Vendredi 11 janvier 2008

Chapeau tentative trois.........que de T trois, trois t et un autre t pour le dire , dire quoi?
Le chiffre pas encore un nombre mais un chiffre avec un T, remarquez ils sont nombreux, Quatre itou, sept, et m^me huit, onze Non pas onze sauf quand 8 plus 4 font t'onze ou font Onze lequel se dit-il?

pffffffffffff .........douze n'en veut point, treize si, quatorze aussi, vous voyez? Je crois qu'ils vont tous y venir au t , les nombres après les chiffres et apres les Anglais aussi les nombres se mettent au T ( thé) ........
Ah là là, me revoici parti, il me faudrait un tuteur, une tutrice me siérait d'avantage, une douce, tendre Maîtresse avec de jolies bottes ( deux t là), ou de belles jambières de cuir, une cravache? Non comme vous y aller, croyez-vous que je vais vous laisser ainsi, vous emporter et laisser vos fantasmes perturber les miens, non mais!!!!!!!!!!
Donc ma tutrice me redirigerait, me dirigerait, me conduirait, me garderait sur les rails,où je ne me perdrais plus en divagations, en pérégrinations, en flots de mots..........
Revenez, ANTOINE ou je me fâche dit-elle ! ( oui je sais si je vous l'ai dit mais dans mes textes je suis antoine ....et ne me demandez pas pourquoi je serais fort embarrassé , puisque je ne sais)
Et bien oui elle est là puisque nous l'avons souhaitée, si si vous l'avez souhaitée vous aussi ne faites pas la sainte ni touche ( t encore)........
Bien Madame ! C’est ainsi que désire être nommée ma tutrice, bien bien,Madame je reviens de ce pas au récit!

Nous en étions au mois, aux mois d'ailleurs de juillet et d'août lesquels cette année ont été perturbés, j'ai l'impression que j'ai attendu août jusqu'en septembre et que je l'ai ainsi retrouvé, peut être devrions nous d'ailleurs dorénavant prendre août en septembre comme nous prenons un jour de plus en février afin de retrouver le véritable temps du temps.
Je gage que nous devrions donc prendre août en septembre dorénavant.
Bien sûr prendre août en septembre cela implique deux mois d'août et peut être un mois de trop en fin d'année alors si nous doublons août lequel faudra t-il supprimer ?
S’il en faut un je gage que nous ne choisirons pas janvier, une année sans début, sans commencement, sans premier de l'an cela ferait jaser!
Pas de baiser sous le gui l'an doux
Pas de souhaits débiles, pas de chandeleur non plus! Ah non j'aime trop les crêpes, gardons ce mois de janvier.
Février, il est trop petit, trop mignon, et puis on sauve les femmes et les enfants d'abord, février est un petit un enfant donc, il doit être protégé......
Mars alors?

par don publié dans : petites histoires
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Jeudi 10 janvier 2008
Au bal  le goéland  !


bal bal bal, j'entends déjà les murmures de l'orchestre qui ronronne, chaud , chaleureux,
ting ting ting la grosse caisse emmaillote le tout, 
boum boum boum  , que  de lourdeur !!!!!!!!
bling bling bling  cela résonne comme une soirée d'août caniculaire à l'air humide et lourd,
hou hou hou  rien de sec de vif, du son lourd, lourd
,terne, étouffant , orageux, accablant, pesant, irrespirable, brûlant  humide et presque grossier.
boum boum boum esquissez le tableau , rien de léger , futile , 
vain, volage ou bénin .
slam slam slam ..Non rien que du lourd simpliste, inconstant, dérisoire, de l'oiseux  non illusoire.......

Je suis de ceux  qui en ce domaine eux,  n'entrevoient que le son , la phonétique, la dialectique , la musique,  l'oralité , la musicalité des sons des
ron ron , des
flons des
flons flons...
bal ,bal ,bal , balle , ballon, rond ou ovale, 
hihihi  je saute, je tressaute,  je voltige, je virevolte, je rebondis
bing en contre ut ,
being à la cave   , me cogne ,
bal bal bal , balle, boule de flipper, ballot emmailloté de mon barda de vécu ,
houl houl houl je roule , déroule ma pelote de noces en galas , de réceptions en dîners.........
la la la acrobate , baladin,  je m'équilibre au son des rythmes de ces bastringues ,
bim  boum je guinche,  surboum je gravis quelques marches vers la piste......

je ne ferais pas salon en cette sauterie , et les yeux perdu , le rebord me valse  en musette ,  me bouscule en pince-fesses, je ne redoute pas la danse , j'estime la frairie , je m'amuse de ce festival ,  je festive à la foire.

oh oh oh Tant bien que le bal sans moi se devrait d'être une tendre et douce  ballade,  un  suave poème ,un rien de madrigal, ce pieux  sonnet en bouche, une belle  complainte amoureuse, quelques notes d' élégie poésie,  l' ode au style éphémère et à  la beauté de l'instant ........alors que..........

dam dam dam je me voulais galant, prince des nuées ,   me voici
dim dim dim balle de chevrotine,
boum boum boum plomb lourd et obtus , obus de grenailles , pierre , boulet à la cheville qui me torpille me coule , me navre 
las las las je ne suis que cet oiseau lourd et pataud ,
tac tac tac ce goéland sur le pont du bateau ses ailes ne lui servent pas à marcher, mes godillots lourds et noués au corps ne m'aident pas à danser,
flan flan flon  je suis gauche ,inadapté , maladroit ,inopportun  quel coup blessant  à ma  folle et naïve vanité !!!!!!!!

par don
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Mercredi 9 janvier 2008
un tout est beau lorsqu'il est un , c'est une phrase de diderot  ou il cite  comme exemple :" cromwell, scipion, médée, aria, cesar , brutus"  j'ai lu cela en cinquième  , et cela me reste encore comme une forme de vérité:


J'aime tous les formes d'art  quand ils dégagent une unicité, un esprit........quand ils me communiquent  une sensation,  un sentiment ...............qu'ils soient d'ailleurs  positif s    , joyeux   ou  au contraire  négatif,  abject..........

j'aime que  l'art me procure des  affects  , à ce titre j'aime au cinéma ou en littérature les beaux gros salauds   et pas du tout les fadets mièvres et  sans aspérité  ou alors  il  faut qu'ils le soient totalement , j'aime alors la  niaise ingénue  béate,  le  dur froid  grinçant  coupant  insensible  ...................
par don
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Mercredi 9 janvier 2008

Je reviendrai donc un de ces jours, une de ces pages, une de mes pages , je reviendrai vous faire part, vous rendre compte de ce nom qui m'échappe encore, un détective qui se raconte , un charmeur, chapeau, sourire ravageur, une tête de mec mec.......... ahhhhhhhhhh
Il est revenu Mike Hammer, le nom m'est revenu mais pas le pourquoi de l'obsession! ( dites dans une négation il faut un "ne" avec un pas et là le "ne" je le pose où, et non non, j'ai écris
"ne" et pas nœud, je vous vois venir, gros comme..............................une maison......... pas, le nœud!!!!!!!! je vous dis)
le pourquoi ce Mike cherchait à me venir en mémoire tout en se jouant à cache-cache, peut importe, il importe!

Oui je sais, je suis un rien étrange, je parle tout seul ou plus exactement, je me parle, je vous écris, j'écris et fais les questions réponses, je suis un rien tocqué, mais chuttttttttt ne le dites pas à mon analyste il se vexerait, et ne me demandez pas pourquoi, le pourquoi d'une telle réaction de sa part, je ne peux vous répondre, il y a le secret professionnel, oui! Le secret cela concerne le praticien pas le client mais justement là il y a un rien de mélange des genres et et et ......je ne répondrai pas NA!
Enfin pas là, pas maintenant, pas en toute conscience.........

Mais euh!!!!!!!!!!!!!! Le fil! , le fil! Il est où donc passé ce fil? Le fil de mon histoire, le fil directeur de ces écrits?

Nous sommes en Août, vous n'avez pas oublié la prononciation j'espère, sinon inutile de poursuivre la lecture, je vous en veux, je boude, je ............je............ne vous dirais plus rien, à vous! à vous et vous seul, les autres ceux qui suivent, malgré moi, oui malgré mon style si l'on peut nommer ainsi cette logorrhée.....
Août donc et le temps de ce mois ci est..........comment dire un rien juillettiste, enfin de celui d'un mois de juillet des années d'antan, antan avant le dérèglement climatique, réchauffement, rafraîchissement créant ici en nos latitudes soit un climat tropical de sortes de moussons ou plus particulièrement de fortes tempêtes tropicales abondantes soit ce qui est aussi fort possible, la perte de notre radiateur de dérive nord atlantique du golf stream et alors le climat ici de la latitude et de nos voisins nord américain canadien........Donc un mois de juillet correct pas des plus pluvieux, j'aime bien plus pluvieux, plutôt plus pluvieux c'est joli aussi la répétition d'allitérations assonantes ? non?

STOP!!!!!!!!!!!!!! Toi lecteur, trice, je t'ai entendu HURLER, STOP!!!!!!!!!!!!
STOP!!!!!!!!!!! Aux digressions incessantes!

Je le ferai plus Madame la maîtresse, je le ferai plus........plus dans cette phrase, plus dans cette phase du récit mais ailleurs je ne peux rien assurer, je suis maladivement logorrhéique, et NE LE DITES PAS à mon analyste, laissez le chercher tout seul, je le paye assez cher!
Mince je m'y perds à nouveau............grrrrrrrrrrrr

par don publié dans : petites histoires
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Mardi 8 janvier 2008
Je vous offre mes services quant au decriptage de vos rêves .......

Je me plais à décrypter les rêves et je crois avoir un certain talent dans ce domaine, je l'ai fait valoir sur maints forums...........
Et ne me dites pas que vous ne rêve pas, plus.........

En fait vous ne vous rappellez pas vos rêves au réveil...peut être.......


Les pèriodes de sommeil paradoxal où se produisent les rêves ont lieu en moyenne toutes les 90 minutes pendant une période de 15 à 20 min.On peut supprimer le rêve en éveillant un sujet humain au début de chaque période de sommeil paradoxal. On sait maintenant que les privations instrumentales s'accompagnent de quelques troubles non spécifiques du comportement et, d'autre part, du phénomène de rebond de rêve (c'est-à-dire de l'augmentation transitoire du rêve après sa suppression).

Une petite technique bien connue , juste au reveil, prenez un papier un crayon et notez les bribes même dont vous vous souvenez, avec le temps et l'habitude, vous vous souviendrez de plus en plus de details Même...



par don publié dans : rêves communauté : décryptage de rêves
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Mardi 8 janvier 2008

Pourquoi faudrait-il que l'amour soit partagé, pourquoi faudrait il que celle que j'aime ,m'aime et que celle qui m'aime je l'aime?

Nous comprenons aisement que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, ce que j'apprecie n'est pas forcement appreciable aux yeux de tous, ni même de mon ami le plus proche et c'est plutôt mieux ainsi. Chacun peut etre aimable aux yeux d'un ou plusieurs autres etres quel qu'il soit, qu'il me plaise ou pas! comment se pourrait il que mon goût me porte au hasard vers une personne qui ait du goût pour moi? Cela est plus qu'un miracle ou alors cela serait faussé, et je n'aimerais, tenterais d'aimer que celles qui m'aimeraient, je ne chercherais pas l'amour,la femme ultime refuge de ma passion, je chercherais plutôt la femme qui pourrait m'aimer et ce dans l'ocean des possibles, dans le cadre des femes à qui j'aurais le loisir de plaire. Aurais-je un style aimable au coeur des romantiques, je ne pourrais dans ce cas avoir de gout pour les cyniques au risque de ne pas trouver l'amour partagé?
Pffffffff qu'est ce donc que ce raisonnement en amour, la raison n'a rien à voir ici, moi, MOI ,je veux aimé sans prejugé, sans entrave, sans me restraindre dans tel ou tel genre, groupe...Je veux aimé sans calcul, aimer AIMER

Voilà donc pour le contexte, venons en au developpement et pour ce faire disons donc que je suis amoureux de ma belle Sylphide.

Sylphide, dont je ne pourrais faire en mots le portrait,elle est bien plus que cela, les mots même chatiés ne possedent pas assez de talent, je ne pourrais pas plus vous en montrer un portrait photographique , la pellicule ne pouvant s'impregnée de l'amour qu'elle inspire, une chose ne pouvant depeindre une telle entité sublimisisme!
Je dirais donc simplement: Sylphide est celle que j'aime, cela devrait suffire non?
Sylphide a de grands yeux qui ne me verront jamais ,même lorsque je la croise de pres en pres, elle n'a pas d'yeyx pour moi et cela me tranquilise un peu .
Sylphide porte une chevelure de flammee où des yeux je me noie défaillant ,j'aime me fondre en elle , m'y engloutir, y etre submergé, m'y sentir perdu, perdu en elle par elle, perdu d'elle.
Les levres de Sylphide dansent le bolero quand elle parle,oh non pas à moi heureusement, prolixe allégrement elle laisse ecouler de ses levres un doux breuvage. Si elle s'adresse à moi c'est parceque je le crois, mais tout autre dirait que j'assiste à un spectacle et m'en rassasie,tente de ne rien en perdre, de tout absorber en retrait , à distance, à bonne distanc epour ne rien gâcher.
Je pourrais peut etre ainsi vous l'ecrire ma Sylphide mais cela n'aurait d'interet ,aussi vais je plutôt vous narrer mon amour!

J'aime Sylphide mais ne lui en conterai jamais mot , j'aime en silence mais non pas en souffrance,non bien au contraire, j'aime au plus haut point, puisque j'aime sans espoir de reciprocité. J'aime à corps perdu, j'aime eperdument, j'aime sans recevoir et c'est là le plus fort et le meilleur enfin puisque j'aime ,je l'aime pour elle par elle d'elle .
Il n'y a rien d'egoiste dans cet amour, encore que , aimer ainsi est fort plaisant puisque je ne risque aucune deception, puisque jamais elle ne peut me blesser, me malmener, me faire mal, me decevoir, me detester, me haîr ou laisser choir un bon matin, non rien de cela ne peut m'arriver, ,aussi l'aimerai-je de tout mon souffle jusqu'a n'en avoir plus.
J'aime , je lui donne tout mon amour mais ne lui en soufflerai mot,et je vous conjure d'en faire autant, NON ne lui dites jamais rien, cela ne pourrait que compliquer la chose et peut etre mettre un frein voir une fin à notre histoire. Imaginez un peu qu'elle m'aime à son tour, comment ferais-je alors pour vivre avec elle de concert?

J'aime et ne lui dois rien non plus, j'aime comme il me plait sans avoir à verifier que ce soit bien compris, bien ressenti, bien reçu. J'aime comme je sais le faire et cela ne peut que la satisfaire puisque elle n'en saura rien.

Je la vois quand j'en éprouve le desir, chaque jour , chaque minute aussi, je la suis, la contemple, la caresse du regard,la touche de mes yeux, la renifle de mes levres , l'ecoute de mes doigts. Si elle ouvre la bouche pour s'entretenir avec qui que cela soit, je bois le mouvement de sa bouche,ebahis, ébété. Je suis la valse de ses cheveux et tente d'en impregniez ma memoire, je frole le son de sa voix m'en berce en farendoles melodieuses , en doux surf aux vagues de ses levres.
JE ne veux pas qu'elle m'aime, imaginez donc, je devrais alors tenter de ne point la perdre, ne plus etre moi même, faire des concessions, des compromis entre ses volontes et les miennes.

Il en est ainsi des amours les plus folles, partagées elles se perdraient en passions etrangeres duelles cruelles dechirantes : je veux ceci d'elle , elle me veut ainsi, et si rien n'est conforme alors l'amour se fait meurtrisures ,plaies beantes, et souffrances ultimes.

Mon amour pour Sylphide , Elle n'en souffrira pas, je l'aime comme elle est,je l'aime et cela me comble, je l'aime sans rien en attendre,je l'aime de tout mon soul, je l'aime et ne desespere point d'elle , Sylphide s'il vous plait, Sylphide, ne m'aimez point !

par don publié dans : amour
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Lundi 7 janvier 2008

Une page blanche et ..... et un désir. Une page qui s'ouvre sur une histoire à venir,sur..........sur  le désir d'écrire, le désir de créer de mes mots....le désir d'être un créateur ou le créateur peut être.........oui...non..  y a t-il de cela!

Tableau!!!!!!!!

Tableau d'entrée en scène,.............,
un homme une femme, NON!NON !NON !!! Il ne s'agit pas d'un certain film de C.Lelouch, mais tout de même d'un plan séquence sur deux héros. Bien que... héros soit un peu pompeux, des deux protagonistes principaux seraient plus adéquat et puis j'ai d'ailleurs plus envie d'écrire : les deux antagonistes. Même s'il ne s'agit aucunement d'un quelconque combat...........quoi que.........quoi que ...........

Et puis ..........je vais .........
Avant tout je ne vais pas .............ouvrir sur une introduction,... non plus..........pas non plus un résumé,  moins encore une 4éme de couverture, cela serait trop convenu et par trop ....commun même.

Entrons donc dans le vif du sujet, dans l'action rapide et sanglante, vive et mordante........ NON à  la vaine gaudriole,
enfin gaudriole, gaudriole,....... encore faudrait il que j'emploie ce vocable à dessein dans sa véritable acception, la vraie de vraie, bref passons et s'il vous plait suivez-moi accrochez vous !!!.....

Août 2006, un mois à priori plus chaud, plus vif, plus estival, plus climatique, climatique? ( Çà c'est la dame qui présente la soirée Jazz du mardi qui l'émet, je la crois moi! Donc je la cite, je la copie, plus?? Moins plutôt, moins de basse extraction que les autres mois qui l'entourent il me semble).
Août donc!!!!!! Prononcer A ou TE et non point OUTE qui lui aussi serait la marque indélébile d'un pauvre péquenaud de juillettiste.
En fait j'en suis, moi, aussi péquenaud puisque je "vacances" en juillet et en août, depuis mes plus jeunes années à quelques rares exceptions près.
Donc si j'en revenais à mes propos......
Ah oui...........
Mais oui donc! me dites-vous, il suffit, il suffit, suffit, il suffit de vos digressions fades et confuses, nous ( vous) voulons le fil de l'action!!!!!!!
Comment? dis -je, me voilà t'y pas que le lecteur exige, impose, pose, dispose de........J’allais dire, enfin écrire de ........l’œuvre littéraire, mais bon n'en faisons point trop...........de l'intrigue alors!
( Heu il s'agirait d'une énigme policière? Un policier à la moustache étrange, anglais! Le policier pas la moustache ohhhhhhhhhh pardon belge il serait POIROT, américain il serait.... comment diantre se nomme t-il celui là ..........avec une moustache itou, un chapeau Mou et une tête au carré, pas qu'il se la soit fait faire mais plutôt qu'il soit né avec, une tête Carrée de dur de dur....au cœur mou??? Heu tendre, le cœur il est tendre et le chapeau mou pas l'inverse non mais euhhhhhhhhh.............Cœur tendre et allure de dur, vous voyez? NON pas MAGNUM! , Il possède bien une moustache mais pas de dobermans à ses trousses cescelui auquel je faisais allusion tantôt...!
Pas de mort aux trousses non plus le grand Alfred n'a rien à y voir là, là si pres de moi.............! Plus.....intellectuel, je dirais, plus branché, plus typé aussi comme série............pas.............euhhhhhhhh........ah vouiiiiiiiiii je l'ai, ce Bon vieux.................grrrrrrrrrrrr, il m'a échappé encore....pas grave laissons là, laissons le là, nous y reviendrons dans quelques pages quand il me reviendra!

par don publié dans : petites histoires
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Dimanche 6 janvier 2008

Il est de ses plaisirs que j' aime à savourer, un peu comme ce petit chocolat que je laisse doucement fondre sur ma langue pour réjouir mes papilles encore et encore .... ......

oh mais euhhhhhh!!!!!!!
il est des plaisirs ????????????????
.....mais Diantre, il en est ainsi de TOUS les plaisirs,de tous mes plaisirs , ce ceux  que j'ose cotoyer deci delà .....
J'aime pour ma part les faire durer toujours et encore, les croire immarcessibles, les pousser dans leurs retranchements, les faire chanceler ,les imaginer hesiter, j'aime au plus haut point me laisser peindre comme disposant du pouvoir de vie ou de mort sur ces plaisirs .
Je me delecte de les voir vaciller, de les sentir tituber . Je me crée alors maitre de ceremonie et l'ôte de mes attentions je le sens ( hummmmmm la sens) trembloter délicatement , s'agiter avec raffinement, se mouvoir coquette. Je me complais alors à osciller entre tout et rien , entre peu et trop , j'ébranle langoureusement ,je diffère enjôleur, je tâtonne cajoleur.

JE garde en bouche encore et encore ,je me délecte de ces atternoiements,  j'altermoye, je me hâte avec lenteur disait un pair , et je plie ce plaisir gracieux ,je déguste lentement, il ondule mondain,je me regale à ce nectar,  il flageole fringant ,je me plais en ce lieu, il tremble distingué , je profite en amateur, il pleure châtié, je me repais encore, il crie elegant ,j'apprécie toujours et il prie étudié..................................

je goûte de mes lèvres , les siennes Et ELLE,....... elle s'oublie et se donne....................

par don publié dans : amour
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Jeudi 3 janvier 2008

ELLE

"Viens. Oui viens. Là. Maintenant. Prends. Enveloppes. Investis. Ensemences ma terre.
Non. Attends. Laisses-moi faire. Regardes. Regardes le cadeau que je vais te faire.
Reste-là. Ne bouges pas. Posté entre mes cuisses. Regardes. Respires. Admires.
Quoi ? Tu ne vois pas ? Ma peau scintillant de mille fourmillements. Les soubresauts de mon cœur soulevant ma poitrine. Le téton qui se dresse, antenne télescopique, vers les cieux magnétiques. La toison emmêlée, le puits détrempé. Ce doigt qui le visite, hésite, en parcoure les bords, écarte les chairs, impudique, entre et sort luisant du miel doux-amer. Visiteur impromptu qui chemine le long du sillon. En haut ? En bas ? Sur les terres arides, brûlantes. Sésame à flatter avant de le voir s'ouvrir… Le ruisseau qui s'écoule, irriguant mon sol. Le bouton dressé, rougissant, empli d'envie, qui se tend irrésistiblement. Petit arc bandé à l'extrême. Encore, encore, encore un peu. Tournoyer au-dessus d'un majeur délicat. L'effleurer à peine, agiter le poignet. Jusqu'à faire mal, jusqu'à exploser. Une main sur ma poitrine, l'autre en mon intimité. Le grand chamboulement intérieur. Ne vois-tu pas les milliers d'étoiles qui emplissent mon vide intérieur ?
Regardes. Respires. Goûtes. Touches. Ecoutes."

lui:

bien sûr belle amie que je resterai là immobile....inébranlable.......attentif.....voyeur....passif, bien sûr ma chère que je vous laisse ainsi vous nourrir de désirs....vous sustenter de convoitises ....vous consummer d'appétitits...........vous entretenir d'aspiration..........vous commettre d'appetences.......vous fourbirde desseins....vous tenter en avidites...vous épuisez de fantasmes, je vous laisse vivre ce à quoi vous aspirez.
Me prenez-vous pour un homme facile?
Non.....je ne céderai pas si vite, pas si simplement, pas si aisément, pas si naturellement , il m'en faudra beaucoup plus et en temps et en intensité et en sollicitations et plus encore en tentations, en requête en suppliques peut être...
J'aime vous détailler du regard, vous effeuiller de l'esprit, vous observer en spectateur attentif et fervent mais.....juste vous laisser seule à seule avec vos désirs, seule à seule avec le plaisir que vous imaginez.
J'aime à vous fouiller du regard, à vous goûter en sensations, j'aime à m'abreuver de vos petits chuintements, j'ai plaisir à entendre votre voix prendre quelques allants, quelque hauteur, quelque saveur d'un oubli.......J'aime à vous sentir exposée à ma concupissance, étalée en impudeur face à moi, vous exiber à vous même.....j'aime à dénuder vos espoirs...........
Oui, je regarde, oui je respire cette odeur âpre et forte qui émane des ardeurs qui vous habitent, oui je goûte vos chants, oui je touche vos désirs..........mais non je n'écoute pas encore vos volontés.....
oui je vous veux..........brûlante......tendue.........suave.........Mais pas si vite pas encore pas déjà...........

ELLE

"J'attendrais... mais regardes encore et écoutes le clapotis des doigts fouillant la moiteur de mes tropiques. Le froissement de ma paume sur le moussu de mes poils. Le souffle court. Le cœur battant la chamade. Les gémissements sourds, la salive déglutie avec peine. Ma langue qui s'agite sur le doigt porté à mes lèvres, le bruit gourmand de ma bouche dégustant ma liqueur sucrée salée. Mes soupirs en moi portés vers toi. Ecoute mon corps qui respire et vit de plaisir, qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui grouillent et vadrouillent vers mille rêves impudiques.

La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, empire phéromonal, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Mes doigts trempés que je te donne à goûter. Les larmes salées que je laisse s'écouler.
Touche. Mêle tes doigts aux miens. Vole ma jouissance avant que je ne te l'offre. Fais-moi ce cadeau, fais-moi plaisir, fais-moi jouir."

lui:
Il est encore trop tôt, il est encore trop faible votre appel à défaillir, je vous vois, entends, ecoute mais ne vous goûte que des narines, ne vous touche que des yeux...
Vous n'y êtes pas encore.............
Vous n'êtes encore que fantasmes, que désirs, que doux plaisirs des prémisses, vous avez encore du chemin à faire pour prétendre à autre chose de plus violent, de plus bestial peut etr, de plus riche de plus profond certainement.........
Il me plait de vous sentir en tension extrême de percevoir votre corps se contortionner pour savourer d'avantage...

Ouvrez vous, laisser vous aller à ne plus savoir, ne plus comprendre, ne plus etre qu'attente...............

ELLE:

Corps a... ccord…

Votre pensée, en tout premier,
Vient en moi réveiller
Une subtile sensation
Qui me parle d’abandon.

Ensuite votre regard
Pénètre mon regard
Cherchant l’accord
Pour vous de prendre mon corps.

Votre main, lentement
Vers moi se tend
De vos doigts agiles
Vous touchez une peau fragile.

Votre souffle m’effleure
D’une étrange douceur.
De moi, vous vous rapprochez
Jusqu’à me toucher.

C’est alors que mon corps se raidit
Puis, de désir attendu, frémit.
Dans vos yeux, je lis les mots
Que vous n’osez prononcer tout haut.

D’amour vous avez faim
Et vous n’attendrez pas demain
Pour assouvir cette envie
Qui en vous a pris vie.

Alors, je me laisse aller
Je me laisse bercer
Je me laisse caresser
Je vous laisse me toucher.

Votre doigt effleure ma joue,
Tendrement
Puis glisse le long de mon cou
Lentement.

Je ne peux plus bouger
Je ne peux que savourer
Dans un profond soupir
La naissance d’un désir.

Mon cœur palpitant
Vous attend
Mon corps excité
Vous est confié.

Oh ! mon bel amant
Prenez tout votre temps
Et pour mieux réveiller mes sens
N’écoutez pas mon impatience.

Avec votre main
Vers mon sein
Vous osez vous approcher
Et de vos lèvres vous venez le goûter.

Comme elles se font douces
Votre langue et votre bouche
Avec cette chaleur
Qui efface mes dernières peurs.

Votre visage sur mon ventre se pose
Pour que votre désir, un moment, se repose,
Je pourrais vous croire hésitant
Mais non, vous savourez cet instant.

Que pensez-vous alors,
Quel est votre fantasme d’alors ?
Quand sans crier gare
Vous n’attendez plus tard.

Mon corps qui, à vous, se donne
A chaud et s’abandonne
Il s’offre à vous
Il s’ouvre pour vous.

Vos doigts s’aventurent
Sans aucune censure
Jusqu’à entrer
Dans mon sexe mouillé.

Oui, caressez-moi encore et encore
Que je m’élève vers un merveilleux décor.
Venez sur mes lèvres mouillées
Déposer de longs baisers.

Par ces baisers
Je suis grisée…
Pour vous je suis ouverte
A vous je suis offerte.

Mon corps vous le possédez
Vous faites de moi ce que vous voulez
Vous faites avec moi ce que vous aimez
Nous partageons le plaisir de donner.

Je voudrais vous apporter ce même plaisir,
Vous faire encore revenir,
Eveiller en vous tous les désirs,
Vous amenez lentement à jouir.

Elle me charme votre « timidité »
J’aimerais l’apprivoiser
J’aimerais vous détendre
J’aimerais vous prendre.

Laissez-moi vous goûter
Laissez-moi vous savourer.
Vous couvrir de caresses
Emplies de tendresse.

Ne pensez plus à rien
Pour assouvir votre faim
Vous avez la chance
De pouvoir, en moi, avoir confiance.

Comment vous convaincre
Et vos hésitations les vaincre ?
Comment vous donnez encore plus l’envie
De partager cet Amour des corps que je crie ?

L’amant d’hier
N’a pas toujours eu de quoi être fier
Il ne faisait que passer
En étant plus mâle que beauté.

Vous mon Amant de demain
Sachez modeler l’Amour de vos mains
De tous vos sens, de votre âme
Tel le sculpteur qui d’une pierre sait faire naître une femme.

lui:
Puisque Dame, vous êtes si prolixe, puisque Dame vous êtes si empressée, puisque vous jouez le rôle de l'homme empressé dépêché par un désir récurent, imminent, insistant, puisque quand je tente de vous faire prendre le temps, de refreiner vos désirs compulsifs, puisque quand même vos mots se font plus cru, plus vifs, plus empressés..........
J'ai peur, j'ai peur Dame, que votre désir de moi, ne se brûle à cet incendiaire tourment, j'ai peur que la chandelle se meure d'avoir trop consumé nos corps ..........
J'ai peur que vous n'aillé de belles envolées orgasmiques mais si précoces qu'elles ne se brisent en retombant à terre........

Je suis pour ma part......je ne suis plus pour ma part le jeune amant pré pubère qui se jette dard dressé sur la tendre jeune femme lascive alanguie à peine frémissante encore du désir d'un lien de corps à corps.......

Sachez Dame, que même si en moi le désir brûle, même si en moi, quelques émois suintent et transpirent, m^me si mon corps me refuse de ne point répondre dents pour dents, désirs pour désirs, assaut pour assaut, pulsion à pulsion .........même si ..............

Tant que mon cerveau encore gardera froid son sang, tant que........ma corruption me sera supportable........tant que mes doigts je pourrais contenir...........

Tant est, tant est …que je me tiendrais encore à distance d’un désir vôtre j’ose espérer mais non point encore de toucher.........il ne sera qu’ éminent

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Lundi 31 décembre 2007
Je me délecte avec ravissement de quelques petits riens qui sont autant d'aiguillons à ma libido hypersensible.
Je goûte fort ce petit sourire connivent que tu me donnes en oeillades coquines.
Je me fait fête de ce pas court mais ondulant qui t'agite à chaque déplacement , et me diffuse de petites étincelles électriques.
Je souris déjà d'apercevoir ton chignon savamment négligé , laisser quelques mèches se soustraire à toute réclusion pour que tu les emprisonne encore et encore dans quelques secondes.
J'adore voir ton bras se lever, ta taille se cambrer, tes mains s'élever et venir prendre maîtrise de ce flot qui tente une échappée endiablée je savoure que tu les sequestres , qu'ils soient captifs , qu'ils soient contraints et ............et ........ tu les lâches tous..............qu' ils pleuvent en coulées de perles bigarrées, et puis , et puis , tu les rassembles encore pour les punir de cette évasion et les ramener à plus d'obéissance...........enfin......... mais .........mais ............pour si peu de temps, que je n'aurais de cesse de les observer dans leurs préparatifs de fugue à venir ...encore!!!!!!
Je me régale de ce fin spectacle , de ce divin moment
Je profite des bribes de sensualités que tu m'insuffles au regard de tes mimiques diaboliquement féminines .
Je me complais à croire que ces efforts de charme me sont destinés... je savoure avec distance et respect l'honneur d'avoir reçu le billet pour ce spectacle de choix , spectacle de roi .......
je jouis de voir venir encore quelques autres moments , mouvement ample et régulier de la tête pour reposer à sa place une mèche quasi rebelle, les bras en amphore seuls témoins de ton passé de sirène à mon coeur , à nos coeurs.......
par don publié dans : amour
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