Lundi 31 décembre 2007

Comment? Vous vous interrogez sur le comment, je le sais.....comment peut-on librement penser à composer l'amour à une inconnue? 
Je répondrai et bien tout simplement parce que lorsqu’une femme détient ce petit quelque chose qui lui confère à nos yeux, à nos sens, à nos mains, à nos lèvres........une invitation charnelle, une ode au désir, un appel aux sens, il se peut, plus même, il existe déjà une relation endémique qui se noue...
Ainsi donc je me plonge parfois sans autre forme de procès dans les méandres de relations épisodiques, furtives, clandestines, subreptices volées presque. Chaque femme qui me plait, me suborne insensiblement, m’arrache des désirs particuliers. Même si cela dépend du visage, du corps, de l'esprit, de la femme, de l'aura qui l'emmaillote, je me vois parfois dans des partages, des contrées que les mots ne pourraient expliquer à cette femme idoine à ce désir, plus même je sais, je sais oui, je sais le désir que j'ai d'elle et l'art et la manière que j'aurais de le lui répandre. Il m’arrive donc d’avoir à votre approche Mesdames de coupables sentences, mais pourquoi dit-on donc coupables comme certaines pensées puisqu’il ne s’agit en l’occurrence que de l’aphorisme de vous offrir mes faveurs et non point de sévices, encore que…….. Vous prêtez mes attentions peut s’avérer être torture une douce torture certes mais si insinuante et exacerbée que devenant récurrente, impulsive, et impérieuse, elle vole plus qu’elle ne donne. En ce sens, au-delà même de toute relation il est des désirs, qui s’imposent à nous presque involontairement, absolus et discrétionnaires.
Il existe ainsi des femmes que je ne toucherais point, non parce qu'elles ne possèderaient pas d'attraits à mes yeux, mais parce qu’avec elles je ne suggère rien d'autre que de la contemplation, du partage d'idée, voir de sensation mais sans attouchement aucun, de peur d'effaroucher la relation qui existe de fait entre elle et moi et de nous en tourmenter.
D'autres femmes où il ne s’incarnerait rien d'autre que du charnel, non parce qu'elles n'ont rien de différent à offrir, cela serait insulte, non ! mais parce que leur corps, appelle mon appétence, parce que je sens en elle, le désir de percevoir le poids de la pression sexuelle que nous nous insufflons.
D'autres encore, où il ne pourrait s'agir que de tendresse, de sentiments, de partage hypocoristique, de complicité, de câlineries, là où il faudrait presque exclure le sexe en acte pour n'avoir qu'à sublimer les sentiments qui nous assortissent

Et puis il y a des femmes à qui je me dois de fournir quelques plaisirs de-ci de-là, de telle ou telle manière, dans telle ou telle position , dans tel ou tel code, selon telle ou telle humeur pas une autre NOn!!!!, elle ne s'adapterait pas a nos pulsions conjointes......

en audio: http://donatien.blog.expedia.fr/archive/2006/03/26/cecina.html

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Dimanche 30 décembre 2007
CeCIna explique que son prénom d'origine italienne porte un accent tonique, un peu comme on porte une décoration, un trophée, d’ailleurs CeCIna porte haut son prénom, elle le porte beau, elle devient belle quand elle le prononce, quand elle s’en orne, elle relève la tête, aiguise son regard, pare ses lèvres d'atours voluptueux, elle s'habille de charme et arbore sa sensualité...ceCInA entendez -vous?
CeCIna vous entendez?
CeCIna  percevez vous vous lecteurs et lectrices le grain de mélodie musquée que véhicule le son de ce prénom?
  Antoine ne voit CeCIna qu’à partir de ce moment là quand d’une jeune femme inconnue, secrète, renfermée, elle se métamorphose........en......... CeCIna !

Je sens qu’il me faudrait ici décrire plus avant la gente CeCina, alors comment diantre m’y prendre ?
Je concéderais que d’un premier abord la damoiselle n’est pas d’un avenant saillant, mais je sens là une offense que vous verriez poindre alors m^me qu'il n'en est rien. Songerions-nous à le lui reprocher, nous même, enfin je parle pour moi en un premier temps, moi-même donc je ne prédispose pas naturellement les femmes à se retourner sur moi,  parfois je l'ai déplorer, et bien NON toutes les femmes ne tombent pas naturellement en pâmoison à ma simple apparition, pourtant......... pourtant, elles pourraient alors dévisager , si elles se retournaient sur mon passage , dévisager est -ce le terme ? dévisager mes fesses, m'a t-on dit , en béton. ..
Mais où vais je me perdre............revenons à la réalité.........CeCIna.........
CeCIna semble lisse et d’un commun morne, mais …mais il n’en est rien, elle doit avoir une taille mannequin, un bon mètre soixante quinze, de trop lourds seins pour un bonnet B, une harmonieuse courbe des flancs, un visage charmant surtout vous l’avez compris quand elle prononce son prénom, faites-moi donc penser que le jour, ou la nuit où je l’honorerais de mes assiduités et de l’art de l’amour, faites moi penser disais –je à lui demander de prononcer en ce temps son prénom. Je suis certain qu’elle serait d’une beauté inouïe en ânonnant son prénom dans les orgasmes multiples auxquels elle se prêterait…
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Samedi 29 décembre 2007
J'allais donc reprendre ma route, ma rue en l'occurrence, et pour tout dire, je ne la prends pas vraiment puisque je la laisse à disposition des autres utilisateurs enfin nous cohabitons le plus paisiblement possible sans les cris de non-poissonniers, de charretiers, d'orfraies..... Vous avez entendu vous ? Des poissonniers crier leurs mécontentements, moi non pas vraiment j'imagine qu'il s'agit des cris d'autrefois, AUX BONS POISSONS! VENEZ VOIR MES BEAUX MAQUEREAUX, sans leurs protégées péripatéticiennes! OH LES MAGNIFIQUES SOLES QUI N'EN VEUT? IL M'EN RESTE QUE SIX! si (la) sol fa mi re do...
Les charretiers qui hurlent leur AH HUE !!!!!!!!!!! AH DIA !!!!!!!!!!!!!! Mais est-ce là de gros mots ? Des cris d’orfraies ….. qui serait alors la proie de cet oiseau là ? Je n’ai d’ailleurs pas dans mon vocabulaire d’autres mots pour qualifier les vocables des conducteurs irascibles laissons les là donc et reprenons notre propos……..
J'entonnais donc ma course à travers les rues impériales aux angles si droit que la ville ne pourrait être jamais aux mains des partisans de la gauche politique, et bien non !!!!!!!
Comment l’architecture d’une ville n’aurait pas d’influence souterraine sur le vote politique ?
Si vous voulez une ville dirigée par la gauche choisissez donc une architecture plus torturée, plus vivante, plus souffrante, plus tortueuse, si si je vous l’assure...
Quant à ma hauteur, être à la hauteur !!!!!!!!!!!........., la demoiselle apparue comme diablesse sortie de sa boite avec ressort, poummmmmm, là voici:

"Pardon, pourriez-vous m'indiquer ce que je pourrais avoir à voir dans cette ville, j'ai 9 heures à perdre"

" A perdre? alors pour cela, il suffit de se poser sur le quai de gare et d'attendre, sinon pour ne pas les perdre ces heures, il y a en effet de quoi, ici même, les meubler"

" C'est tout à fait en ce sens que je vous posais la question"
......................
Je vais vous faire grâce de la suite du dialogue sans grand intérêt outre les banalités d'usage et un rien d'humour à peine estimable.......

Elle lui dira se prénommer Cecina, prénom issu d'une petite ville florentine, destination balnéaire très cotée grâce à sa position favorable au carrefour de la mer, de la plaine traversée par la rivière Cecina, d'une étendue de pinède en sa campagne et de belles collines qui rendent son paysage varié et inimitable au climat accueillant été comme hiver.
Elle semble elle aussi accueillante et ouverte au dialogue d'autant, il ne faut pas l'oublier qu'elle a du temps à perdre, grrrrrrrrrr, à perdre!!!!! L’Antoine n'apprécierait pas ce vocable.......

Elle était le démon peut être et lui mademoiselle Prym ou sans doute que COELHO ici ne s'appliquerait pas..................

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Samedi 29 décembre 2007

Je me rends compte que je manque à tous mes devoirs d'auteur enfin de petit prosateur de ce peu que j'exprime ici en des mots que je voudrais miens...que je voudrais empreints d'une forme toute personnelle de liaisons entre mots .....j'ai omis de vous décrire la pauvre petite fille égarée en gare, égarée  non dans le sens psychologique de de folle , piquée encore que venir ainsi se perdre en  pleine Bretagne profonde. Dans cet étrange pays où les hommes sont rustres et incultes,  ou dans les forêts domaniale ou peut encore rencontrer  au moins l'âme d'un certain Merlin........... donc égarée  donc au sens d' abîmé, de retirée, d'isolée .........
Je ne vous ai pas encore décrit  cette femme , je vais donc m'y atteler ..........Et pour cela je vais sans doute du au fait étrange que je ne l'avais pas vraiment encore distinguée, considérée, dévisagée, je vais maintenant  l'entreprendre, la prendre en mon regard........

Voici donc ma réparation. Cette jeune femme est un rien petite, enfin petite parce que pour moi la femme idéale, celle que je ne voudrais jamais rencontrer de peur de m'y perdre, de m'y  ennuyer de...........cette femme là mesure un mètre 77  , ne me demandez pas pourquoi , de toute façon  , je ne suis pas là à vous en faire part , mais plus précisément plutôt à vous décrire cette "petite" de moins d'un mètre 77................... dans la file d'attente j'aurais peut être pu remarquer l'épaisseur de sa volumineuse chevelure ambrée qui si elle n'avait été contrainte en une queue faites de deux nattes nouées m'aurait certainement émue ( je suis très émotifs quant aux belles chevelures.). J’avais bien perçu qu’elle portait une simple odeur de parfum délicat aux senteurs de l'éternel féminin un rien de simple et chic avec une touche de douce fantaisie. Une tendre innocence alliée à la sophistication délicatement raffinée. J'aurais pu noter les notes fruitées mais plus encore fleuries avec juste ce qu'il faut de Musc et de mentions boisées qui dénotait un zeste de femme fatale…..J’ai bien entendu tout cela dans l’œil et les narines, dans mes sens toujours en perpétuelle alerte mais si vous ne m’aviez demandé de vous la décrire, je n’aurais même pas eu conscience alors de ce que j’avais accroché en observation, conscience de ce que j’avais pu retenir de cette petite femme perdue.
Oui oui , vous me l’avez demandé même si vous ne le savez, moi, je vous ai bien entendu, j’entends même les désirs inexprimés, ou plutôt non encore révélés.

par don publié dans : petites histoires
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Vendredi 28 décembre 2007

En ce jour maussade de printemps, je ne rendais à la gare chercher un horaire de train pour une amie, je sais cela peut paraître un peu hors du temps, suranné puisque le net aidant, les horaires de toutes sortes peuvent y être trouvés, je pourrais vous dire que dans ma province reculée la toile n'est pas encore tissée mais je crois que vous ne me croiriez point, donc, j'arguerais que j'aime aussi quand le temps, celui qui passe, quand mon temps donc me le permet, j'aime à agir en homme sociable et privilégier les contacts et rapports humains en tous genres.

Je ne peux être soupçonné de quoi que cela soit sur cette histoire puisque, la gare est proche de mon trajet habituel que le salarié est un homme et que généralement elle est pratiquement déserte à mes heures de passage.

J'entre donc en gare, oui moi , j'entre en gare, je n'entre pas dans la gare, j'entre en gare comme en religion, le TGV Antoine numéro 3828 va bientôt entrer en gare quai numéro UN, tiens je préférais la première actrice de cette série, Sophie Duez, déjà Sophie........ remarquez on préfère presque toujours les antérieurs, regardez donc les James bonds......il parait que Azoulay travaille à une série quai numéro Deux .....euh, je m'égare, donc le TGV Antoine entre en gare, antoine ? oui oui antoine parceque  donatien n'est pas réellement mon prénom, donc le TGV antoine entre en gare, écartez-vous de la bordure du quai merci, bon je n'arrive pas à 300 à l'heure non plus, je ne suis pas speedy Gonzalez ou le bip bip coyote les jambes moulinant plus vite qu'un robot minute, euhhhhh ils ont des jambes les robots minutes? NOn !!!!!!!! Mais bon vous m'aurez compris, enfin j'ose y croire.

Donc l'Antoine en gare, sans incident ni accident, sans victime apparente, encore que.......encore que.............si..........nous le verrons par la suite.........
Je me dirige vers le seul guichet ouvert, ou un employé non modèle officie, non modèle parce que d'un avenant plutôt repoussant, mal rasé, mal léché ( qui eut voulu y passer la langue), quelques névus et verrues pratiquement suppurantes dégoulinants sur ce qui lui reste de visage, une bouche aux commissures déchirées et tombantes, mal habillé, attifé aurais-je du dire, il doit fumer des roulées ou alors des gitanes maïs oui des gitanes et souvent laisser tomber mégot ou les cendres sur son pull qui s'en trouve parsemé de brûlures symptomatiques même plus rondes, les gitanes maïs........et mon prof de Cinquième en histoire géographie, la même odeur fétide, le même repoussoir à moineaux, et la même petite barbichette roussie, non même barbichette est trop jolie pour ce qu'ils portent l'un et l'autre. Si ce n'est lui, que l'éducation nationale aurait fini par renvoyé ad Patres euh non mais hors de ses murs, en prenant conscience de sa nullissime capacité à l'éducation des têtes blondes, il faut dire aussi que le seul domaine où il était excellent c'était le lancement de boulettes issues de son tarin turgescent, si ce n'est lui donc c'est son frère et le loup ne devrait en faire qu'une bouchée, son petit frère alors vu les ages forcement différents ou alors peut être un clone accidentel parce que j'ose croire que les tentatives de clonage se feraient sur de plus beaux spécimens.

Le Monsieur que j'entends sans écouter, il hurle dans la gare quasi déserte! Oui oui " Le monsieur, il "cette formule lui va comme n'importe quel gant ne pourrait mieux lui aller, parce que les doigts tout boudinés de graisse interne et externe ne sauraient entrer dans quoi que cela fut sans une seringue pour les y pousser.
" Non, il n'y a pas de train retour pour Paris dans l'heure qui suit, pas avant 18H45 "
"Mais il est 9H12! Je vais devoir passer 9 heures ici? Il n'y a pas moyen de prendre un autre train m^me avec des correspondances?"
" bah non, l'ordinateur me dit( il parle le sien, il a de la chance, mais il n'y a que lui à l'entendre, parce que moi, j'eus préféré à tout choisir avoir à faire avec une machine qu'avec un ours mal léché, d'autant que je ne possède aucun miel) que le prochain train pour votre destination est à 18h45, il est direct"
"Mais en utilisant des correspondances?" argue une jeune damoiselle un peu perdue apparemment
" aucun train avec des correspondances n'apparaît sur l'ordinateur"
" Donc je ne peux partir d'ici avant 18H 45 ? "
" bah non pas à destination de paris"
"Il n'y a aucun train qui quitte cette gare avant 18H ?"
" si sûrement que si mais pas à destination de Paris"
" mais en passant par ailleurs"
" Bon! mademoiselle, je vous ai répondu maintenant laissez moi m'occuper des autres clients"
la pauvre damoiselle, fait un pas de coté et me cède la place

" je ne suis pas pressé outre mesure, je peux attendre, posez les questions qui vous plaisent, dis-je "
" mais j'ai répondu à tout, moi, rétorque le préposé, il n'y a pour elle, rien ,avant 18H45"

"Vous avez fini, mademoiselle? dis-je"

La demoiselle ne répond pas, elle reste prostrée

Le préposé s'adresse à moi, " oui c'est pourquoi?"
" Je viens prendre mon petit pot de miel, les galettes et du beurre, salé, nous sommes Bretons ou pas!"
Non cela c'est ce que j'aurais eu envie de lui dire mais bon!
Je pose ma question sur l'horaire, j'ai vu qu'en ce domaine, il excelle, j'ai ma réponse, ta tata!!!!!!!!........, enregistrée sur mon disque dur personnel, entre trois neurones, et voilà, je quitte ce hall ou décidément il n'y a pas grand monde, et l'ambiance est froide, gelée.

Je quitte la gare aussi, et aperçois, la demoiselle en détresse seule, tête baissée à la sortie près de la porte de sortie elle aussi, c'est fou ce qu'il y a de sortie indiquée ici plus que d'entrée je pense, à croire qu'ils savent qu'avec un tel préposé on préfère la sortie surtout quand on est entré auparavant, bah oui sinon on a pas eut à faire avec le dit préposé.
Je passe et la salue, d'un»: bonne journée néanmoins en notre bourgade rustico-médievale".

Elle ne répond pas, elle doit entamer une hibernation, sans miel ni galette, elle ne tiendra peut être pas les 9 heures...

en audio:

http://donatien.blog.expedia.fr/archive/2006/03/26/index.html

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Mercredi 26 décembre 2007

Carla me conduit à travers les corridors, où le corps dort, les accès interdits au  pauvre public non autorisé, non bien accompagné, elle ouvre les portes automatiques avec son badge ,une sorte d'incantation de "sesame ouvre toi plus contemporain et bien moins féérique tout de même ... Encore que je pourrais fermer les yeux et juste suivre son son, le son de Carla , quoi!!! , les pas de Carla , le son des pas de Carla , ou encore juste suivre Carla de tous mes sens.... bah oui, au son des pas de Carla cela me serait possible , ses pas sont sonnant et non trébuchant , enfin jusqu'a maintenant.... Elle voudrait m'égarer, elle ne procéderait pas autrement Carla,  elle me promène en  un véritable labyrinthe de portes et de couloirs si ressemblant les uns aux autres qu'il n'y a pas de possibilité d'un seul point de repère, et je n'ai pas pensé aux petits cailloux blancs ni même à la mie de pain, mais l'amie peint (e), à peindre est là devant moi, sculpturale, d'une démarche féline elle caresse le sol de ses petits pieds sans jamais sembler y avoir de contact,et pourtant ils chantent ses pas... Ils m'enchantent aussi comme tout ce qui de prés ou de loin appartient à Carla ..... Je nage , je flotte, je surnage........derrière……..derrière Carla dans une effluve de son parfum, le but doit être là, elle me fait la danse des hanches ( le ventre étant de l'autre coté je n'y ai pas accès) , et me projette un filtre, film  de désir ( d'amour à venir peut être...) dans son sillage immédiat juste pour moi! Oui il n'y a personne d'autres dans ces couloirs et j'en suis fort aise .........même si ...........diantre, je ne sais pourquoi , pourquoi qu'elle et moi, que moi et elle , qu'elle et moi dans son sillage....... il doit y avoir une deviation de la circulation piétonne installée juste pour que Carla , que La Carla , Ma Carla j'espère ........Ma Carla ...elle me traine là où elle le desire. Me voici me voilà à demi conquis, quelle moitié voudriez vous savoir? et bien et bien, de bien des moitiés il me semble trois ou quatre.....oui oui je sais....... mais avec Carla apparemment il me faudra oublier la logique binaire et les autres encore...

Carla se retourne........elle se retourne enfin, elle me donne à voir un toujours aussi charmant et envoutant sourire... Nous allons arriver bientôt me dit elle, avant de produire encore un mouvement d'angle,une sorte de travelling avant droit accompagné d'un jet de tête et de la chevelure maîtrisée mais non inactive qui l'accompagne.

Elle tourne à droite Carla et disparaît une seconde à ma vue, Quoi? Elle a dsiparu , elle est ........elle a.......Elle a réussit son pari........ me perdre à jamais dans les couloirs de dédale, pourtant je n’ai rien du Minotaure moi ? enfin  j'ose y songer..... Carla a réussi à m'éloigner du monde ce ceux qui savent où ils sont, de ceux qui savent où ils vont, de ceux qui savent .....qui savent tout bonnement ..........Carla ...elle va réapparaître en diablesse, vampire avide de mon sang et me vider, me dévider le corps, l'âme et quoi d'autre dont je serais possesseur ?

Non, elle est là dans un recoin presque invisible, le recoin pas Carla, elle me dit»: Nous y voilà"

Et moi bien sûr, je me dis, tous ces arcanes pour me dire ces trois mots? Etrange, j'ai la tête qui tourne des virements, revirements du parcours et surtout bien plus encore des hypothèses, désirs, fantasmes la concernant, elle Carla et moi, en moi j'ai presque tout imaginé et réfuté bien vite......Que me veut -elle, cela à lui seul peut non seulement me perturber mais aussi me devenir vertigineux, effrayant peut être.

Et là, juste alors ....alors que je frémissais, pauvre petit homme manipulé par une femme de détermination sachant où elle veut en venir, où elle veut me conduire, me mener, ELLE !
Et là ELLE,  elle me prend la main et m'entraîne en un simulacre de danse dans ce recoin si exigu qu' etroit serait un bien pietre descriptif.......


en audio:

http://donatien.blog.expedia.fr/archive/2006/03/27/index.html

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Mardi 25 décembre 2007

Elle, elle se nomme Carla, Carla ,je ne voyais qu'elle dans ce lieu que nous fréquentions l'un et l'autre, enfin elle beaucoup plus que moi, vu que c'était son lieu de travail et pas exactement le mien, même si je songerais peut etre à m'y installer à demeure si ELLE .........pour ELLE..
Carla n'était pas extravagante, pas du genre "M'as tu vu", pas très grande relativement aux normes ambiantes en ce lieu , mais Carla avait un port de tête,................,  une tenue du corps, ...................., tout cela et plus encore  de type royal, altier et majestueux...........enfin  je remarquais cela à chacun de ses passages dans mes parages et je ne m'en lassais point... plus même j'en redemandais encore et encore...........nullement rassasié...
Carla était mince, très mince, menue pourrait on dire.............. trop ?      trop?  non  rien de trop ni de pas assez , Carla posait , Carla respirait, Carla symbolisait , Carla incarnait  la  finesse, le raffinement ,  elle était plus que mince  mais curieusement possédait les atouts indéniables d'une femme  que certain qualifiait de gironde dans le siècle passé, les attraits de Carla étaient opulents........  opulent ? vous entends-je m'interroger ......... oui opulent est le mot, une belle poitrine ronde et ferme à en juger par le fait qu'elle ne ressentait aucunement les méfaits de la pesanteur, fière donc , vaniteuse aussi,  elle possédait aussi de très belles hanches auxquelles j'imaginerais m'agripper si si .........je me laissais aller à fantasmer quelques instant... Elle avait les cheveux très très bruns, noirs donc, d'un noir indien, d'un noir japonisant encore, d'un noir naturel et puissant..... ,mais une peau laiteuse  mieux opalescente  aux reflets evanescent....mais sans toute fois de tâches de rousseur.
Carla affirmait son caractère dans sa démarche qui imposait une forme de respect et de frontière à ne pas fouler.... sa coiffure stricte , cheveux noués et strictement maîtrisés ajoutait à l'allure ferme et décidée... Carla imposait le respect , la maitrise...........
Nous n'avions pas échangé quatre phrases avec sujet verbe et compléments, juste des bonjours et des bonjours et une fois ... dernièrement j'avais osé, o comble de la démesure, lui dire :
"Comment allez-vous? Bien je l'espère" c'était digne d'un grand talent de séducteur, je le sais merci! quel beau trait d'imagination et d'intelligence spontanée!

Nous échangions beaucoup plus souvent de longs regards appuyés c'étaient les miens, de joyeux sourires rayonnants c'étaient les siens........
Et puis ce jour là, il y avait dans l'air un je ne sais quoi, qui prépare, pré suppose une forme d'insolence, Carla à son troisième passage......... pourquoi trois? Parce que huit cela eut fait un peu trop....... Carla donc passant dans mon champ de vision diurne, s'arrête net !
Comment cela a t-elle vu un panneau impératif?
Y a t-il là devant un obstacle qu'elle seule voit?
Carla s'arrête, mince elle doit être en panne de carburant?
Elle n'a rien pris à petit déjeuné?
Elle s'arrête et comme à bicyclette elle va choir,surement on ne peut stopper ainsi inpunement, je pourrais la rattraper dans mes bras forts et musclés peut être!
Elle s'arrête donc, je n'en suis pas sûr en fait, peut être est ce juste mon imagination qui me projette encore son image alors qu'elle est déjà loin!
Carla s'arrête, et me dit :
( bah oui elle parle en plus)
Elle me dit donc à brûle pourpoint, sans prévenir, sans même me faire envoyer un message, une lettre avec accusé de réception, enfin un télex, un fax, un télégramme, oui non rien de cela, elle parle à brûle pourpoint....
Elle ne se rend même pas compte qu'en moi sans pourpoint je brûle aussi!
Elle dit CARLA : "bonjour" avec un regard qu'elle appuie, oui oui j'en ressens le poids, elle dit avec un oeil qui frise, oui elle a l’œil qui frise et si elle maîtrise cela comme sa chevelure frisée itou, cela doit vouloir indiquer quelque chose, elle me dit : "bonjour " oui je sais je l'ai déjà dit , mais bonjour avec un sourire qui me séduit de suite, mais en même temps ai-je vraiment vu ce sourire ou l'ai-je imaginé,

Elle a parlé CARLA, elle m'a parlé CARLA, mais elle me dit quoi? Je ne sais, je suis ailleurs, en un brouillard de ouate, et la ouate ce n'est pas ce que je préfère, elle dit quelque chose encore CARLA .
Dites-moi, moi je n'entends rien, plus rien de rien, je dois m'être endormi.......MAIS CARLA parle,
Taisez-vous donc vous autres!
ELLE parle CARLA, et elle dit quoi la CARLA, elle fait sa CARLA, et oui j'aime cela, mais je n'entends rien, éteignez donc la Bruni moi j'écoute MA CARLA!
ELLe a dit, bonjour,je sais mais... le reste je ne sais pas.......

JE réponds donc: "bonjour"
WAOUHHHHHHHHHHHHH , je suis fort hein? Vous ne vous en doutiez pas, je sais improviser moi, je suis le roi de la séduction de La CARLA !
Mais bon, où donc en est-on, je ne sais plus aussi avec vos digressions d’auteur à la manque là !
« il faudrait que l’on se parle vous et moi » dit-elle

Elle a encore parlé, et j’ai compris, miracle, enfin j’ai compris les mots, le sens pas trop, elle veut quoi la Carla , elle veut me faire un sermon parce que mes regards lui sont insulte, elle veut porter plainte pour harcèlement aux sourires, elle veut ne plus me voir, m^me en peinture, euhhhhhh y a pas de peintre alors ZUT !
Elle veut quoi la CARLA que je lui rapporte des douzaines d’huîtres de ma Bretagne, oh oui c’est un excellent aphrodisiaque les huîtres surtout quand on le sait, elle veut quoi ? Que je lui file cent balles et un mars ? euhhhhhhhh

Elle veut quoi la Carla ?
J’en tremblerais si je savais comment faire

Elle veut quoi Ma CARLA ?
Mais chutttttttttttttttttttttt elle parle encore la CARLa, elle n’a pas l’air empotée dans un cache pot trop étroit elle !
Elle parle
Chut, silence, on ne tourne même plus ! chuttttttttt alors !
"Dans un endroit plus tranquille si vous voulez bien maintenant j’ai un peu de temps, vous me suivez ? "

J’ai rien dit bien sûr !
Rien encore, je sais très bien le faire cela……
Mais j’ai suivi CARLA, comment diantre faire autrement !

par don publié dans : petites histoires
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Lundi 24 décembre 2007

La première fois que je l'ai entrevue, je l'ai prise pour une blonde, mais à y regarder d'un peu plus près sans vouloir entrer en vulgarité, pas n'importe quelle blonde, une blonde vénitienne, la peau blanche opalescente quand elle n'est pas tavelée de taches de rousseur, la teinte laiteuse et crémeuse. Les yeux clairs très clairs au regard difficilement soutenable, de ceux qui par leur clarté nous hypnotisent, nous fragilisent, nous électrisent, nous plongent dans leur profondeur abyssale.

Elle, elle ne m'a pas vu, pas aperçu, dans cet univers quasiment exclusivement masculin et bien plus encore que macho, les regards elle n'avait pas que cela pointé vers elle, le mien n’était que surnuméraire.
Elle, elle remarquera de prime abord deux hommes, un petit jeune, à peine sortit de sa puberté sportive d’une pilosité évidente qui tente d'assoir ainsi sa virilité, et un moins jeune éphèbe rasta que la cool attitude n'effleurait pas puisqu'il la personnalisait tout simplement en apparence du moins.
Rien ne nous prédestinait à nous croiser et même il faut bien l'admettre nous n’avions pas grand chose en commun, une sorte de "non-affinité" patente. Tenez ! rien que cela : elle fumait et à l'occasion buvait aussi, beurk .....Elle avait du temps à rattraper me dira t-elle plus avant.
Elle avait la petite trentaine, vivait une petite vie bourgeoise rangée, dans une petite maison de maître dans un petit quartier résidentiel tranquil d'une petite ville moyenne sans anicroche.
Elle portait les couleurs naturelles dont se parent les rousses, du vert pâle des pommes granit, du rose pâle encore, bien loin lui de celuidu monde des Barbies.

Le hasard, enfin peut être, celui que l'on nomme hasard mais qui parfois n'en est pas totalement, nous a fait être sur notre lieu de travail presque quotidiennement en rapport certes non seul à seule mais dans un rapport de petit groupe, un carré non parfait de part les personnalites si etrangères.

J'ai alors découvert peu à peu me semblera t-il , même si cela m'est apparu d'un coup seul subit et fort en violence, que cette crayeuse, mais non pas blanche oie, dégageait quelque chose d’animal. Rien de bien visible à priori et au premier regard, ni peut etre même au deuxième, mais comme une ambiance, une aura, un parfum de sensualité crue, âpre, violente, exacerbée, corsée, brutale, bestiale épicée, plus que relevée, animale, oui une forte sensualité animale.

par don publié dans : petites histoires ........grands sentiments....
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Vendredi 21 décembre 2007
apres la table imposante de feminité ,

la table raz que j'abhorre.......


table basse  la petite  qui  en a les pieds coupés

tablette  la petite fille  qui ne sait pas encore marché à 4 pieds


tableau , le grand frère qui se la pète un  rien et  marche sur les mains  en  Break dancer de génie !


etablis  , le papa  un rien macho  ,  brut de brut  ........


la table de multiplication   la   soeur  grosse tête  qui  sait  travailler ses méninges....




le  tablier  oncle transformiste qui  prend mille apparences



tablature  l'artiste de la famille ..............


par don publié dans : petites histoires
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Vendredi 21 décembre 2007

Gros blanc, j’aurais besoin d’une chaise, voir d’un linceul, L'Antoine m’ayant anéanti (Antoine m’a tuer non !! Il ne s’agit pas de Omar) ) les chalands dans le bar, me dévisagent espérant comprendre à demi mot, voui demi des mots puisqu’ils n’entendent que les miens, je chancellerais presque, que dire d’autre à cette apostrophe ?
Mais déjà L'Antoine poursuit:" je pensais justement à vous !"
Woauh, alors là les jambes vont flageoler, ne plus me porter mais pas pour la même raison, c’est un malin, l’Antoine, il vient de m’infliger un aller retour, un chaud et froid ou plutôt un froid et chaud !Je me fais balader là.......
Et bien dis-je reprenant mon souffle et par la même, le jeu...la main:" je vous explique, mais ne m’interrompez pas, c’est un peu, un peu.... étrange !"

D’accord !
Ah non ne commencez pas dis-je en riant !
Il rit à l’autre bout du fil aussi…
Voilà, j’ai envie que vous m'appeliez par ce maudit téléphone depuis 20h mais vous ne le faites manifestement pas……je ne sais que vous dire, surtout si vous me demandez pourquoi, j’ai demandé à tous les clients clientes, amis, que vous dire pour vous convaincre de m’appeler, ils ont quelques propositions écoutez-les !
J’énumérai les excuses vaseuses

Vous voyez ce n’est pas terribl, alors j’hésitais et j’ai trouvé,vous l'allez voir comme je suis rouée:
donc je vous appelle -tout le bar est à l’écoute, la mienne pas la votre, vous vous êtes encore incognito !-
Donc je vous appelle pour une raison simple, pour vous donner mon numéro de téléphone que je ne pense pas que vous possédiez ainsi peut être pourriez vous …….euhhhhhhh.......... éventuellement vous en servir…….………………………un de ces jours.

……………………….

Blanc blanc blanc, ( il cherche que dire là, où il est si obéissant qu’il écoute sans broncher ?)
Il prend la parole( heureusement sinon, j’écourtais là, je ne suis pas du genre à m’intéresser aux hommes soumis)
Vous pouvez en effet me donner votre téléphone…….
Ce n’est pas très original mais cela a le mérite d’être direct et de n’avoir pas trop à donner dans la simagrée.
J’énonce mon numéro distinctement, « on ne sait jamais s’il était dur de la feuille ou si sa petite sœur écoutait LA NRJ à tue tête dans le salon !

Vous avez noté dis-je ? – je prends mes précautions-
Bien sûr répond-il ! Et il enchaîne et que faisons nous maintenant ?
Et bien vous je ne sais pas, Antoine, minaudais-je, mais moi je raccroche puisque maintenant vous avez mon numéro, n’était ce pas le but de cet appel ?
Je joins le geste à la parole, il faut les cueillir un peu ces mecs, non mais euhhhh !

Là les clients me disent ALORS ALORS ALORS ????
Je souris, j’ai gagné, je suis sûre d’avoir fauché les jambes de ce mec et de l'avoir gagné à ma ..........cause.
Le téléphone sonne, ce doit être lui……..Déjà ? Mais je n’ai rien préparé de plus moaaa, au secours que faire !!!! Je réponds, ouffffff ce n’est pas lui, c’est un ami d’une cliente, je la lui passe, ils échangent……

Les alors ? Alors ? reviennent en courant
Alors quoi ? Mon truc était pas mal hein ?
Oui superbe même,simpliste un rien tordu mais superbe !
Et comment cela se termine ?
Ce n’est pas terminé, nous devons nous rappeler !
Pourquoi il était occupé, il a demandé que tu rappelles, il est fou ce mec !

NON NON, c’est moi qui ai raccroché

Entre temps élise a termine sa conversation, elle me tend le téléphone.
Il sonne, je décroche, ouffffffff c’est lui, j’avais finalement peur qu’il ne rappelle pas……..
Antoine prend l’initiative de la conversation, normal c’est lui qui appelle, il joue lui aussi sur le registre du fun et de l’étrange, il me dit avoir trouvé mon téléphone et ne pas savoir pourquoi il l’avait…………….Grrrrrrrrrrrr, il me met dans l’embarras, que répondre ???
Ouffffff, je réplique, si vous ne savez pas quoi faire de mon numéro c’est peut être parce que c’est une erreur de l’avoir, jetez-le !
Il rit, ah ben non, je l’ai, je le garde, il me dit : « Il paraît que c’est le téléphone d’une superbe serveuse à grande répartie qui m’a jeté un sort au premier regard, d’ailleurs je crois que je vais aller boire un verre ce soir dans ce bar, croyez-vous qu’elle sera là et acceptera de me parler gentiment en tête-à-tête ?
Et il me raccroche au nez
J’aime ça, il a aussi de la repartie et du caractère il me plait d’autant !
Une demi-heure plus tard, la porte s’ouvre sur Antoine !

par don publié dans : petites histoires ........grands sentiments....
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