Jeudi 31 janvier 2008

Nous sommes toujours le « beauf », le « macho », le « nombriliste » de quelqu’un, je viens de lire, une histoire, je vous la narre en quelques mots :

Un homme une femme, la quarantaine, se rencontre sur un site de rencontre via le net, ils échangent mel, tchat, et puisque tout semble bien se passer entre eux, et qu’ils en désirent d’avantage, ils échangent photos puis un rendez-vous ! Tout va au mieux dans le meilleur des mondes, ils se plaisent physiquement nous explique l’homme !

Rendez est pris, excitation, trac, etc.… je vous passe les communs..........

Puis là,  c'est l’homme qui raconte, il semble avoir peur!!!
Si si peur, l'homme il a!!!!!!!
Pourquoi?
Il semblerait que la femme parle de sexe ? oui oui de sexe, diantre, mais les femmes n’en parlent pas librement, non mais ! C’est moi, l’homme qui aborde le sujet normalement, elle doit être folle, cette femme, abrégeons  le rendez vous !!!!!!!! Courage ,  Fuyons !!!!!!!!!

Ils sortent dehors et là la femme, non la BËTE !!!!!!!!!!!!! Lui exprime carrement ses désirs et comble du malotruisme , elle prend sa main ( celle de l’homme) et se la colle sur le sexe !!!!!

OH mais là alors !  c'est quoi ce truc ? Le mec il est perdu, le mec il a peur, le mec  il ne sait plus ce qui lui arrive. Ou plutôt il sait mais ne veut pas entendre, voir, percevoir, comprendre cela !
Ben c’est  vrai, c'est quoi ce truc, c'est quoi ce comportement ? c'est un vrai mec cette femme, il a peur le mec, il se tire et il la tue virtuellement, plus aucun contact, plus rien,  il ne veut ni lui parler, ni l'entendre, ni echanger des mails, ni rien , NON MAIS euh!!!!!! NON MAIS OH !!!!!!!!
Elle est anormale cette femme, non mais!!!!! elle est sale, deguelasse, insane  beurkkkkkkkk

....................................................
..................................................
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Moralité : une femme ne peut pas, n’a pas le droit s’assumer sa sexualité, ses désirs, ses envies, NON MAIS ET PUIS QUOI ENCORE !

par don publié dans : cris
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Mercredi 30 janvier 2008
 j'ecrirai  par la suite  ce que fut  ma  béatitude  , félicité, ataraxie, épochè, nirvana, splendeur, extase ...mais quant à  la thérie  qui la sous entend   en voiçi quelques bribes:

 

Le judaïsme

une ascèse vigilante et joyeuse (pour purifier l'âme), le dépouillement, et l'humilité (anava) nécessaires à la prière du coeur, à la concentration (kawana) à l'adoration (aboda) à l'embrasement de l'amour (nitlahavout) enfin au mystère et à la consommation de l'union (debekut).

L'hindouïsme

La voie du coeur dans la Bhakti hindou conduit au même état et passe par les mêmes renoncements.
Lorsqu'ils sont tous rejetés, les désirs qu'il portait en son coeur, alors le mortel devient immortel, des ici-bas il jouit de brahman. La Bhakti ne peut être utilisé pour satisfaire aucuns désirs car elle est elle-même le frein de tous les désirs
.

Le christianisme
La mort de l'amour propre, la purification des sens intérieurs, l'abandon de la volonté constitue les principaux aspects de ce chemin d'abnégation.
le dépouillement de soi-même passe d'abord par l'abandon de l'amour que l'on se porte, le renoncement à tous les besoins de gratification sociale, affective et morale qu'éprouve le moi.

Le bouddhisme

le nirvana bouddhiste.
Ce terme signifie extinction. Il évoque la passion qui se taît, le désir qui s'apaise, la soif qui s'épuise.
« L'anéantissement du désir, de la haine, de l'erreur, voilà Ô ami ce qu'on appelle Nirvana »

L'Islam

la haqîqa dans l'islam. Pour l'islam, la troisième et ultime étape de la vie spirituelle, conduit à la haqîqa, à la vérité. C'est le domaine de l'union, de l'unicité, de la dissolution ou dilution de l'humain dans le divin.
Le voyageur spirituel acquiert une humanité pour ainsi dire "angélique" pour arriver enfin à une humanité divinisée où il est dit que l'homme est annihilé en dieu qui, seul subsiste. 

Le Tao

La voie de la délivrance dans le TAO réclame les mêmes conditions.
Pour accéder au salut, l'homme doit se construire. Conjoindre étroitement esprit est corps, et en outre réaliser l'unité de cet être humain qu'il est une et qui est composé de forces multiples, divinités diverses, pulsion vitale, passion, émotion, et surtout soi originel qui constitue sa nature réelle et profonde.

Ce désir humain de se réunir au divin nous, le retrouvons également à travers toute l'histoire de la philosophie en commençant par les Grecs où il porte le nom d'eudaimonia.


Le désir est une tension douloureuse, un trouble de l'âme
d'ou l'idéal d'ataraxie absence de trouble, que vise le sage qui cherche à atteindre l'état d'apathéia, ou rien, aucun pathos, aucune preuve ne peut plus l'atteindre.


par don publié dans : philo
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Mercredi 30 janvier 2008

Je n'aime pas le téléphone, je ne goûte pas ce mode de "contact", je n'en use que par obligation, il est froid, distant, austère, impersonnel, marmoréen, frustrant..........
J'ai usé moi aussi de quelques mots doux, de maints mots suaves et délicats, de rares mots crus, de plusieurs actes sexuels, sexués à travers cet appareil..............je ne nierais pas le plaisir que j'y pris, que j'y entrevosi encore.............. je fermais les yeux, j'ouvrais mon esprit et rejoignais l'autre, le téléphone n'existait plus, je percevais sa voix à ELLE, je ressentais son corps,à ELLE,  je palpais son odeur,à ELLE,  je me gorgais de sa peau,à ELLE,  j'étais pres d'elle tout pres d'elle, elle , l'autre elle.......Elle par qui, pour qui, avec qui je vibrais................Quel divin voyage...........laissez moi y encore..........
Mais sitôt le contact coupé, sitôt l'appareil reposé, le fil du hachoir tombait brutalement, j'ouvre les yeux, ELLE n'y est plus..........je suis mal, je suis tres mal, je reste seul,  je retombe triste ,chagrin, je me vis malheureux, j'ai la pensée morose, l'âme melancolique, je me vis vide....... je.me sens abattu, affligé, accablé .......................
je ne suis qu'abandonné........morne, marri, desséché, sans ELLE ce soir est austère,  loin d'elle ma nuit sera lugubre , je suis perdu...........

Je n'aime pas le téléphone..
par don publié dans : cris
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Mardi 29 janvier 2008

Comment?  Vous vous interrogez sur le comment, comment peut-on librement penser à composer l'amour à une inconnue ?
Je répondrais et bien tout simplement parce que lorsqu’une femme détient ce petit quelque chose qui lui confère à nos yeux, à nos sens, une invitation charnelle, une ode au désir, un appel aux sens, il se peut que........ plus même, il existe déjà une relation endémique qui se noue.
Ainsi donc je me plonge parfois sans autre forme de procès dans les méandres de relations épisodiques, furtives, clandestines, subreptices , volées presque.
Chaque femme qui me plait, me suborne insensiblement, m’arrache des désirs particuliers. Même si cela dépend du visage, du corps, de l'esprit, de la femme, de l'aura qui l'emmaillote, je me vois parfois dans des partages...........des contrées que les mots ne pourraient expliquer à cette femme idoine à ce désir, plus même je sais, je sais oui, je sais le désir que j'ai d'elle et l'art et la manière que j'aurais de le lui répandre.
Il m’arrive donc d’avoir à votre approche Mesdames de coupables sentences, mais pourquoi dit-on donc coupables comme certaines pensées puisqu’il ne s’agit en l’occurrence que de l’aphorisme de vous offrir mes faveurs et non point de sévices, encore que…….. Vous prêtez mes attentions peut s’avérer être torture une douce torture certes mais si insinuante et exacerbée que devenant récurrente, impulsive, et impérieuse, elle vole plus qu’elle ne donne. En ce sens, au-delà même de toute relation il est des désirs, qui s’imposent à nous presque involontairement, absolus et discrétionnaires.
Il existe ainsi des femmes que je ne toucherais point, non parce qu'elles ne possèderaient pas d'attraits à mes yeux, mais parce qu’avec elles je ne suggère rien d'autre que de la contemplation, du partage d'idée, voir de sensation mais sans attouchement aucun, de peur d'effaroucher la relation qui existe de fait entre elle et moi et de nous en tourmenter.
D'autres femmes où il ne s’incarnerait rien d'autre que du charnel, non parce qu'elles n'ont rien de différent à offrir, cela serait insulte, non ! mais parce que leur corps, appelle mon appétence, parce que je sens en elle, le désir de percevoir le poids de la pression sexuelle que nous nous insufflons.
D'autres encore, où il ne pourrait s'agir que de tendresse, de sentiments, de partage hypocoristique, de complicité, de câlineries, là où il faudrait presque exclure le sexe en acte pour n'avoir qu'à sublimer les sentiments qui nous assortissent

Et puis il y a des femmes à qui je me vois fournir quelques plaisirs de-ci delà, de telle ou telle manière, dans telle ou telle position pas une autre NOn, elle ne s'adapterait pas a nos pulsions conjointes......

Chaque femme me suborne à sa manière, à ses manières,  à ses fins et j'en suis fort aise !

par don publié dans : sexe ....
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Lundi 28 janvier 2008


C'est difficile d'être un homme, une femme je ne sais pas,  peut être aussi ,sans doute, je n'ai pas même essayé, pas encore en tout cas, mais à y réfléchir, je ne désespère pas de le faire un jour. Oui me sentir dans le corps d'une femme, ou me sentir femme dans le corps d'une femme. Mais pourrais-je me sentir femme avec l'esprit d'un homme?
Oh
Et voilà je me suis encore éloigné du sujet.

C'est difficile d'être un homme, enfin c'est difficile certes par maints éléments, mais relativement agréable d'être moi, enfin je fais avec depuis quelques temps déjà et je m'y résout , avec délices même parfois,  sourire fat ( rire).

Je suis homme mais cela sous entend bien plus ,je suis le fruit  de l'inconscient collectif de la représentation de l'homme, je me dois donc d'être, fort, grand, euhhhhh de caractère, sage, combatif, épaule solide sur laquelle on puisse compter, sérieux, un rien dur, le cuir tanné, froid , sérieux , posé  et plein d'autres choses encore que nous autres hommes savons devoir incarner , nous le savons, sans même savoir, pouvoir l'expliquer.
Et en même temps comme tout petit garçon que je suis encore, je suis tendre, sensible, câlin, susceptible, émotif, un rien trouillard dans le domaine des sentiments, sentimental aussi bien sûr, doux ,prévenant, attentif, et encore instinctif, excessif mais aussi, joueur, espiègle, fol, taquin, malicieux, narquois..........

Je suis donc cette somme là et du poids des âges, et de ces gênes en moi . Mais vient aussi me constituer en tant qu'homme mes hormones fières et velléitaires . Je suis aussi constitué j'ose croire d'un certain particularisme . Il y a en moi l' enfant  joueur, le puer fragile. si je vous connaissais je vous parlerais aussi de ma féminité dont la sensibilité peut se teinter de sensiblerie.
Je ne suis qu'une somme de toutes les expériences qui m'ont façonnées peu à peu en leurs mains douces mais fermes et déterminées........ je suis tout cela et bien autre encore........

Ce n'est pas un problème en soi, je suis plutôt heureux, d'être celui là, plutôt fier de ce que je porte en moi mais .......mais...........mais...........mais ...........quand donc faire état de cette multiplicité au fond de moi qui transparaît toujours mais choque sans doute aussi ......

Difficile mais savoureux d'être soi! peut-être aussi pour autrui..
par don publié dans : cris
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Vendredi 25 janvier 2008

 j'aime les temps

 

J'aime les pluies, torrantielles ou fines , j'aime les pluies,  de  celles qui font peur aux cons , j'aime le  temps à ne pas mettre un con dehors...
Je vaque àlors à mes occupations et préoccupations naturelles en toute quietude.
J'aime aussi ,etre de ces cons ,  et................et  regarder le deluge tomber contre mes fenetres protectrices.
J'aime l'entendre crépiter, battre contre le carreau, battre le carreau même en un combat plus que singulier. J'aime regarder des temeraires tenter d'echapper à la congestion, me sentir moi si bien au chaud à l'abrit. J'aime me savoir protegé , au sein de ma demeure, de ma famille de ma meute,  et demeurer d'ailleurs un bon bout de temps ,histoire de me rejouir du havre qu'elle me procure.
J'aime le vent, celui qui gifle ,qui griffe , qui siffle, qui .... qui tourmente, qui erode, qui attaque, qui balaye, qui plie même les farouches volontés. J'aime ce vent  çi celui qui me porte, qui m'emporte ailleurs, qui  gonfle mes voiles quand je parviensun temps  à le domestiquer. J'aime ce vent là  qui enfant  nous effrayait : il pouvait nous voler, un pot de fleur, deux ardoises, trois tuiles, quatres arbres trop rigide, cinq........et puis non, je sais , je crois , il me murmure qu' il me rapportera tout.........tout  en desordre au pied de la porte, tout cul dessus tête mais là il patientera même que je range........ Il fallait prevoir aussi et ranger préalablement , pffffffff je ne suis qu'idiot encore...

J'aime la neige, ces flocons tendres et fluets qui rende la terre pucelle, OH VIERGE IMMACULEE pour quelques heures peut etre...J'aime les pas feutrés dont je n'ose la souiller...j'aime les jeux enfantins que je pratique en doux attardé aussi...

J'aime le soleil qui m'entraine à l'effeuillage, à l'exibitionnisme presque si je m'ecoutais , au depouillement de mes quelques hardes vestimentaires pour qu'il ait  le loisir lui  de me caresser à nu la peau de ses yeux indescents , paillards, et impudiques. C'est bien le seul mâle que je laisse m'approcher , mais lui plus encore que m'approcher il......... il me lèche, me frole, me penetre presque et je sens monté en moi un fievreux désir de m'y abandonner......de m'y donner ........de m'y perdre.......mais  pleutre inaverti que je demeure, lorsque son regard se fait par trop insistant,  pervers et luxuriant alors que ma peau fremissante  s'échauffe à peine de ses ardeurs non encore véhelitaires , alors......................alors  je deserte, je fuis , je m'eclipse le laissant  errer,  vagabonder ailleurs et corrompre d'autres corps aux petites vertues.

J'aime les temps ,j'aime le temps, j'aime ce qu'il m'est donné de gouter.....
par don publié dans : sentiments
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Jeudi 24 janvier 2008

 

Dix troubles spécifiques de la personnalité:

La personnalité paranoïaque:  les autres l'exploitent, lui nuisent ou le trompent  ( je ressens cela parfois)

La personnalité schizoïde: émoussement de l'affectivité. (  avec le gavage d'images chocs cela banalise)

La personnalité schizotypique  croyances bizarres ou pensée magique ( je crois en Merlin )

La personnalité psychopathe: mépris et de transgression des droits d'autrui. ( oh que j'aimerais )

La personnalité borderline: instabilité, impulsivité marquée ( bien sûrque je m'emporte vite )

La personnalité histrionique: théâtralisme et exagération de l'expression émotionnelle ( exageration de l'expression  .oh que oui! )

La personnalité narcissique: pense être "spécial" et unique  ( bah oui mais c'est vrai non?)

La personnalité évitante: réticence à s'impliquer ( dans certaines causes perdues parfois....)

La personnalité dépendante:"collant"  ( oui quand j'aime)

La personnalité obsessionnelle-compulsive : trop consciencieux, scrupuleux et rigide ( en amour aussi)

 moi............euh.................je suis tout cela  !!!!

 Et ce n'est pas grave docteur !!!!!!!

par don publié dans : cris
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Mercredi 23 janvier 2008

je vous donne quelques mots, un à un vous leur associez sans reflechir un mot, avec ou sans rapport avec le dit mot ,mais surtout le premier qui vous vient à l'esprit,

mais euhhhhhh,ne lisez que mot à mot
afin que cela ne soit pas le mot d'avant qui est encore present à votre esprit.

prêt?

rouge

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bla

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voilà c'est tout, je vous en dirais, quelques trucs apres...

les trucs qui ne veulent rien dire là ne servent qu'à garder un espace suffisant  grand entre les mots instigateurs afin qu'un mot n'influence pas l'autre, les autres...

par don publié dans : test
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Mercredi 23 janvier 2008


 

Oserai je ? oui je crois, enfin les mots me porteront peut être…

Je voudrais t'offrir à toi femme cette ode à ton corps cette ode à ton esprit à travers l'outil magnifié de ta peau de tes formes de ton enveloppe pour me mener plus profondément au cœur de ton corps, à l'esprit peut être au plaisir suprême j'ose croire.…

Je suis adepte de la douceur, de la douceur encore, de la douceur toujours, et même avant le premier contact je prendrais le temps, du temps, ton temps, mon temps, le temps de ne pas te laisser croire que tout est déjà fait, le temps de laisser croire, le temps de laisser monter en toi, en moi, en nous la sève, le suc de notre désir de nos désirs pas encore idoine, ou du moins je vous le ferais croire, je vous le ferai craindre…

Le contact je le veux, lent, tendre et doux et non pas ,sûrement jamais même en ce jour, ou du moins pas encore vigoureux fougueux ou rapide. ..

Je veux sentir, voir, déguster, la montée en ton corps de la douce sensation de chaleur, de la douce moiteur, de la tumescence de ton désir…

Non, ne crois pas, n'imagine rien, tu ferais fausse route, NON reste coite …

Je vous ai conté le baiser ailleurs, je ne vous ferais pas l'insulte de croire que vous l'avez oublié… nous voici donc un peu plus loin donc .....au moment même ou après milles et une hésitations,, quinze atermoiements, après que nos lèvres ne se toisent, ne se frôlent, ne s'apprennent.... elles....

Je les délaisserai un peu juste un temps pour y revenir encore de temps en temps parce que j'aime à les dévorer, je les délaisserai donc pour descendre le long de ton cou gracile, pour parcourir ta nuque aux saveurs de santal, pour entreprendre de découvrir tes épaules fragiles, une main prenant place en ton ondoyante chevelure, pour s'y baigner, s'y complaire, pour tenter d'en maîtriser le déferlement, pour l'emprisonner en ma main le temps de poursuivre sur ton corps mes pérégrinations…

Et puis je contournerai ta poitrine pour te frôler les flancs, j'aimerai , je me plairai à te voir onduler sous mes caresses tendres, et ma main s'aventurera à frôler tes flancs, ma bouche tentera, tente là de suite d'apprivoiser le contour de tes seins, je les nargue, en évite le cœur, tourne autour, contourne, en fait le siège, ma bouche les visite maintenant mais encore uniquement encore... oui juste hors de l'aréole…

Je perçois maintenant tes mamelons qui prennent leur envol ils se durcissent les fanfarons.. … mais j'ai encore du temps à prendre j'attends patiemment avant de m'en éloigner que ta poitrine sous la tension prenne elle aussi un peu plus de volume encore….

Lorsque tout sera réuni pour accueillir un plus, lorsque ton aréole, tes mamelons peut être enfleront, alors, je viendrais goûter de mes lèvres de ma langue, je passerai les titiller un peu, tendrement, doucement, juste pour les éveiller, juste pour encore leur donner d'avantage le désir de plus….

Je sentirai bien sûr les battements de ton cœur s'emballer, se faire folle cadence, une certaine rougeur apparaître sur le haut de ton buste…. Je saurai alors que tu es prête à me recevoir plus à m'en demander d'avantage...

Alors même que mes mains n'avaient pas quitté le contact de ta peau alors qu'elles erraient encore entre flancs, ventre et visage aussi, alors que dans ton dos je pouvais me faire grappillant, alors que ton échine se tendait à mon approche, alors donc.......

Ma bouche une fois de plus délaisse un peu la pointe de tes seins plus que tendus et elle descend au creux de ton ventre, en ton œil nombril puis encore plus bas évitant ton entre jambe je ne sais pourquoi ,elle se perd sur tes cuisses qui s'ouvrent, une main te maintien, l'autre s'emploie à garder à ta poitrine son excitation .... ma bouche sur tes cuisses tente de n'en rien perdre, tu t'entrouvres, tu t'ouvres, afin que je me fraye afin que je m'insère afin que je tu …

Alors de mon regard intense et fiévreux j'observe ta vulve dans toute sa splendeur et toute l'intimité de ta féminité étrange surement et particulière bien sûr, tes lèvres externes, j'examine de mes yeux et peut être par erreur ma main prend possession entière de cette douillette féminité non point précisément mais de la main entière te signifiant ainsi qu'elle en prend possession.. Bien sur je suis doux mes caresses sont frêles, aériennes. Je joue à la douceur de ta peau et tricote en tes poils pubiens.

Puis, puis encore un peu plus loin lorsque de toute la pulpe de ma main je saillit, j'attendri, j'embue ta vulve toute entière.. Encore encore tout doucement j'écarte posement tes lèvres externes avec un puis ,sans doute ,deux doigts, et je scrute ce qui s'y trouve, ce que tu m'y offres. Bien sur cela est un peu gênant, bien sur tu ne dois plus avoir pour moi de pudeur, bien sur je suis un peu ,juste un peu obscène…. J'écarte ces lèvres, et m'ouvre ce monde merveilleux de tes petites lèvres, et plus tard ton clitoris, de tes orifices vaginal et urinaire. Bien sûr je me délecte de ton parfum intime, des effluves peut être que tu m'exaltes.

Tes lèvres internes bien développées je tripote un peu, je léche sans doute je suce vraiment, du plat de la langue dans un premier temps, que je puisse appuyer de sa force sur tes parties intimes et me faire aussi un peu pataud non precis juste agréable sans plus puis puis alors même que je le vois lui faire le fier identifie et son corps et sa glande et son cabochon. Je suis délicat bien sûr mais me plais à examiner sa sensibilité. Ensuite quand il a appris à me reconnaître je lui rends la vie difficile, je suis son partenaire de jeu, en en faisant un peu le siège aussi, léchant son pourtour, évitant de le brusquer encore, comme par inadvertance peut être, la langue y passer subrepticement puis s'apercevant de son erreur s'évanouir ailleurs puis lorsque tu te pâmes de désir, lorsque tu es prête à défaillir de frustration, alors m^me que tu n'y crois plus la bouche le prend l'aspire, le titille, le suce, Je pourrais que dis je peux, j'attrape doucement son corps , le corps de ton clitoris avec mon pouce et mon index. Doucement, je fais glisser sa peau en aller et retours fins et suaves.

Jamais je ne quittais ton regard ou les mouvements de ton corps pour savoir où tu te situes, jamais je ne te laissais échapper à mon étreinte pressante.

Bien sur de temps à autre je oublie pour taquiner encore et tes lèvres et ta vulve entière, je sens monter le flux du sang monter la "tension sexuelle"

Je me nourris alors de ta moiteur, j'aspirer peut être le nectar de ces lieux, je te bois, me délecte de tes sucs et connaîs alors le goût de ton intimité.

Puis je remonte un instant jouer avec ta langue, te regarder yeux dans yeux voir, où je peux encore te promener, voir si tu apprécies ce que je tente de te donner.

Et puis je m'enfonce encore plus profond, plus au creux , je vois alors ton vagin s'élargir. Tes lèvres s'aplanir, s'écarter encore d'elles même et les plus petites, elles, prendrent un peu leurs aises et quelques volumes supplémentairement.

Tout comme celui que je tiens en bouche qui gonfle encore entre ma langue et mes lèvres qui se le disputent.

Bien sur du coin de l'œil je te surveille, te surveillais, te surveillerais, veille à ta physionomie, ton air, la tension qui s'empare de toi:

Ton cœur augmente encore son débit, encore, encore et rythme maintenant mes actions et tes tensions .Tensions que le palpe aussi entre mes mains se promenant entre tes cuisses et parfois prenant possession de tes fesses que je malaxe.

Là tu es prête à tout, là ce n'est plus ton esprit qui me parle mais ton corps tout entier qui me supplie dans recevoir d'avantage.

Je sens alors quelques contractions là bas au loin en ton vagin, ton utérus et aussi le fondement de ton anus me font part de leur aise. Alors plus encore ma langue j'introduis, mon vouloir je t'innocule, ton plaisir j' insinue .

Tous tes muscles se font tension, ton corps se raidit,tu te fais toute crispation, tu pousses maintenant non plus des râles, des borborygmes mais des cris des hurlements, tu es là là haut et ton corps dit, exprime, indique à ton cerveau de laisser paraître les ondes cervicales.

Et si mon toucher au début etait léger et tendre presque hésitant, il se fait plus ferme quand ton corps l'intime, ma pression augmente sensiblement au mesure de ton excitation..à mesure que tes mouvements que tes bruits me conduissent à la faire plus forte encore…

Et puis même si tu en veux d'avantage, même si même si.......................................................................... en ce jour je ne m'insinuerai pas d'avantage en toi, pas si vite pas encore, pas maintenant encore…

par don publié dans : sexe ....
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Mardi 22 janvier 2008

Choisissez dans l'ordre de préférence les 3 couleurs
qui vous attirent le plus:

dans les couleurs suivantes: vert, marron, violet, gris, rouge, noir, jaune, bleu.

bien sûr j'en tirerai une analyse de votre personnalité

par don publié dans : test
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