Lundi 19 mai 2008

Parce que je ne suis pas que romantisme, parce que je ne suis pas que douceur, que tendresse, parce que je ne suis pas qu'attentions et caresses belles et presque mièvres........

Parce Que il me sied de prendre mon désir par les cornes et de lui en donner pour son saoul, parce que tu es, tu pourrais être, tu serais, tu seras, tu  peux être la muse et l'objet de ce désir qui me pénètre..............

parce que je suis homme et que femme tu sais être à mon endroit .................

Je veux, là maintenant, sans détour, sans retenu, sans autre voie que celle qui va venir. je désire, je veux, je prends, je vole mon intimité juste pour te l'offrir ...............

JE t'approche...me sens tu? Je te frôle déjà m'entends tu?

NON ne fais rien, NON ne parle pas, NON ne me touche pas, NON ne me regarde pas, enfin pas que je le sache, ne me regarde pas, je ne le mérite pas ce soir, vois-moi, dévisage moi comme la bête féroce que je vais être, que je suis........que je  te suis........ pour cet instant, par cet instant .... je veux que tu me saches aussi capable de cela ..........

 Tu es là,  je détache déjà tes cheveux comme j'aime à le faire, je les voudrais  libres peut être, libres d'autre contrainte que celles que je vais leur faire subir en les contraignant en poignées en  mes mains.
JE les prends, je les écrase en mes doigts, je les enferme en mes mains, je .............je .........sens déjà une tumescence se faire jour entre mes cuisses, que dis je se faire jour, elle est là présente et majestueuse la turgescence ,  mon sexe fait le beau, il te fait sa révérence, il fait honneur au plaisir de sentir les cheveux  en ma paume, de non  les tirer à demi maisjuste y plonger les mains, de me faire  prendre par eux  et d'ainsi TE donner le pouvoir de me  prendre..........
Je veux, je voudrais  que tu puisses juger sur pièce, je laisse   tomber alors de mes jambes à mes pieds les quelques vêtements que je possède et qui pouvaient te cacher l'effet de ta chevelure sur ma hampe.
Le drapeau est hissé, regarde, enfin dévisage s'il te plait, l'effet que tu lui donnes, l'effet que tu lui fais, vois ce vit endiablé, dévisage ma verge pour toi dressée.
Encore contraindre tes cheveux juste cela, le pantalon aux chevilles le boxer à ses coté, toi tu es habillée et tu dévisages cet hurluberlu, le sexe au vent, qui se branle d'avoir le loisir de toucher tes cheveux.

Je te retourne, te plaque au mur comme j'aime à faire de ces femmes impétueuses du désir de se donner enfin je crois y mettre pasion et fougue mais je sais aussi me faire respectueux, je ne suis pas en mesure de prendre , juste d'oser demander.

Je te colle au mur jambes écartées, je te cambre les fesses,  je crois mais en fait  je me colle à toi pour te sentir presque m'envahir, et je laisse échapper les cheveux sur tes épaules, ils me plaisent ainsi, tes cheveux délies, qui tombent en flots bondissant et prennent d'assaut les pauvres défences qui me restent .

Reste ainsi, que je me branle encore du plaisir de cette vue, oh que  j'aime te voir et me toucher ainsi, je prends grand plaisir à la vue et à me secouer le membre au plaisir de ce tableau………….tu es si belle, ils sont si fous, si merveilleux tes cheveux..........je suis si vulgaire et si ballot là depenaillé en rut pour et par ta chevelure juste ta chevelure.......... 

Mais tu te retournes, tu veux voir, tu ne désires plus être passive , tu vas faire preuve de la duplicité de la femme qui peut prendre les commandes………..

Tu  ne te tais plus, tu saisis non pas mon sexe, cela me plairait trop mais tu saisis le  pouvoir de prendre ou donner, le pouvoir de faire ou de faire faire, le plaisir de faire et d'observer, le pouvoir te voir..


Moque-toi s'il te plait, de cet homme qui se caresse le sexe et brûle de désir juste pour quelques mèches de toi qui frolent  ses doigts... souris , ris, moque moi , peut importe , chaque action de toi me sera amplificatrice de désir ..........
Je me touche encore plus fort, et je t'offre aussi les gonades qui font de moi un homme, il me plairait que tu les enserres en ta paume de main et ce faisant que tu prennes ainsi en main ma masculinité, mais tu n'en fais rien, il t'est plus agréable étrange, inhabituel sans doute  de regarder ainsi, un homme se branler pour toi.......
Tu le sais, les hommes sont des branleurs, tu le sais tu es bandante et certainement bon nombre ont fantasmé sur tes charmes, tes actes, leurs actes à ton égard, nombre ne sont touchés en pensant à toi, en rêvant de toi....et là face à toi , tu sens, tu vois, tu regardes ce qu'engendre en fantasme une petite partie de toi.....je me donne en spectacle certes que tu saches enfin l'effet que tu produis, et ce qui parfois se trame dans l'esprit de certains de ceux que tu as enfièvré.........
Là face à toi, un homme, un sexe, une main, un désir que tu perçois, une érection que tu regardes, un homme se rend coupable d'oser faire devant toi ce que d'autres font hors t a présence..........
Tu aimerais l'aider, prendre en main la suite des évènements, tu aimerais intervenir, le toucher, le prendre, le faire hurler, le faire se tordre de désir, le faire sentir ce que toi tu peux lui faire atteindre, mais non cela serait trop facile............
Tu n'interviendras pas, pas cette fois, peut être uniquement de la voix, pour rendre cette expérience plus irréelle encore, plus hésitante, plus touchante, plus comique aussi peut être.........
De Ta voix tu peux, tu interviens: "plus vite " dis tu.........
Et il s'exécute....................
Tu t'aperçois alors que tu peux prendre les rênes sans prendre de la main, prendre la main néanmoins, tu vas y jouer, tu vas en jouer..............

"Alors  tu aimes te branler hein? Dis-le!"

Il le dit!
"Tu aimes cela hein!"

Il aime
Tu te rends compte de la situation, un homme le sexe à l'air se masturbe face à une jeune femme en ne regardant que ses cheveux, en les touchant croit il ...........

"STOP, ne les touche plus, ne pense m^me plus pouvoir les toucher de tes mains sales de tes désirs , regarde les seulement"

Voilà un homme se masturbe le sexe à l'air face à une femme habillée avec juste un regard sur sa chevelure!

"Tu es un sacré branleur en fait"
il l'est

Tu t'amuses maintenant avec, tu t'amuses de cet homme et de sa virilité si grosse en main  mais si faible en fait à ta main,
  Tu lui demande de s'expliquer et de vocaliser ce qu'il fait, ce qu'il ressent

-"Je me branle pour tes cheveux, parce qu'ils me donnent cette envie rien qu'en croisant leur vue, j'aime être ainsi à demi nu face à de beaux cheveux, face ou même derrière, je peux, que dis je ? ..........il me plait de me branler derrière toi, face à toi ........ juste avec le regard en tes cheveux, avec peut être si je puis le nez prenant l'odeur des effluves de ce flot de TA féminité............;
Tu vois je puis me branler devant toi, pour toi, par toi, pour une seule partie de toi, me branler comme tu le souhaites aussi, en finir s'il te plait mais pas de suite pas encore, stopper encore et reprendre et stopper et reprendre et stopper et reprendre et hurler mon plaisir et t'hurler mon plaisir et reprendre et stopper ........................

..................et peut être peut être jouirrrrrrrrrrr juste quand tu balaierais mon visage de tes cheveux.................

..............................
par donatien publié dans : sexe ....
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Lundi 19 mai 2008
Voulez Mesdames amies une description d'une de celle que j'aime à recevoir ?
par donatien publié dans : sexe ....
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Mercredi 14 mai 2008
art ou plaisir !!!!!!!!! art ou désir !!!!!!!!!! art du désir  et du plaisir aussi.............

Vous, ma Dame êtes , presque à point, j'aime vous voir ainsi en équilibre précaire entre le plaisir , la douleur presque, la folie, la fureur, la tension, le laisser aller, le lâcher total......juste en equilibre je veux vous garder le plus lontemps.......

Je cherche dans vos yeux , aux mimiques de vos traits si révélatrices , au doux chant du  son de votre respiration , je cherche à connaitre le chemin que vous avez pris, je cherche à savoir où donc vous en êtes de votre promenade orgasmique...je cherche, j'écoute, j'entends, je me joue de....

Pourtant pour l'instant, je pourrais presque dire que je n'ai rien encore vraiment entamé, j'ai juste posé quelques jalons, j'ai juste posé quelques bandrilles , je vous ai taquiné, je vous ai  poussé à ne plus rien me refuser, je vous ai ammenée à vous rendre , à deposer les armes et à me tendre les cléfs de votre citée des plaisirs............

Le premier terme de mon syllogisme était que pour vous possèder toute entière il me fallait  vous rendre folle,  vous émoustiller, vous laisser et  vous prendre,   vous cueillir bientôt ........ Vous allez pénétrer le deuxième terme , la femme au paroxisme du désir ne saurait rien me refuser, le pouvez vous? le sentez vous?

voulez vous que je continue?

Voulez vous...........Me voulez vous?

je veux vous entendre geindre.........vous entendre trépigner d'impatience.........

Sortez donc de vos gonds et faites vous de la tendre et douce amante,  faites vous la bête lubrique et impudique ............dites moi!!!!!!!  faites moi voir votre autre vous ! lâchez vous donc!

ah vous voilà donc petit animal !!!!!!!!!

je vais donc entamer le deuxieme terme..............

Je fonds tête la premiere sur votre entrejambes ecartelé et ruisselant , je fonds  langue pendante , langue affamée, langue assoiffée de vous et de vos pigmentées secretions...........

Mes mains parcours vos cuisses et l'interieur et parfois juste l'exterieur , j'adore varier et surprendre, alors je vous surprends de la langue, je lèche avidement vos lévres,  juste et seulement ....encore vos lèvres, vos grandes lèvres dissymétriques  , je suce , je lèche mais aussi je ne sers de mes levres pour faire rouler les vôtres, pour les etirer, l les prendre en bouche , les écarter et vous faire gouter le profil de mon nez qui s'insinue sans y etre totalement  invité mais qu'importe  non, nos transports nous guident là où nous ne savons encore..........

Je reprends haleine, je jette un petit coup d'oeil à votre visage, vous roulez des yeux c'est etrange un peu flippant au premier abord mais finalement  valorisant .......;vous aimez , vous degustez, vous appreciez mes petits ouvrages..........je pratique avec délectation, je procède avec minutie, je m'exécute avec entrain , je manoeuvre avec aise pour ne pas dire aisence.......


 Vous Vous me laissez entreprendre me délégant la conduite et le loisir........même si .......vous ........vous en voudriez  toujours d'avantage toujours d'avantage ............je replonge en ce sacro saint triangle,  j'ai pris une grande aspiration, je vais pouvoir me prendre un peu en ces contrées sauvages que je veux  maitriser...........

Vos secretions se melangent à ma salive, je ne sais plus ce qui est quoi ce qui est à qui , mais  justement j'y prends toute mon impétuosité.......et je parcours deci de là  de ma langue tantôt  sensuelle et douce, tântôt avide et pressante, tantôt langoureuse, tantôt  hysterique  .......déjà  j'envisage de m'imisser plus profond , de vous visiter mieux,  mais pas si vite .........pas déjà , alors  je  vous baise, je vous embrasse et le mont de venus, et l'aine, et le pourtour de votre vulve et votre vulve encore ............un instant même j'ai délaissé vos levres vos grandes lèvres pour  vous embrasser les autres et partager avec vous le goût de nos transports respectifs, je sais , je sais , je sais je vous fais là goûter à votre cyprine aussi, nous partageons cela et vous n'etes pas en position de ne pas apprécier, vous vous en delectez même , vous êtes là , une petite cochonne prête à tout pour que je retourne .....vosu êtes pétulante et fougeuse,  mes assauts vous sont émulations, .....vous gigottez vosu demenez pour que...........pour que j'y retourne, pour que je continue, pour que je vous prenne encore , tout et n'importe quoi, mais diantre que vous voulez que je m'occupe encore de vous, que je prenne, triture, que je baise, que j'embrasse, que j'etire , que je..............

Ma langue retourne enfin enfin au triangle d'or, et  j'ai quelques doigts qui penetrent votre bouche , vous sucez, vous lechez avec avidité, vous etes pressée ....;pour quoi? pour où? je ne sais, enfin si je sais..........mais vous y mettez et du coeur et de l'envie à ce stade de mon entreprise, je glisserais n'importe quoi en votre bouche qu'avec véhémence vous vous attaqueriez  aux hauts faits  de la sucion du lèchage et ce avec la même ardeur, la même ferveur, la même jubilation ...........et j'aime que vous soyez ainsi là maintenant  du fait de mes exercices audacieux et empressé

Je joue à ce point encore avec vos lévres , vos méats , et  les suintements qui s'ecoulent , j'attends que votre manége avec mes doigts soit efficace et  et et ..........

Je reprends mes doigts et vous ecarte les levres  pour decouvrir  vos muqueuses acqueuses plus qu'aqueuses même à ce moment précis..............vous vous tortillez , vous entonner avec insistance de petits sons agréables à mes oreilles , d'un doigts j'ecarte , je repousse, je me debarasse du cabochon qui protege encore juste un peu mais quand même ce petit clitoris gonflé qui ne demande qu'à me rejoindre............Me voilà......... vous etes ecartelée prête à me recevoir, et ma langue circule de haut en bas et de bas en haut , elle se perd aussi entre les chairs, les replis.

J'ai la tête entiere entre vos cuisses et vous n'avez de vue que le haut de mon crâne......

Ma langue et mes lèvres apprennent en aveugles à connaitre, à reconnaitre vos atouts , et je parcours et vos lèvres, et  l'orée de votre vagin et votre petit sexe tendu........... j'y prête attention car bien que gonflé, humidifié et offert à mes turpitudes , je ne lui adresse encore que quelques coups  timides et éparces de langue..........

Je voudrais d'ailleurs avoir trois langues, cinq levres et 43 mains,  car j'ai beaucoup à faire et je delaisse souvent tel ou tel pour telle ou telle et ne voudrais me priver, vous priver de quelques manipulation , de quelques assauts, de quelques prouesses...............

Je sais, je vous sais maintenant prête prête à subir mon chatiment suprême........

Vous tremblez encore, vos jambes flageolent et parfois mes mots aussi , je vuos veux, je vuos ........je bataille avec vos ardeurs, votre ferveur,  votre enthousiasme à me donner , j'opére ça et là quelques embardées , je vous sais sur le fil,  basculant d'aise à allégresse, de contentement à vaillance , de jubilation  à fougue à exultation et et .......et j'adore cela , alors je ....................

JE le prend, lui  , je le suce doucement tout d'abord, j'en fais le tour de ma langue ensuite,........je le sonde, je le presse aussi et  je .....;je le prends , le reprends , le laisse le delaisse pour le reprendre en bouche et  je l'aspire, je le presse de mes levres, je le torture....., il ne se defend pas empli qu'il est de bravoure et de panache... je le tête........je l'aspire encore, je le suçote, je le tire, je l'étire, et je le suce encore..............je passe du délicat  au forcené, du diable à l'ange.... je suce, je lèche, je presse, je force........j'y jette mes pas encore dernieres forces , je lâche mes prouesses, je tente l'exploit,  je suis audace et impétuosité,  zèle et vaillance....

Ce petit clitoris me plait et il se defend bien  avec brio et maestria........je ne le lâche plus, je triture , le contrainds , je tente de mes lèvres et ma langue de le pressurer davantage afin qu'il laisse s'écouler les sucs qu'il contient, je le veux grain de raisin bien mûr et juteux, je le veux prêt à fondre...........je suce, je lèche, je presse, je force, je le goute  avec empressement d'autant, d'autant que je te sens, je t'entends, je te ressens, monter, monter, planer, entre ciel et enfer, prête à exploser, je cesserais bien tout d'un coup rien que pour t'entendre dire, NON NON NON continue , s'il te plait, je t'en prie!

J'aime t'entendre implorer, implorer encore, promettre ,prier, supplier...........

mais cette fois, je persiste.....;je precise, je poursuis, et je suce j'aspire, je presse, et ..........................et..........


tu cries................tu cries.....................soulevée par maints soubresauts, tu te tends encore .......arc tendu à l'exes ...... prêt à rompre............tu te tends, au paroxisme , au faîte de.....................tu..............................

par donatien publié dans : sexe ....
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Mardi 13 mai 2008

préambule: Vous mesdames qui ne souhaitez  pas me laisser ...........vous ..... entreprendre,  vous Mesdames qui ne désirez pas que je m'immisce en votre sein,  vous Mesdames qui ne souhaitez pas vous offrir à ma pâture........ne me lisez pas.....pas  cette fois.....



Je vais tenter, je vais m'essayer à..........je vais  tout faire pour...............je vais, MESDAMES dans un tout début vous présentez mes préliminaires à votre , ou plus exactement   à mon cunnilingus mais  à Votre endroit!!!


Vous êtes là sous mes yeux,   là à mes yeux, la plus belle femme du monde, celle à qui je veux prodiguer mon intérêt, celle à qui je veux offrir mes attentions , toutes mes attentions. 

Mais ce soir, je ne veux ni me noyer en votre chevelure déferlante de luxure si chère à mes sens, ni pétrir et pétrir plus et encore plus vos divines fesses si tendres, si lestes, si nerveuses et si épanouies, je ne veux point non plus, pas plus , pas mieux m'arrêter à contempler votre joli minois, vos yeux narquois et votre sourire enjôleur,  je ne veux non plus  parcourir votre poitrine qui à mon contact se tend .................

Stop là !!!!!!!!!!!, je veux juste, tout juste me satisfaire, me repaître de votre petit minou, de votre entrejambe, de votre sexe doré...................................je vais ...je viens.....j'arrive à l'orée de votre entre cuisse.............sachez que j'y pénétrerai bientôt....... tout bientôt ........et en vainqueur, en combattant victorieux de votre désir  et de votre plaisir à venir........

Tu sais, tu sens que dès à présent j'ai , je vais  prendre le temps.....le temps de te ........de te regarder........de voir  ce que j'ai  devant les yeux. Magnifique spectacle ......... Rien ne me rend une femme plus unique que son tendre et doux  minou .........incomparable ......... remarquable ...........particulier et si.......... saisissant.  

Je regarde, j'observe et je vante............je  vante les formes opulentes, les formes graciles, les formes fines que tu me prêtes à voir je parcours ton corps de mes yeux  bien avant  que de mes mains, et bientôt tu le sais .........tu le sais  bientôt ...........de ma langue aussi ..............là ...juste  elle te  parcourt littéralement le corps mais de vive voix..... elle en parle, elle  verbalise pas encore elle ne .......touche........

J'aime à te contempler, et toi ferme donc les yeux tu n'en as pas l'utilité.......... je verrai pour eux, j'en parlerai devant eux.......chuttttttttttt écoute, et entends, chutttttttttt comprends et goûte.........

  

Sachez donc madame, qu'outre apprécier la vision de votre corps tout entier, je vais m'immiscer , je vais initier mon regard entre vos cuisses, entrouvrez vous ...........que ...........que je Regarde mieux , écartez ..........;écartelez vous.........  laissez vous pénétrer de mes yeux , de mon regard pénétrant, de mes yeux fouillant, de mes envies fouineuses, de mon regard vulgaire et outrageant qui déjà vous possède...........Je vous regarde, je vous vois, je vous détaille , je vous fouille encore, écartez de nouveau ,  écartez vos cuisses, écartez vos barrières mentales ridicules, écartez........., ouvrez vous à mes intentions à toutes mes intentions, vous savez, vous ne savez pas, vous ne savez plus , ce que je vais vous faire, ce que je vais voir, ce que je vais mettre à nu, ce que je vais découvrir , découvrir à moi, à vous, au monde, ÉCARTEZ vous dis je écartez d'avantage !!!!!!!!!

J'entre en vous du désir et des yeux, je me jette sur vous,  je n'infiltre patiemment et innexorablement ........le sentez vous?  ........vous le sentez, cela vous brûle déjà..............


JE m'enfonce mieux encore ..................., je reluque votre intimité............intimité  nue offerte à ma concupiscence, je me glisse en vicieux que je suis................ je dévisage ce cône de sensualité à venir, je m'engage à ne rien rater, je sais , je vous gêne , je vous dénude, je vous déshabille encore, je vous envahis hardi que je suis, je m'introduis m'engage, m'engouffre.......... ôtant les foulards, les voiles de votre pudeur.......... Écartez et taisez les mots , écartez et donnez vous, donnez moi et vous et votre accès donnez vous à moi , que je me faufile plus avant , donnez vous  à mes désirs lubriques obscènes et dépravés, ouvrez vous que je m'ingère, offrez vous j'accède, offrez vous à  moi  intégralement ........offrez vous je viens..........je vais vous prendre completement , parfaitement et lorsque je vous aurais en bouche globalement , pleinement,  vous serez reduite à cette portion extrême et par là en absolu  , radicalement je vous ferais mienne......vous serez totalement  prise profondement  saisie et quand il me plaira je vous acheverai ............offrez moi , offrez vous , offrez vous à moi de façon accomplie.......


Votre vulve toute entière se tends déjà vers moi, elle se donne, je pose mes yeux, mon regard,  mon vouloir et puis finalement dites vous ma main, juste le plat de ma main, qui prend possession de sa conquête, votre vulve je couvre de ma main, votre vulve je prends, votre vulve, je capture, votre vulve je fais mienne.........tiens donc votre bassin , vos reins se cambrent, ils viennent offrir , m'offrir mon présent, donne toi donne moi, donne.......que je prenne que je vous attrape, que je vous saisisse .........

j'ôte la main qui n'a qu'à peine effleuré, je retire la paume que vous vouliez tellement rencontrer,  juste....délicatement.........je la reprend et ne me laisse porter que par la vue...............vos  grandes lèvres!!!!!!!!!!!!!!!!! j'observe, elles vibrent presque , elles sont si particulières , chaque femme à les siennes et je peux, je veux pouvoir reconnaître les vôtres ,il me faut donc en prendre la marque, la signature, l'empreinte, le dessin............Je vous donne à lécher, à sucer, à humidifier mes doigts, léchez! mouiller, humidifier mieux, plus, encore et encore ..........je sais que mieux vous prendrez mes doigts en votre bouche mieux, plus fort sera baignée votre intimité,  arrosez donc mes doigts, aspergez, douchez moi la main, inondez moi, je veux en vous patauger...........

et m^me si déjà votre vulve pleure de désir, je veux que mes doigts vous trempiez, les voilà dégoulinant de votre salive, ils coulent mes doigts , je vais pouvoir enfin .............toucher, enfin peut être, peut être................;si ........................

je prends ..........j'appuie ma paume sur votre vulve qui se presse à sa rencontre,  tout deux se reconnaissent, s'admirent............Mais je ne bouge pas , je suis juste poser immobile et attentif toi tu n'en peux plus tu presses, tu te presses , tu t'empresses.........
Tourne toi donc , je veux te voir le dos, je veux te voir les fesses,je veux voir tes reins se creuser, je veux voir ta croupe s'arrondir, je veux avoir la vue sur le dos nu et attiser qui se durcit qui se rigidifie, qui me prête, qui me donne accès à la vue , au toucher, à l'odorat, à tout ce qu'il me plaira...........
écarte tes cheveux, je ne veux rien qui cache, qui obère la vue de cette magnifique descente de reins...... et tes épaules et ton dos et tes fesses tendues............




écarte les jambes que je puisse y reposer ma main, ma paume offerte , ma paume qui englobe et enserre ta vulve ............
voilà  regarde , sens plutôt, ressens donc ce que ma main possède en son sein,  comprends que ta féminité, que ta sensualité, non que ton désir, je le tiens dans ma paume, ressens le et  laisse entonner à ton bassin  la petite danse .............;;oui frotte toi à ma main, oui sois donc une belle femme toute désir, oui sois celle qui se frotte, se cherche le plaisir à  ma paume à ma main, sois celle là , sois celle ci , frôle mes doigts, frotte ma main, reçois mes phalanges une à une...........

mon autre main flatte tes fesses,je les aiment bien ces fesses tendues, je caresse aussi tes cuisses ou je sens les muscles saillirent,  je caresse, je presse, je flatte, je frôle, je griffe, je malaxe.........

Mais je ne t'entends pas ............pas assez ............trahir en petits cris les maux que je te suscite, parle, crie, gronde, feule, miaule, soit ce petit animal apeuré, excité, qui geint de n'avoir pas encore, d'avoir trop , de n'avoir pas, de .........de............de..................
parle, susurre plus haut, plus fort, je veux que tes oreilles perçoivent le chaloupé de l'exitation qui grimpe, je veux que tu t'entendes ahaner, je veux que ton plaisir s'en nourrisse.............

prend
prend en bouche mes doigts , ma main, ma paume, mouille, lèche, suce, crache , et humidife là cette main
tu le sens elle sent toi, elle sent ta salive, mêler de ta cyprine, de tes sucs des perles de tes menus plaisirs qui déjà t(inondent peu à peu............
tu aimes et lécher et mouiller, continue donc un peu , sois donc attentionné, sois contentieuse,  allez lèche lèche lèche
stop
stop
ma main quitte ta bouche, ta langue et tes lèvres pour se diriger vers d'autres, plus intimes, plus fiévreuses, plus excitée de l'attente
écarte les cuisses, tourne toi ...............je te prends encore toute entière et tu n'attends plus que je te donne le décompte pour t'y frotter, je te prends en main ........encore ............, et tu n'attends plus ............;tu danses........tu bouges sur ma main, tu bouges de mieux en mieux, de plus fort en plus fort........tu t'émeus, tu te meus , tu pousses , tu portes, tu t'ébranles , tu remues ..........
je te veux tanguer,  je veux et je vois ton bassin onduler,  tu oscilles contre ma peau, tu trembles de sensations, tu te dandines inpudique, tu t'agites et je jouis du spectacle, bouge encore,  BOUGE...........

....................... laisse toi aller, laisse toi pénétrer par le plaisir qui monte.......laisse moi voir en tes yeux, en ton visage les marques de cet intense vague qui pourrait te submerger..............

Chuttttttttttttchuttttttttttttttt, tu crois pouvoir là , maintenant,  te reposer en paix, tu crois que s'en est fini de nous, tu crois..........tu crois?
Mais je t'emporte, je te porte, je te dépose là sur ce buffet haut, les fesses contre les assiettes, les jambes écartelées à me laisser voir à me laisser pénétrer, à me laisser accès à ce petit monde inondé............
et mes doigts plus que mouillés entament  leur conquête, et mes doigts écartent, fouillent, caressent, frôlent, effleurent,  et j'entrouvre ces lèvres là gonflées elles aussi, et je distingue tout là haut , le petit clitoris déjà bien grand à m'attendre et toi tu t'allonges sur ce qui reste de place et moi j'ai à proximité de ma bouche tout ton sexe prêt à me nourrir...........et toi tu es prête à me laisser m'abreuver de tes plis ..........replis, de cette  petite hampe, et  de ces jolis méats.....................
par donatien publié dans : sexe ....
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Lundi 5 mai 2008
Je peux aussi Madame , vous laissez les rênes, je sais que si cela vous amuse vous serez à la hauteur de mes espoirs,  je vous laisse donc toutes les rênes et ne conduirai pas cette fois nos transports.............juste........ pour juste......................subir, subir le mot est fort et  induit un rien de torture mais ......................subir.........subir en, subir d' extase, le traitement que vous m'infligerez peut être.................
Alors La Dame, se fait Maitresse, et sans avoir besoin de trop d'artifices pour ce faire, elle me fera ramper, crier, implorer...........  Peut être quemanderai-je ceci ou cela mais Vous Madame serez exiger de moi que je postule, que je sollicite, que je brigue, que je quête  et NON , là je suis encore trop entreprenant, je n'ai rien à requerir, rien à mendigoter ,pffffffffff   ........  même solliciter sera de trop , vous saurez juste me laissez le loisir d'implorer de quémander et encore le mieux serait que je vous  laisse là encore le soin , la conduite des opérations sans tenter d'inflechir ici ou là le chemin.
Faites de moi, de nous ce qu'il vous plaira dans le temps imparti à notre jeu coquin, empreint de tension cerebrale libidineuse..............
 Elle me fera patiemment prendre mon mal et mon mâle en patience......... ne rien exiger............... ne rien attendre.
Quand Vous MA Dame, vous vous imposez à moi, alors je ne desire plus rien que vous ne me prodigiez , j'ai appris , vous m'avez appris  à ne rien croire , à ne rien espérer,  juste à attendre et  subir vos bons plaisirs..........
Vous n'êtes pas alors la femme que je connais mais celle qui veut, qui exige, qui ordonne, qui domine, qui prend, qui juge, qui impose, qui s'impose.................
Je n'ai alors plus de question à poser, à me poser non plus vous ne me le permettez..............
  je ne sais plus, rien, n'y quoi être, n'y qui être, n'y que ressentir, n'y que faire, n'y que dire, n'y  que penser encore.............juste vous ecouter, vous obéir et  taire ce que vous n'abordez !!!!!!
J'en tremblerais presque, j'ai peur que vos desirs depassent, outrepassent les miens, je fremis que le jeu n'en soit plus un, une seconde, une minute, une heure et prenne et me prenne mes .........prérogatives...........
De tes mains, de tes levres, de tes doigts, de tes cheveux, de tes pieds , de tes mots , je ................je vacille...................les mots .......ma voix chevrote............ je crains , je frisonne,

Je deviens alors , miracle de votre vouloir,  je deviens et .......aveugle yeux fermés, et sourd, et sans mains elles sont là ou vous voulez les mettre ................d'ailleurs  tout entier je suis là où vous voulez me mettre, là où vous me conduisez quand vous  vosu en faites le plaisir..........................


Et quand, et si.................... et comment................et parceque ..................Vous...Vous le voulez  MA DAME, j'exploserai à mon tour en torrants de spasmes................... en deferlantes orgasmiques................ en jouissance feminine.............. qui dure qui dure qui heurte et qui dure à en presque pleurer......Vous m'avez affolé, vous m'avez épouvanté un peu, vous m'avez brinquebaler entre vos désirs, vos sourires, votre volonté, votre plaisir à me conduire............je...........Vous m'avez fait vibrer comme jamais encore..............

encore.............encore...............encore  ébranlez moi.............secouez moi...........dirais je si.........................si.................................si je ne savais maintenant que quand VOUS avez le pouvoir , je n'ai pas le droit de même agiter un désir ................juste de flageoler dans l'attente de votre bon vouloir....................

Ma DAME puis je vous dire ??               que..................................j'ai.................beaucoup aimé serait une litote ...........................
par donatien publié dans : sexe ....
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Jeudi 13 mars 2008
J'ai évoqué , les sentiments de l'homme à la pénétration , enfin le sentiment  de puissance et de pouvoir . Il y a confusion entre sentiments et sensations  parce que  le sentiment se  transforme pour le coup  en sensation .
Lors de l'acte je n'ai pas vraiment le sentiment d'être fort, puissant, invincible , j'ai trop de ma raison pour me faire douter de  cela, mais  lorsque je prodigue du plaisir à mes partenaires , j'ai la sensation ,  le ressentis d'être invincible,  d'être FORT, d'être puissant, d'être le plus fort, le plus grand, le meilleur ,  le plus beau, le plus................plus....   chutttttttttttttt  ( je me prends pour qui? )..... de posséder ....d'être omnipotent quant au don que je prodigue......( sourire......un rien fat le type!)


Il s'agit alors d'une sensation  plus que d'un sentiment.........

Des sentiments j'en ai aussi , bien évidemment et ceux là sont différents à chaque fois, à chaque partenaire, à chaque occasion,  j'ai un sentiment de joie, de gaieté, de jeu, d' amour, de  tendresse,  une forme de  violence, de fulgurance, d'instinct, de bestialité aussi mais contrôlée ( sourires....), de la complicité, de la force, et de la fierté  aussi ( pardon)  ...............tous ces sentiments mêlés et sans doute la liste n'est pas exhaustive.......

les sensations , je .........

Il existe DES sensations, différentes à chaque fois dues à la partenaire à ses particularités physiques , à son degré d'excitation, de lubrification............

la pénétration est tout d'abord la sensation d'entrer dan un berceau , mais un berceau sur mesure,  douillet et tendre , le nôtre fait pour nous ................ Il y a d'ailleurs ce sentiment  lors de la pénétration :" elle est faite pour moi "  ...........son sexe moule le mien , le mien se moule en lui .....;peut être une résurgence de l'être unique mythique .......l'androgyne premier duquel sont né deux êtres séparés un homme une femme  affaiblis par les dieux que l'androgyne  croyait pouvoir quasiment égaler. Il y a donc là aussi une forme de sentiment de sensation de retrouver l'entité primitive , naturelle ..............
Autre façon d'interpréter les sensations de cet acte, c'esnt une forme d'entrée , de resurgeance de l'état de foetus baignant  en son  liquide ammiotique , au sein de son nids, de la nidification élaborée pour lui par l'être qui le nourrit à savoir sa mère...
Bien sûr l'amante ne serait pas la mère sinon nous rejouerions l'oedipe mais par notre penis nous ressentirions une forme de paix , de bien être , de protection totale à le nicher en votre sein Mesdames.

Une autre façon de décrire la pénétration sexuelle ou plutôt les sensations qu'elle engendre est de l'évoquer en une métaphore :
Pour imaginer la sensation de pénétration,  imaginez l'entrée dans une chaussette avec le pied, une chaussette chaude, humide, tendre, douce, une chaussette qui se moule à notre pieds, une chaussette qui nous entoure, nous enserre.......... à la fois elle existe cette chaussette à la fois elle n'y est pas, parfois celle ci est plus lâche , plus étroite plus humide, plus lisse, plus tendre, plus chaude, plus musculeuse, parfois il y a vraiment une sensation d'une chaussette non plus humide mais mais emplie d'eau tiède , et la sensation de baigner en même temps que le bruit caractéristique de flop flop flop..............
Dans ce même registre, il existe une sensation  pure et divine  celle au bout du gland qui est de l'ordre de la sensation que l'on peut avoir au contact sur une coupure avant la cicatrisation quand la peau ne s'est pas encore reconstituée.
J'aimais bien enfant promener mes doigts sur mes plaies avant et pendant la cicatrisation, bien sûr juste un effleurement, une caresse,  la sensation est du même ordre , sensation  de contact de muqueuse à muqueuse sans barrière de peau.

Autre  sensation proche ou tout au moins ayant des similitudes, le bain,  en effet  pénétrer le sacro saint  sexe féminin  c'est se baigner en lui ,  un bain chaud , humide  ( un bain humide....ohoh ) , mais  la structure  n'est pas si  lisse ,si aqueuse forcement , il y a comme une sensation d'ouverture ( elle est là) d'une substance douce tendre humide , une muqueuse donc qui nous fait place, elle s'ouvre dis je , du genre sesame ouvre toi juste pour mon passage et cela se réalise.......... les parois se deplacent et laissent place......;; puis plus la lubrification existe, plus la sensation evolue, le milieu devient moins muqueuse plus liquide, huilleux, il prend de la viscosité  et quand plus liquide encore il se fait ( le milieu ) alors il est aqueux .......  et  et notre pénis baigne en tout cela tout naturellement...........   cela pourrait osciller entre un bain de boue, un bain empli d'huile ,  puis un bain plus traditionnel , cela dit pour les sensations, le reste qui porte toute mon attention aussi est cérébral, de l'ordre des sentiments , des fantasmes, de l'intellectualisation................ 
par don publié dans : sexe ....
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Mardi 29 janvier 2008

Comment?  Vous vous interrogez sur le comment, comment peut-on librement penser à composer l'amour à une inconnue ?
Je répondrais et bien tout simplement parce que lorsqu’une femme détient ce petit quelque chose qui lui confère à nos yeux, à nos sens, une invitation charnelle, une ode au désir, un appel aux sens, il se peut que........ plus même, il existe déjà une relation endémique qui se noue.
Ainsi donc je me plonge parfois sans autre forme de procès dans les méandres de relations épisodiques, furtives, clandestines, subreptices , volées presque.
Chaque femme qui me plait, me suborne insensiblement, m’arrache des désirs particuliers. Même si cela dépend du visage, du corps, de l'esprit, de la femme, de l'aura qui l'emmaillote, je me vois parfois dans des partages...........des contrées que les mots ne pourraient expliquer à cette femme idoine à ce désir, plus même je sais, je sais oui, je sais le désir que j'ai d'elle et l'art et la manière que j'aurais de le lui répandre.
Il m’arrive donc d’avoir à votre approche Mesdames de coupables sentences, mais pourquoi dit-on donc coupables comme certaines pensées puisqu’il ne s’agit en l’occurrence que de l’aphorisme de vous offrir mes faveurs et non point de sévices, encore que…….. Vous prêtez mes attentions peut s’avérer être torture une douce torture certes mais si insinuante et exacerbée que devenant récurrente, impulsive, et impérieuse, elle vole plus qu’elle ne donne. En ce sens, au-delà même de toute relation il est des désirs, qui s’imposent à nous presque involontairement, absolus et discrétionnaires.
Il existe ainsi des femmes que je ne toucherais point, non parce qu'elles ne possèderaient pas d'attraits à mes yeux, mais parce qu’avec elles je ne suggère rien d'autre que de la contemplation, du partage d'idée, voir de sensation mais sans attouchement aucun, de peur d'effaroucher la relation qui existe de fait entre elle et moi et de nous en tourmenter.
D'autres femmes où il ne s’incarnerait rien d'autre que du charnel, non parce qu'elles n'ont rien de différent à offrir, cela serait insulte, non ! mais parce que leur corps, appelle mon appétence, parce que je sens en elle, le désir de percevoir le poids de la pression sexuelle que nous nous insufflons.
D'autres encore, où il ne pourrait s'agir que de tendresse, de sentiments, de partage hypocoristique, de complicité, de câlineries, là où il faudrait presque exclure le sexe en acte pour n'avoir qu'à sublimer les sentiments qui nous assortissent

Et puis il y a des femmes à qui je me vois fournir quelques plaisirs de-ci delà, de telle ou telle manière, dans telle ou telle position pas une autre NOn, elle ne s'adapterait pas a nos pulsions conjointes......

Chaque femme me suborne à sa manière, à ses manières,  à ses fins et j'en suis fort aise !

par don publié dans : sexe ....
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Mercredi 23 janvier 2008


 

Oserai je ? oui je crois, enfin les mots me porteront peut être…

Je voudrais t'offrir à toi femme cette ode à ton corps cette ode à ton esprit à travers l'outil magnifié de ta peau de tes formes de ton enveloppe pour me mener plus profondément au cœur de ton corps, à l'esprit peut être au plaisir suprême j'ose croire.…

Je suis adepte de la douceur, de la douceur encore, de la douceur toujours, et même avant le premier contact je prendrais le temps, du temps, ton temps, mon temps, le temps de ne pas te laisser croire que tout est déjà fait, le temps de laisser croire, le temps de laisser monter en toi, en moi, en nous la sève, le suc de notre désir de nos désirs pas encore idoine, ou du moins je vous le ferais croire, je vous le ferai craindre…

Le contact je le veux, lent, tendre et doux et non pas ,sûrement jamais même en ce jour, ou du moins pas encore vigoureux fougueux ou rapide. ..

Je veux sentir, voir, déguster, la montée en ton corps de la douce sensation de chaleur, de la douce moiteur, de la tumescence de ton désir…

Non, ne crois pas, n'imagine rien, tu ferais fausse route, NON reste coite …

Je vous ai conté le baiser ailleurs, je ne vous ferais pas l'insulte de croire que vous l'avez oublié… nous voici donc un peu plus loin donc .....au moment même ou après milles et une hésitations,, quinze atermoiements, après que nos lèvres ne se toisent, ne se frôlent, ne s'apprennent.... elles....

Je les délaisserai un peu juste un temps pour y revenir encore de temps en temps parce que j'aime à les dévorer, je les délaisserai donc pour descendre le long de ton cou gracile, pour parcourir ta nuque aux saveurs de santal, pour entreprendre de découvrir tes épaules fragiles, une main prenant place en ton ondoyante chevelure, pour s'y baigner, s'y complaire, pour tenter d'en maîtriser le déferlement, pour l'emprisonner en ma main le temps de poursuivre sur ton corps mes pérégrinations…

Et puis je contournerai ta poitrine pour te frôler les flancs, j'aimerai , je me plairai à te voir onduler sous mes caresses tendres, et ma main s'aventurera à frôler tes flancs, ma bouche tentera, tente là de suite d'apprivoiser le contour de tes seins, je les nargue, en évite le cœur, tourne autour, contourne, en fait le siège, ma bouche les visite maintenant mais encore uniquement encore... oui juste hors de l'aréole…

Je perçois maintenant tes mamelons qui prennent leur envol ils se durcissent les fanfarons.. … mais j'ai encore du temps à prendre j'attends patiemment avant de m'en éloigner que ta poitrine sous la tension prenne elle aussi un peu plus de volume encore….

Lorsque tout sera réuni pour accueillir un plus, lorsque ton aréole, tes mamelons peut être enfleront, alors, je viendrais goûter de mes lèvres de ma langue, je passerai les titiller un peu, tendrement, doucement, juste pour les éveiller, juste pour encore leur donner d'avantage le désir de plus….

Je sentirai bien sûr les battements de ton cœur s'emballer, se faire folle cadence, une certaine rougeur apparaître sur le haut de ton buste…. Je saurai alors que tu es prête à me recevoir plus à m'en demander d'avantage...

Alors même que mes mains n'avaient pas quitté le contact de ta peau alors qu'elles erraient encore entre flancs, ventre et visage aussi, alors que dans ton dos je pouvais me faire grappillant, alors que ton échine se tendait à mon approche, alors donc.......

Ma bouche une fois de plus délaisse un peu la pointe de tes seins plus que tendus et elle descend au creux de ton ventre, en ton œil nombril puis encore plus bas évitant ton entre jambe je ne sais pourquoi ,elle se perd sur tes cuisses qui s'ouvrent, une main te maintien, l'autre s'emploie à garder à ta poitrine son excitation .... ma bouche sur tes cuisses tente de n'en rien perdre, tu t'entrouvres, tu t'ouvres, afin que je me fraye afin que je m'insère afin que je tu …

Alors de mon regard intense et fiévreux j'observe ta vulve dans toute sa splendeur et toute l'intimité de ta féminité étrange surement et particulière bien sûr, tes lèvres externes, j'examine de mes yeux et peut être par erreur ma main prend possession entière de cette douillette féminité non point précisément mais de la main entière te signifiant ainsi qu'elle en prend possession.. Bien sur je suis doux mes caresses sont frêles, aériennes. Je joue à la douceur de ta peau et tricote en tes poils pubiens.

Puis, puis encore un peu plus loin lorsque de toute la pulpe de ma main je saillit, j'attendri, j'embue ta vulve toute entière.. Encore encore tout doucement j'écarte posement tes lèvres externes avec un puis ,sans doute ,deux doigts, et je scrute ce qui s'y trouve, ce que tu m'y offres. Bien sur cela est un peu gênant, bien sur tu ne dois plus avoir pour moi de pudeur, bien sur je suis un peu ,juste un peu obscène…. J'écarte ces lèvres, et m'ouvre ce monde merveilleux de tes petites lèvres, et plus tard ton clitoris, de tes orifices vaginal et urinaire. Bien sûr je me délecte de ton parfum intime, des effluves peut être que tu m'exaltes.

Tes lèvres internes bien développées je tripote un peu, je léche sans doute je suce vraiment, du plat de la langue dans un premier temps, que je puisse appuyer de sa force sur tes parties intimes et me faire aussi un peu pataud non precis juste agréable sans plus puis puis alors même que je le vois lui faire le fier identifie et son corps et sa glande et son cabochon. Je suis délicat bien sûr mais me plais à examiner sa sensibilité. Ensuite quand il a appris à me reconnaître je lui rends la vie difficile, je suis son partenaire de jeu, en en faisant un peu le siège aussi, léchant son pourtour, évitant de le brusquer encore, comme par inadvertance peut être, la langue y passer subrepticement puis s'apercevant de son erreur s'évanouir ailleurs puis lorsque tu te pâmes de désir, lorsque tu es prête à défaillir de frustration, alors m^me que tu n'y crois plus la bouche le prend l'aspire, le titille, le suce, Je pourrais que dis je peux, j'attrape doucement son corps , le corps de ton clitoris avec mon pouce et mon index. Doucement, je fais glisser sa peau en aller et retours fins et suaves.

Jamais je ne quittais ton regard ou les mouvements de ton corps pour savoir où tu te situes, jamais je ne te laissais échapper à mon étreinte pressante.

Bien sur de temps à autre je oublie pour taquiner encore et tes lèvres et ta vulve entière, je sens monter le flux du sang monter la "tension sexuelle"

Je me nourris alors de ta moiteur, j'aspirer peut être le nectar de ces lieux, je te bois, me délecte de tes sucs et connaîs alors le goût de ton intimité.

Puis je remonte un instant jouer avec ta langue, te regarder yeux dans yeux voir, où je peux encore te promener, voir si tu apprécies ce que je tente de te donner.

Et puis je m'enfonce encore plus profond, plus au creux , je vois alors ton vagin s'élargir. Tes lèvres s'aplanir, s'écarter encore d'elles même et les plus petites, elles, prendrent un peu leurs aises et quelques volumes supplémentairement.

Tout comme celui que je tiens en bouche qui gonfle encore entre ma langue et mes lèvres qui se le disputent.

Bien sur du coin de l'œil je te surveille, te surveillais, te surveillerais, veille à ta physionomie, ton air, la tension qui s'empare de toi:

Ton cœur augmente encore son débit, encore, encore et rythme maintenant mes actions et tes tensions .Tensions que le palpe aussi entre mes mains se promenant entre tes cuisses et parfois prenant possession de tes fesses que je malaxe.

Là tu es prête à tout, là ce n'est plus ton esprit qui me parle mais ton corps tout entier qui me supplie dans recevoir d'avantage.

Je sens alors quelques contractions là bas au loin en ton vagin, ton utérus et aussi le fondement de ton anus me font part de leur aise. Alors plus encore ma langue j'introduis, mon vouloir je t'innocule, ton plaisir j' insinue .

Tous tes muscles se font tension, ton corps se raidit,tu te fais toute crispation, tu pousses maintenant non plus des râles, des borborygmes mais des cris des hurlements, tu es là là haut et ton corps dit, exprime, indique à ton cerveau de laisser paraître les ondes cervicales.

Et si mon toucher au début etait léger et tendre presque hésitant, il se fait plus ferme quand ton corps l'intime, ma pression augmente sensiblement au mesure de ton excitation..à mesure que tes mouvements que tes bruits me conduissent à la faire plus forte encore…

Et puis même si tu en veux d'avantage, même si même si.......................................................................... en ce jour je ne m'insinuerai pas d'avantage en toi, pas si vite pas encore, pas maintenant encore…

par don publié dans : sexe ....
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