Vendredi 25 avril 2008

h f


Hormones en cause:


Les œstrogènes développent : 
• Les mouvements de précision , supérieurite à divers tests de dextérité ;
• Le cerveau gauche  
• La graisse
• La mémoire verbale et la mémoire de localisation des objets ainsi que la vision de près
• L’ouïe
• Elle reconnaît et nomme les couleurs avec plus de précision
• Son odorat est développé jusqu’à 100 fois plus
• L’attrait pour un mâle dominant, fort et expérimenté, socialement reconnu

 Les femmes ont une proportion de matière grise plus élevée et disposent d'un  faisceau de nerfs qui relie entre eux les lobes droit et gauche beaucoup plus épais que celui des hommes. Ce qui permet à leurs hémisphères de mieux communiquer.D'ailleur les aires du langage sont réparties chez la femme des deux côtés du cerveau, elle ont de meilleures capacités de langage et font preuve de plus d'empathie, car elles perçoivent mieux les émotions et les états mentaux d'autrui.



La testostérone développe:
• La force musculaire
• La vitesse de réaction et même l’impatience
• L’agressivité, la compétition, l’instinct de domination
• L’endurance et la ténacité ; 
• La cicatrisation des blessures ; la barbe et la calvitie ;
• Le cerveau droit
• La vision de loin
• Le lancer de précision

• L’orientation dans l’espace
• Le goût pour l’aventure, les expériences nouvelles et le risque
• L’attrait pour une femelle jeune à protéger

Les hommes, plus latéralisés, réalisent de meilleures performances aux tests de visualisation d'objets dans l'espace,  mais ont de moins bonnes performances de langage qui lui reste cantonné à l'emisphere gauche.


Mais ........MAIS ......;;;;de nos jours il s'avère que le nombre de genre ne soit pas de deux ........ou plutôt qu'il existe moulte variantes........qui se promènent de macho pur et dur à pauvre femme  écervelée ( sourire)  mais heureusement  entre ces deux là  se trouvent ceux et celles  qui nous agréent .............

Sourire ..........pour ma part je pense avoir les traits developpés par la testotérone  y compris une part de calvitie............mais  aussi  le goût des sens  du langage et des émotions............


Et Vous ???????
par donatien publié dans : petites histoires
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Dimanche 13 janvier 2008

Mars alors, il serait bien dans ce rôle, non? Mais, Mars et son coté belliqueux ne se laisserait pas faire, je gage et puis et puis et puis......mars c'est aussi le mois de naissance d'un de mes premières amours, alors non!
Avril, ben oui mais enfant j'adorais ce mois et les blagues que l'on peut lui associer, avril possède aussi un coté fragile et enfantin alors on le garde!
MAi mai mais non ,mai il fait ce qui lui plait , et il me plait, et puis et puis il est agréable ce mois, plein plein de trou, un véritable gruyère de jours fériés, waouh je l'aime ce mois moi!
Juin, chuttttttttttt, chuttttttt, celui là , vous n'y touchez pas diantre, c'est le mien de moi, alors pas touche, touchez pas au grizzly euh à juin!
Juillet, ben juillet, juillet, je ne vais pas raccourcir l'été non plus........
alors août Août .........
pffffffffff et puis où en suis je donc dans ces considérations mensuelles menstruelles.....?

Vacances , vacances j'oublie tout , rien à faire du tout , vacances, mois d'août , août ...je l'attendais en septembre, le soleil qui se joue, qui joue à cache cache, sans cœur, sans COEUR !
Je te crie, il ne se fait que prier et n'apparaît ni à l'heure, ni entre chien et loup, ni entre quelques autres animaux que ce fut.
Et bien, vous êtes à votre fenêtre, derrière de petits rideaux occultant et vous détaillez les quelques passants qui osent affronter les frimas de ce mois pourtant à réputation doucereuse mais usurpée sans doute.

par don publié dans : petites histoires
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Vendredi 11 janvier 2008

Chapeau tentative trois.........que de T trois, trois t et un autre t pour le dire , dire quoi?
Le chiffre pas encore un nombre mais un chiffre avec un T, remarquez ils sont nombreux, Quatre itou, sept, et m^me huit, onze Non pas onze sauf quand 8 plus 4 font t'onze ou font Onze lequel se dit-il?

pffffffffffff .........douze n'en veut point, treize si, quatorze aussi, vous voyez? Je crois qu'ils vont tous y venir au t , les nombres après les chiffres et apres les Anglais aussi les nombres se mettent au T ( thé) ........
Ah là là, me revoici parti, il me faudrait un tuteur, une tutrice me siérait d'avantage, une douce, tendre Maîtresse avec de jolies bottes ( deux t là), ou de belles jambières de cuir, une cravache? Non comme vous y aller, croyez-vous que je vais vous laisser ainsi, vous emporter et laisser vos fantasmes perturber les miens, non mais!!!!!!!!!!
Donc ma tutrice me redirigerait, me dirigerait, me conduirait, me garderait sur les rails,où je ne me perdrais plus en divagations, en pérégrinations, en flots de mots..........
Revenez, ANTOINE ou je me fâche dit-elle ! ( oui je sais si je vous l'ai dit mais dans mes textes je suis antoine ....et ne me demandez pas pourquoi je serais fort embarrassé , puisque je ne sais)
Et bien oui elle est là puisque nous l'avons souhaitée, si si vous l'avez souhaitée vous aussi ne faites pas la sainte ni touche ( t encore)........
Bien Madame ! C’est ainsi que désire être nommée ma tutrice, bien bien,Madame je reviens de ce pas au récit!

Nous en étions au mois, aux mois d'ailleurs de juillet et d'août lesquels cette année ont été perturbés, j'ai l'impression que j'ai attendu août jusqu'en septembre et que je l'ai ainsi retrouvé, peut être devrions nous d'ailleurs dorénavant prendre août en septembre comme nous prenons un jour de plus en février afin de retrouver le véritable temps du temps.
Je gage que nous devrions donc prendre août en septembre dorénavant.
Bien sûr prendre août en septembre cela implique deux mois d'août et peut être un mois de trop en fin d'année alors si nous doublons août lequel faudra t-il supprimer ?
S’il en faut un je gage que nous ne choisirons pas janvier, une année sans début, sans commencement, sans premier de l'an cela ferait jaser!
Pas de baiser sous le gui l'an doux
Pas de souhaits débiles, pas de chandeleur non plus! Ah non j'aime trop les crêpes, gardons ce mois de janvier.
Février, il est trop petit, trop mignon, et puis on sauve les femmes et les enfants d'abord, février est un petit un enfant donc, il doit être protégé......
Mars alors?

par don publié dans : petites histoires
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Mercredi 9 janvier 2008

Je reviendrai donc un de ces jours, une de ces pages, une de mes pages , je reviendrai vous faire part, vous rendre compte de ce nom qui m'échappe encore, un détective qui se raconte , un charmeur, chapeau, sourire ravageur, une tête de mec mec.......... ahhhhhhhhhh
Il est revenu Mike Hammer, le nom m'est revenu mais pas le pourquoi de l'obsession! ( dites dans une négation il faut un "ne" avec un pas et là le "ne" je le pose où, et non non, j'ai écris
"ne" et pas nœud, je vous vois venir, gros comme..............................une maison......... pas, le nœud!!!!!!!! je vous dis)
le pourquoi ce Mike cherchait à me venir en mémoire tout en se jouant à cache-cache, peut importe, il importe!

Oui je sais, je suis un rien étrange, je parle tout seul ou plus exactement, je me parle, je vous écris, j'écris et fais les questions réponses, je suis un rien tocqué, mais chuttttttttt ne le dites pas à mon analyste il se vexerait, et ne me demandez pas pourquoi, le pourquoi d'une telle réaction de sa part, je ne peux vous répondre, il y a le secret professionnel, oui! Le secret cela concerne le praticien pas le client mais justement là il y a un rien de mélange des genres et et et ......je ne répondrai pas NA!
Enfin pas là, pas maintenant, pas en toute conscience.........

Mais euh!!!!!!!!!!!!!! Le fil! , le fil! Il est où donc passé ce fil? Le fil de mon histoire, le fil directeur de ces écrits?

Nous sommes en Août, vous n'avez pas oublié la prononciation j'espère, sinon inutile de poursuivre la lecture, je vous en veux, je boude, je ............je............ne vous dirais plus rien, à vous! à vous et vous seul, les autres ceux qui suivent, malgré moi, oui malgré mon style si l'on peut nommer ainsi cette logorrhée.....
Août donc et le temps de ce mois ci est..........comment dire un rien juillettiste, enfin de celui d'un mois de juillet des années d'antan, antan avant le dérèglement climatique, réchauffement, rafraîchissement créant ici en nos latitudes soit un climat tropical de sortes de moussons ou plus particulièrement de fortes tempêtes tropicales abondantes soit ce qui est aussi fort possible, la perte de notre radiateur de dérive nord atlantique du golf stream et alors le climat ici de la latitude et de nos voisins nord américain canadien........Donc un mois de juillet correct pas des plus pluvieux, j'aime bien plus pluvieux, plutôt plus pluvieux c'est joli aussi la répétition d'allitérations assonantes ? non?

STOP!!!!!!!!!!!!!! Toi lecteur, trice, je t'ai entendu HURLER, STOP!!!!!!!!!!!!
STOP!!!!!!!!!!! Aux digressions incessantes!

Je le ferai plus Madame la maîtresse, je le ferai plus........plus dans cette phrase, plus dans cette phase du récit mais ailleurs je ne peux rien assurer, je suis maladivement logorrhéique, et NE LE DITES PAS à mon analyste, laissez le chercher tout seul, je le paye assez cher!
Mince je m'y perds à nouveau............grrrrrrrrrrrr

par don publié dans : petites histoires
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Lundi 7 janvier 2008

Une page blanche et ..... et un désir. Une page qui s'ouvre sur une histoire à venir,sur..........sur  le désir d'écrire, le désir de créer de mes mots....le désir d'être un créateur ou le créateur peut être.........oui...non..  y a t-il de cela!

Tableau!!!!!!!!

Tableau d'entrée en scène,.............,
un homme une femme, NON!NON !NON !!! Il ne s'agit pas d'un certain film de C.Lelouch, mais tout de même d'un plan séquence sur deux héros. Bien que... héros soit un peu pompeux, des deux protagonistes principaux seraient plus adéquat et puis j'ai d'ailleurs plus envie d'écrire : les deux antagonistes. Même s'il ne s'agit aucunement d'un quelconque combat...........quoi que.........quoi que ...........

Et puis ..........je vais .........
Avant tout je ne vais pas .............ouvrir sur une introduction,... non plus..........pas non plus un résumé,  moins encore une 4éme de couverture, cela serait trop convenu et par trop ....commun même.

Entrons donc dans le vif du sujet, dans l'action rapide et sanglante, vive et mordante........ NON à  la vaine gaudriole,
enfin gaudriole, gaudriole,....... encore faudrait il que j'emploie ce vocable à dessein dans sa véritable acception, la vraie de vraie, bref passons et s'il vous plait suivez-moi accrochez vous !!!.....

Août 2006, un mois à priori plus chaud, plus vif, plus estival, plus climatique, climatique? ( Çà c'est la dame qui présente la soirée Jazz du mardi qui l'émet, je la crois moi! Donc je la cite, je la copie, plus?? Moins plutôt, moins de basse extraction que les autres mois qui l'entourent il me semble).
Août donc!!!!!! Prononcer A ou TE et non point OUTE qui lui aussi serait la marque indélébile d'un pauvre péquenaud de juillettiste.
En fait j'en suis, moi, aussi péquenaud puisque je "vacances" en juillet et en août, depuis mes plus jeunes années à quelques rares exceptions près.
Donc si j'en revenais à mes propos......
Ah oui...........
Mais oui donc! me dites-vous, il suffit, il suffit, suffit, il suffit de vos digressions fades et confuses, nous ( vous) voulons le fil de l'action!!!!!!!
Comment? dis -je, me voilà t'y pas que le lecteur exige, impose, pose, dispose de........J’allais dire, enfin écrire de ........l’œuvre littéraire, mais bon n'en faisons point trop...........de l'intrigue alors!
( Heu il s'agirait d'une énigme policière? Un policier à la moustache étrange, anglais! Le policier pas la moustache ohhhhhhhhhh pardon belge il serait POIROT, américain il serait.... comment diantre se nomme t-il celui là ..........avec une moustache itou, un chapeau Mou et une tête au carré, pas qu'il se la soit fait faire mais plutôt qu'il soit né avec, une tête Carrée de dur de dur....au cœur mou??? Heu tendre, le cœur il est tendre et le chapeau mou pas l'inverse non mais euhhhhhhhhh.............Cœur tendre et allure de dur, vous voyez? NON pas MAGNUM! , Il possède bien une moustache mais pas de dobermans à ses trousses cescelui auquel je faisais allusion tantôt...!
Pas de mort aux trousses non plus le grand Alfred n'a rien à y voir là, là si pres de moi.............! Plus.....intellectuel, je dirais, plus branché, plus typé aussi comme série............pas.............euhhhhhhhh........ah vouiiiiiiiiii je l'ai, ce Bon vieux.................grrrrrrrrrrrr, il m'a échappé encore....pas grave laissons là, laissons le là, nous y reviendrons dans quelques pages quand il me reviendra!

par don publié dans : petites histoires
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Lundi 31 décembre 2007

Comment? Vous vous interrogez sur le comment, je le sais.....comment peut-on librement penser à composer l'amour à une inconnue? 
Je répondrai et bien tout simplement parce que lorsqu’une femme détient ce petit quelque chose qui lui confère à nos yeux, à nos sens, à nos mains, à nos lèvres........une invitation charnelle, une ode au désir, un appel aux sens, il se peut, plus même, il existe déjà une relation endémique qui se noue...
Ainsi donc je me plonge parfois sans autre forme de procès dans les méandres de relations épisodiques, furtives, clandestines, subreptices volées presque. Chaque femme qui me plait, me suborne insensiblement, m’arrache des désirs particuliers. Même si cela dépend du visage, du corps, de l'esprit, de la femme, de l'aura qui l'emmaillote, je me vois parfois dans des partages, des contrées que les mots ne pourraient expliquer à cette femme idoine à ce désir, plus même je sais, je sais oui, je sais le désir que j'ai d'elle et l'art et la manière que j'aurais de le lui répandre. Il m’arrive donc d’avoir à votre approche Mesdames de coupables sentences, mais pourquoi dit-on donc coupables comme certaines pensées puisqu’il ne s’agit en l’occurrence que de l’aphorisme de vous offrir mes faveurs et non point de sévices, encore que…….. Vous prêtez mes attentions peut s’avérer être torture une douce torture certes mais si insinuante et exacerbée que devenant récurrente, impulsive, et impérieuse, elle vole plus qu’elle ne donne. En ce sens, au-delà même de toute relation il est des désirs, qui s’imposent à nous presque involontairement, absolus et discrétionnaires.
Il existe ainsi des femmes que je ne toucherais point, non parce qu'elles ne possèderaient pas d'attraits à mes yeux, mais parce qu’avec elles je ne suggère rien d'autre que de la contemplation, du partage d'idée, voir de sensation mais sans attouchement aucun, de peur d'effaroucher la relation qui existe de fait entre elle et moi et de nous en tourmenter.
D'autres femmes où il ne s’incarnerait rien d'autre que du charnel, non parce qu'elles n'ont rien de différent à offrir, cela serait insulte, non ! mais parce que leur corps, appelle mon appétence, parce que je sens en elle, le désir de percevoir le poids de la pression sexuelle que nous nous insufflons.
D'autres encore, où il ne pourrait s'agir que de tendresse, de sentiments, de partage hypocoristique, de complicité, de câlineries, là où il faudrait presque exclure le sexe en acte pour n'avoir qu'à sublimer les sentiments qui nous assortissent

Et puis il y a des femmes à qui je me dois de fournir quelques plaisirs de-ci de-là, de telle ou telle manière, dans telle ou telle position , dans tel ou tel code, selon telle ou telle humeur pas une autre NOn!!!!, elle ne s'adapterait pas a nos pulsions conjointes......

en audio: http://donatien.blog.expedia.fr/archive/2006/03/26/cecina.html

par don publié dans : petites histoires
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Dimanche 30 décembre 2007
CeCIna explique que son prénom d'origine italienne porte un accent tonique, un peu comme on porte une décoration, un trophée, d’ailleurs CeCIna porte haut son prénom, elle le porte beau, elle devient belle quand elle le prononce, quand elle s’en orne, elle relève la tête, aiguise son regard, pare ses lèvres d'atours voluptueux, elle s'habille de charme et arbore sa sensualité...ceCInA entendez -vous?
CeCIna vous entendez?
CeCIna  percevez vous vous lecteurs et lectrices le grain de mélodie musquée que véhicule le son de ce prénom?
  Antoine ne voit CeCIna qu’à partir de ce moment là quand d’une jeune femme inconnue, secrète, renfermée, elle se métamorphose........en......... CeCIna !

Je sens qu’il me faudrait ici décrire plus avant la gente CeCina, alors comment diantre m’y prendre ?
Je concéderais que d’un premier abord la damoiselle n’est pas d’un avenant saillant, mais je sens là une offense que vous verriez poindre alors m^me qu'il n'en est rien. Songerions-nous à le lui reprocher, nous même, enfin je parle pour moi en un premier temps, moi-même donc je ne prédispose pas naturellement les femmes à se retourner sur moi,  parfois je l'ai déplorer, et bien NON toutes les femmes ne tombent pas naturellement en pâmoison à ma simple apparition, pourtant......... pourtant, elles pourraient alors dévisager , si elles se retournaient sur mon passage , dévisager est -ce le terme ? dévisager mes fesses, m'a t-on dit , en béton. ..
Mais où vais je me perdre............revenons à la réalité.........CeCIna.........
CeCIna semble lisse et d’un commun morne, mais …mais il n’en est rien, elle doit avoir une taille mannequin, un bon mètre soixante quinze, de trop lourds seins pour un bonnet B, une harmonieuse courbe des flancs, un visage charmant surtout vous l’avez compris quand elle prononce son prénom, faites-moi donc penser que le jour, ou la nuit où je l’honorerais de mes assiduités et de l’art de l’amour, faites moi penser disais –je à lui demander de prononcer en ce temps son prénom. Je suis certain qu’elle serait d’une beauté inouïe en ânonnant son prénom dans les orgasmes multiples auxquels elle se prêterait…
par don publié dans : petites histoires
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Samedi 29 décembre 2007
J'allais donc reprendre ma route, ma rue en l'occurrence, et pour tout dire, je ne la prends pas vraiment puisque je la laisse à disposition des autres utilisateurs enfin nous cohabitons le plus paisiblement possible sans les cris de non-poissonniers, de charretiers, d'orfraies..... Vous avez entendu vous ? Des poissonniers crier leurs mécontentements, moi non pas vraiment j'imagine qu'il s'agit des cris d'autrefois, AUX BONS POISSONS! VENEZ VOIR MES BEAUX MAQUEREAUX, sans leurs protégées péripatéticiennes! OH LES MAGNIFIQUES SOLES QUI N'EN VEUT? IL M'EN RESTE QUE SIX! si (la) sol fa mi re do...
Les charretiers qui hurlent leur AH HUE !!!!!!!!!!! AH DIA !!!!!!!!!!!!!! Mais est-ce là de gros mots ? Des cris d’orfraies ….. qui serait alors la proie de cet oiseau là ? Je n’ai d’ailleurs pas dans mon vocabulaire d’autres mots pour qualifier les vocables des conducteurs irascibles laissons les là donc et reprenons notre propos……..
J'entonnais donc ma course à travers les rues impériales aux angles si droit que la ville ne pourrait être jamais aux mains des partisans de la gauche politique, et bien non !!!!!!!
Comment l’architecture d’une ville n’aurait pas d’influence souterraine sur le vote politique ?
Si vous voulez une ville dirigée par la gauche choisissez donc une architecture plus torturée, plus vivante, plus souffrante, plus tortueuse, si si je vous l’assure...
Quant à ma hauteur, être à la hauteur !!!!!!!!!!!........., la demoiselle apparue comme diablesse sortie de sa boite avec ressort, poummmmmm, là voici:

"Pardon, pourriez-vous m'indiquer ce que je pourrais avoir à voir dans cette ville, j'ai 9 heures à perdre"

" A perdre? alors pour cela, il suffit de se poser sur le quai de gare et d'attendre, sinon pour ne pas les perdre ces heures, il y a en effet de quoi, ici même, les meubler"

" C'est tout à fait en ce sens que je vous posais la question"
......................
Je vais vous faire grâce de la suite du dialogue sans grand intérêt outre les banalités d'usage et un rien d'humour à peine estimable.......

Elle lui dira se prénommer Cecina, prénom issu d'une petite ville florentine, destination balnéaire très cotée grâce à sa position favorable au carrefour de la mer, de la plaine traversée par la rivière Cecina, d'une étendue de pinède en sa campagne et de belles collines qui rendent son paysage varié et inimitable au climat accueillant été comme hiver.
Elle semble elle aussi accueillante et ouverte au dialogue d'autant, il ne faut pas l'oublier qu'elle a du temps à perdre, grrrrrrrrrr, à perdre!!!!! L’Antoine n'apprécierait pas ce vocable.......

Elle était le démon peut être et lui mademoiselle Prym ou sans doute que COELHO ici ne s'appliquerait pas..................

par don publié dans : petites histoires
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Samedi 29 décembre 2007

Je me rends compte que je manque à tous mes devoirs d'auteur enfin de petit prosateur de ce peu que j'exprime ici en des mots que je voudrais miens...que je voudrais empreints d'une forme toute personnelle de liaisons entre mots .....j'ai omis de vous décrire la pauvre petite fille égarée en gare, égarée  non dans le sens psychologique de de folle , piquée encore que venir ainsi se perdre en  pleine Bretagne profonde. Dans cet étrange pays où les hommes sont rustres et incultes,  ou dans les forêts domaniale ou peut encore rencontrer  au moins l'âme d'un certain Merlin........... donc égarée  donc au sens d' abîmé, de retirée, d'isolée .........
Je ne vous ai pas encore décrit  cette femme , je vais donc m'y atteler ..........Et pour cela je vais sans doute du au fait étrange que je ne l'avais pas vraiment encore distinguée, considérée, dévisagée, je vais maintenant  l'entreprendre, la prendre en mon regard........

Voici donc ma réparation. Cette jeune femme est un rien petite, enfin petite parce que pour moi la femme idéale, celle que je ne voudrais jamais rencontrer de peur de m'y perdre, de m'y  ennuyer de...........cette femme là mesure un mètre 77  , ne me demandez pas pourquoi , de toute façon  , je ne suis pas là à vous en faire part , mais plus précisément plutôt à vous décrire cette "petite" de moins d'un mètre 77................... dans la file d'attente j'aurais peut être pu remarquer l'épaisseur de sa volumineuse chevelure ambrée qui si elle n'avait été contrainte en une queue faites de deux nattes nouées m'aurait certainement émue ( je suis très émotifs quant aux belles chevelures.). J’avais bien perçu qu’elle portait une simple odeur de parfum délicat aux senteurs de l'éternel féminin un rien de simple et chic avec une touche de douce fantaisie. Une tendre innocence alliée à la sophistication délicatement raffinée. J'aurais pu noter les notes fruitées mais plus encore fleuries avec juste ce qu'il faut de Musc et de mentions boisées qui dénotait un zeste de femme fatale…..J’ai bien entendu tout cela dans l’œil et les narines, dans mes sens toujours en perpétuelle alerte mais si vous ne m’aviez demandé de vous la décrire, je n’aurais même pas eu conscience alors de ce que j’avais accroché en observation, conscience de ce que j’avais pu retenir de cette petite femme perdue.
Oui oui , vous me l’avez demandé même si vous ne le savez, moi, je vous ai bien entendu, j’entends même les désirs inexprimés, ou plutôt non encore révélés.

par don publié dans : petites histoires
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Vendredi 28 décembre 2007

En ce jour maussade de printemps, je ne rendais à la gare chercher un horaire de train pour une amie, je sais cela peut paraître un peu hors du temps, suranné puisque le net aidant, les horaires de toutes sortes peuvent y être trouvés, je pourrais vous dire que dans ma province reculée la toile n'est pas encore tissée mais je crois que vous ne me croiriez point, donc, j'arguerais que j'aime aussi quand le temps, celui qui passe, quand mon temps donc me le permet, j'aime à agir en homme sociable et privilégier les contacts et rapports humains en tous genres.

Je ne peux être soupçonné de quoi que cela soit sur cette histoire puisque, la gare est proche de mon trajet habituel que le salarié est un homme et que généralement elle est pratiquement déserte à mes heures de passage.

J'entre donc en gare, oui moi , j'entre en gare, je n'entre pas dans la gare, j'entre en gare comme en religion, le TGV Antoine numéro 3828 va bientôt entrer en gare quai numéro UN, tiens je préférais la première actrice de cette série, Sophie Duez, déjà Sophie........ remarquez on préfère presque toujours les antérieurs, regardez donc les James bonds......il parait que Azoulay travaille à une série quai numéro Deux .....euh, je m'égare, donc le TGV Antoine entre en gare, antoine ? oui oui antoine parceque  donatien n'est pas réellement mon prénom, donc le TGV antoine entre en gare, écartez-vous de la bordure du quai merci, bon je n'arrive pas à 300 à l'heure non plus, je ne suis pas speedy Gonzalez ou le bip bip coyote les jambes moulinant plus vite qu'un robot minute, euhhhhh ils ont des jambes les robots minutes? NOn !!!!!!!! Mais bon vous m'aurez compris, enfin j'ose y croire.

Donc l'Antoine en gare, sans incident ni accident, sans victime apparente, encore que.......encore que.............si..........nous le verrons par la suite.........
Je me dirige vers le seul guichet ouvert, ou un employé non modèle officie, non modèle parce que d'un avenant plutôt repoussant, mal rasé, mal léché ( qui eut voulu y passer la langue), quelques névus et verrues pratiquement suppurantes dégoulinants sur ce qui lui reste de visage, une bouche aux commissures déchirées et tombantes, mal habillé, attifé aurais-je du dire, il doit fumer des roulées ou alors des gitanes maïs oui des gitanes et souvent laisser tomber mégot ou les cendres sur son pull qui s'en trouve parsemé de brûlures symptomatiques même plus rondes, les gitanes maïs........et mon prof de Cinquième en histoire géographie, la même odeur fétide, le même repoussoir à moineaux, et la même petite barbichette roussie, non même barbichette est trop jolie pour ce qu'ils portent l'un et l'autre. Si ce n'est lui, que l'éducation nationale aurait fini par renvoyé ad Patres euh non mais hors de ses murs, en prenant conscience de sa nullissime capacité à l'éducation des têtes blondes, il faut dire aussi que le seul domaine où il était excellent c'était le lancement de boulettes issues de son tarin turgescent, si ce n'est lui donc c'est son frère et le loup ne devrait en faire qu'une bouchée, son petit frère alors vu les ages forcement différents ou alors peut être un clone accidentel parce que j'ose croire que les tentatives de clonage se feraient sur de plus beaux spécimens.

Le Monsieur que j'entends sans écouter, il hurle dans la gare quasi déserte! Oui oui " Le monsieur, il "cette formule lui va comme n'importe quel gant ne pourrait mieux lui aller, parce que les doigts tout boudinés de graisse interne et externe ne sauraient entrer dans quoi que cela fut sans une seringue pour les y pousser.
" Non, il n'y a pas de train retour pour Paris dans l'heure qui suit, pas avant 18H45 "
"Mais il est 9H12! Je vais devoir passer 9 heures ici? Il n'y a pas moyen de prendre un autre train m^me avec des correspondances?"
" bah non, l'ordinateur me dit( il parle le sien, il a de la chance, mais il n'y a que lui à l'entendre, parce que moi, j'eus préféré à tout choisir avoir à faire avec une machine qu'avec un ours mal léché, d'autant que je ne possède aucun miel) que le prochain train pour votre destination est à 18h45, il est direct"
"Mais en utilisant des correspondances?" argue une jeune damoiselle un peu perdue apparemment
" aucun train avec des correspondances n'apparaît sur l'ordinateur"
" Donc je ne peux partir d'ici avant 18H 45 ? "
" bah non pas à destination de paris"
"Il n'y a aucun train qui quitte cette gare avant 18H ?"
" si sûrement que si mais pas à destination de Paris"
" mais en passant par ailleurs"
" Bon! mademoiselle, je vous ai répondu maintenant laissez moi m'occuper des autres clients"
la pauvre damoiselle, fait un pas de coté et me cède la place

" je ne suis pas pressé outre mesure, je peux attendre, posez les questions qui vous plaisent, dis-je "
" mais j'ai répondu à tout, moi, rétorque le préposé, il n'y a pour elle, rien ,avant 18H45"

"Vous avez fini, mademoiselle? dis-je"

La demoiselle ne répond pas, elle reste prostrée

Le préposé s'adresse à moi, " oui c'est pourquoi?"
" Je viens prendre mon petit pot de miel, les galettes et du beurre, salé, nous sommes Bretons ou pas!"
Non cela c'est ce que j'aurais eu envie de lui dire mais bon!
Je pose ma question sur l'horaire, j'ai vu qu'en ce domaine, il excelle, j'ai ma réponse, ta tata!!!!!!!!........, enregistrée sur mon disque dur personnel, entre trois neurones, et voilà, je quitte ce hall ou décidément il n'y a pas grand monde, et l'ambiance est froide, gelée.

Je quitte la gare aussi, et aperçois, la demoiselle en détresse seule, tête baissée à la sortie près de la porte de sortie elle aussi, c'est fou ce qu'il y a de sortie indiquée ici plus que d'entrée je pense, à croire qu'ils savent qu'avec un tel préposé on préfère la sortie surtout quand on est entré auparavant, bah oui sinon on a pas eut à faire avec le dit préposé.
Je passe et la salue, d'un»: bonne journée néanmoins en notre bourgade rustico-médievale".

Elle ne répond pas, elle doit entamer une hibernation, sans miel ni galette, elle ne tiendra peut être pas les 9 heures...

en audio:

http://donatien.blog.expedia.fr/archive/2006/03/26/index.html

par don publié dans : petites histoires
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