une minute plutôt, là ne se perdent en un sourire béat et ne se ferment en une attente infernale, j'aime que ce corps, ton corps, comme le mien s'arcqueboutte, pour percevoir enfin un rien, une infime étreinte qui se dévoile à peine, j'aime que ta lèvre inférieure se gonfle quand tu la mordilles à peine Mais perceptiblement par impatience éhontée, j'aime que tu sois, que je sois entre désir passion et fausse timidité....j'aime............
Et puis ...et puis puisque la distance n'est plus mesurable, puisque nous tombons l'un vers l'autre, puisque mes yeux se ferment à trop te contempler, puisque ............
Le contact............le contact!!!!!!!!!!!....le contact se fait
je ne saurais te dire ce qui de toi , de moi se touche tout d'abord, je ne saurais le dire puisque j'attends ce moment depuis .........bien plus que cela encore...... mais je sais une chose............
Il n'y a plus ni toi, ni moi, le "nous" existe et se manifeste, j'ai
sur la peau, ta peau étrangement désirable mais étrangement sœur aussi, elle ne me surprend pas, j'en avais déjà connaissance dans un autre univers, je baigne contre toi, je me nourris de toi, et pourtant et pourtant, juste à l'instant , nos lèvres se frôlent seulement, oui seulement car nous avons l'impression d'en être bien plus loin, d'y être bien plus en profondeur, d'être plus entrés en partage l'un de l'autre , l'un à l'autre, l'un pour l'autre..
Je frémis, les jambes ne me portent plus, je flageole, je tremble presque à ce doux, sensuel, suave contact, je ne te prends pas les lèvres, tu ne me les donne pas, elles s'apprennent, se jaugent, elles se visitent, elles échangent, elles partagent, elles se découvrent, elles s'écoutent, se goûtent, s'émeuvent l'une à l'autre deux à deux ... par petites touches délicates, enfantines, tolérantes, expressives intenses mais tendres.......
Nos cœurs, nos corps se voudraient passionnés peut être mais nos lèvres prennent le temps de se connaître, de se reconnaître.......elles prennent le temps et ni toi ni moi ne leur en voulons pour cela, nous avons le temps ..................goûtons donc à ce divin plaisir du contact frêle mais audacieux de nos lèvres amoureuses l'une l'autre.
par don publié dans : amour
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Mardi 15 janvier 2008



Il y a 15 questions, pour chacune vous pouvez donner 3points, soit par exemple a:3 B:0 c:0 ou a:2 b:0 c:1 ou a:1 b:1 c:1

1/
a Quand votre interlocuteur ne vous regarde pas, vous avez l'impression qu'il ne vous écoute pas
B Vous êtes capable de suivre une conférence ardue sans aucun support visuel
c Vous êtes particulièrement sensible à la température ambiante

2/
a Quand on vous explique la route à suivre, il vous faut un plan
b Vous pouvez suivre le rythme d'une musique en frappant des mains c Vous êtes plutôt le genre de personne solide dans les épreuves

3/
a Quand on vous lit une lettre, vous demandez ensuite à la voir
b Lorsque vous écoutez un air de musique vous pouvez écouter chaque instrument séparément
c Vous aimez créer des liens étroits avec les gens et les choses

4/
a Vous considérez que le moindre détail a son importance
b Vous posez fréquemment des questions pour mieux comprendre
c Vous appréciez les bonnes relations et la chaleur humaine

5/
a Vous êtes attentif à l'expression du visage de vos interlocuteurs
b Vous savez repérer une fausse note dans un air de musique
c Vous vous enflammez facilement

6/
a Vous arrivez à vous concentrer sur un travail malgré le bruit environnant
b Vous êtes irrité par les cris ou les bruits stridents (la sonnerie d'un réveil, le chahut des enfants, le crissement de la craie sur le tableau....)
c Vous aimez vivre intensément

7/
a Vous pouvez regarder la télévision tout en faisant autre chose (tricoter, bricoler, bavarder, écrire, lire...)
b Vous avez tendance à parler fort
c Vous vous laissez émouvoir facilement

8/
a Quand vous regardez la télévision, vous faites des commentaires à haute voix
b Vous ressentez le besoin de hurler pour vous libérer lorsque vous êtes tendu
c Il vous arrive souvent de toucher les choses ou les gens pour mieux les connaître et les apprécier

9/
a Quand vient le printemps, vous remplissez vos yeux de toutes les nouvelles couleurs
b Vous aimez les chansons à mélodie
c Il vous est arrivé de penser qu'il est dur de s'en sortir

10
a Il vous suffit de regarder quelqu'un de la tête aux pieds pour vous faire une idée de sa personnalité
b Vous jouez ou vous auriez envie de jouer d'un instrument de musique
c Il vous arrive de vous retrouver coincé dans des situations embarrassantes

11/
a Vous avez une bonne mémoire des lieux et des physionomies
b Vous pouvez laisser parler votre interlocuteur sans l'interrompre
c Vous sentez bien ce qu'il faut faire pour résister à la pression

12
a Vous gardez le contact avec vos amis par lettre ou carte postale

b Quand vient le printemps, vous entendez les premiers oiseaux chanter, les bruits de la nature qui se réveille
c Quand vous vous sentez tendu, vous vous arrangez pour décharger les batteries

13/
a Vous aimez faire des photos pour garder le souvenir des gens et des lieux
b Vous savez repérer les petits bruits anormaux (dans le moteur de la voiture, d'un appareil ménager, d'un instrument..)
c C'est en serrant la main de quelqu'un que vous vous en faites une bonne idée

14/
a Dans la publicité,ce sont les images qui vous frappent plus que les musiques ou les mots
b Vous tenez des dialogues intérieurs avec vous-même
c Vous préférez qu'on vous tienne des propos concrets

15/
a Vous aimez visiter les musées
b Lorsque vous devez rencontrer quelqu'un , vous imaginez auparavant ce que vous lui direz
c Vous aimez rester en contact avec vos connaissances

Maintenant comptez les points pour a pour b pour c

maximum de a : vous êtes visuel
maximum de b : vous êtes auditif
maximum de c : kinesthésique

par don publié dans : test
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Lundi 14 janvier 2008
Parce qu'il m'en prend le désir, puisque rien ni personne ne peut s'y opposer et puis quand bien même, je vais vous narrer sans attendre ce qui se passa en ce mois d'août de l'année...........euh.....perdue l'année, perdue........peu importe d'ailleurs, année XXXX de notre ère. Oui de notre ère parce que les autres ères, je n'en ai pas la moindre idée, aucun indice même, aucun dire, aucun dire d'autrui à moi-même, aucun lien direct, rien de rien là dessus, Nada, que nenni, Niet, nothing, nichts........pffffffff n'importe quoi moiiiiii§
Tout d'abord, peignons-nous de vous à moi, enfin de moi à vous, le tableau:
Ville, petite ville balnéaire qui chaque été se mue quelques mois en ville moyenne empli à la gueule d'estivants plus ou moins habituels, immuables d'années en années.
De jolies plages balayées trop souvent pour quelques mécréants rechigniants par quelques brises salvatrices à mon goût, brises fraichissantes....
Une maison au toit plat, un rien excentrique peu excentrée, villa intemporelle, sans âme toute fois, aux murs néanmoins bourrus, solides et déterminés pour ne pas dire indéracinables.
Quatre hommes, quatre femmes, cela pourrait faire quatre couples et quelques croisements éventuels qui feraient alors bien plus de couples possibles que de personnes même. Mais cela serait trop simple, simpliste, simplissisme même et par alors insipide, inodore, et n'aurait valu que nous nous y attardions.
Commençons une fois n'est pas coutume par les hommes, gardons pour la bonne bouche les divines créatures.
par don
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Dimanche 13 janvier 2008

Mars alors, il serait bien dans ce rôle, non? Mais, Mars et son coté belliqueux ne se laisserait pas faire, je gage et puis et puis et puis......mars c'est aussi le mois de naissance d'un de mes premières amours, alors non!
Avril, ben oui mais enfant j'adorais ce mois et les blagues que l'on peut lui associer, avril possède aussi un coté fragile et enfantin alors on le garde!
MAi mai mais non ,mai il fait ce qui lui plait , et il me plait, et puis et puis il est agréable ce mois, plein plein de trou, un véritable gruyère de jours fériés, waouh je l'aime ce mois moi!
Juin, chuttttttttttt, chuttttttt, celui là , vous n'y touchez pas diantre, c'est le mien de moi, alors pas touche, touchez pas au grizzly euh à juin!
Juillet, ben juillet, juillet, je ne vais pas raccourcir l'été non plus........
alors août Août .........
pffffffffff et puis où en suis je donc dans ces considérations mensuelles menstruelles.....?

Vacances , vacances j'oublie tout , rien à faire du tout , vacances, mois d'août , août ...je l'attendais en septembre, le soleil qui se joue, qui joue à cache cache, sans cœur, sans COEUR !
Je te crie, il ne se fait que prier et n'apparaît ni à l'heure, ni entre chien et loup, ni entre quelques autres animaux que ce fut.
Et bien, vous êtes à votre fenêtre, derrière de petits rideaux occultant et vous détaillez les quelques passants qui osent affronter les frimas de ce mois pourtant à réputation doucereuse mais usurpée sans doute.

par don publié dans : petites histoires
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